Vendredi 2 mai 2014 5 02 /05 /Mai /2014 10:09

Havva roucoule avec Kacem. Ses amis picolent et jouent avec des esclaves...  

Moi, j'attends d'être punie!!!

Entre deux baisers, Havva a l'air de s'apercevoir de ma présence, "Qu'est ce que tu as à faire cette tête, mia??"

"Vous avez dit... que je serais punie.., Maîtresse..."

"J'ai pas le temps... va jouer..."

Aaah, bon... Je vais nager, depuis le temps que j'en ai envie...

Je pourrais passer pour une visiteuse, à part l'anneau dans le nez et la marque d'identification dans l'oreille... Je rejoins Hani, qui a aussi quartier libre...

On se fait offrir à boire, on mange des chips et des olives, on suce pour remercier. Comme des vraies vacances, quoi... Jusqu'à ce que Zaïa vienne nous récupérer. Enfin, on a eu un bon moment.

 

Les jours suivants, on tire des voitures. On fait ça, de plus en plus facilement et sans se tromper, même moi!!

Les pony girls sont lavées en fin de journée, mais à part ça on est "nature". Nos poils repoussent, normal pour des pouliches.

Le soir, quand elle est bien disposée, Hani me permet de mettre le nez dans son aisselle. Elle a des poils aussi noirs que ceux de la reine de Saba... Son odeur me calme et m'excite à la fois.

Moi, aussi j'ai des poils aux aisselles et sur le pubis, j'y passe les doigts, ravie de ce côté animal.

Il y a un roulement important et les filles changent souvent de lieux. Il faut des nouvelles filles pour les nouvelles attractions, qui sont de plus en plus élaborées. Ce camp est une vraie petite ville. Il y a des nouvelles constructions un peu partout. J'ai entendu dire, qu'on se trouvait sur plusieurs frontières. C'est une zone de non-droit, particulièrement instable. La Société doit arroser certains gouvernements en place et les rebelles de tous poils, si bien que personne ne vient mettre le nez dans leurs affaires... Ils peuvent continuer le trafic d'esclaves à grande échelle et récupérer des filles sans attaches dans toutes les prisons du monde. Tout ça pour l'amusement des riches de ce monde.

Pour résumé, les riches et les puissants ont tous les droits. Moi, j'en pense, que  "c'est trop injuste!", comme disait Calimero.

Je fais très bien le Calimero!

 

Bon... ce matin, alors, qu'on s'apprête à nous harnacher pour notre journée de pony-girls, un gardien, vient demander, "Qui s'occupe d'Hani et mia?"

"Moi, chef!", dit Zahia.

Elle va parler avec lui...

Qu'est-ce qu'on a fait??

Zaia a l'air soucieuse... "Vous allez dans un nouvel endroit.", nous dit-elle.

Elle nous fait un signe de la main, "On se reverra..."

Hani et moi, on dit, "Au revoir, Maîtresse."

C'est tout! Adieux succints!!

On a pas le temps de prendre nos quelques vêtements, le garde nous attache nues, derrière une voiture.

Un coup de fouet à la pony-girl qui la tire et on démarre...

Courir sans devoir tirer une voiture, ça fait du bien. Je n'ai plus peur de  trébucher et de me casser le nez, d'autant plus qu'on est attachées, les poignets devant nous... Je ne suis plus essoufflée, je peux donc respirer par la bouche si je veux, plus de risques d'avaler une guêpe...

Il fait chaud, on a bientôt le corps luisant de sueur et de poussière ocre, soulevée par les roues de la charette. Rapidement, on ressemble à des femmes Himbas!

On court longtemps... C'est une partie du camp qu'on ne connaît pas. On se dirige vers une haute palissade de bois.  

Le garde fait arrêter la pony devant une petite porte. Il vient nous détacher et va sonner à la porte.

Un vieux type vient ouvrir.

Ils se saluent. "Deux filles pour vous." dit le garde.

C'est un homme d'une soixantaine d'années. Il est vêtue d'une vieille salopette pleine de taches et aux pieds, il a... des charentaises!

Il nous examine l'air dégoûté, "Vous êtes dans un bel état!".

Ben oui...

Il prend un tuyau d'arrosage, tourne un robinet et nous arrose... mmmhhh.... ça fait du bien.

Il me donne un gros savon cubique. Je crois que ça s'appelle du savon de Marseille.

"Lavez-vous, convenablement!".

On ne demande pas mieux, nous! Je lui dit, "On peut se laver l'une l'autre, Maître?"

"Vous devez dire, Monsieur et oui, vous pouvez."

Chouette! Je savonne Hani, partout, partout...

Bon, cette égoïste se laisse faire... et ne fais pas la même chose pour moi.

Nos cheveux reprennent une couleur normale.

Quand on s'est bien savonnées, le gars nous rince avec le tuyau, il nous fait tourner, lever les bras, présenter les fesses.

Il nous donne un vieil essuie pour nous sécher...

Quand c'est fait, on passe la petite porte et on se trouve dans une pièce sans fenêtre uniquement éclairée par une ampoule nue.

"Vous m'avec excité, petites salopes..."

Ben oui logique, deux filles qui se lavent ça a transformé sa braguette en petit chapiteau!

Il va s'asseoir sur une banquette de camion et sors une vieille bite de la braguette de sa salopette.

Ouch!! Dommage, qu'on ne puisse pas le passer au jet, lui!!

Hani me fait un petit signe qui veut dire, "Tu commences!"

Tu m'étonnes!

Ah la la, dans certains cas, vive la circoncision, quand je tire sur la peau du gland, on se retrouve dans une ménagerie de cirque mal entretenue!

Seule solution le prendre en bouche! Il est content, moi pas!

Cette garce d'Hani a le culot de me dire, "Lèche bien mia!!"

 

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D'accord, elle commande, je nettoie pour elle! Quand elle constate que le gland du vieux mec est propre et brillant de ma salive, elle daigne sortir 1 cm de langue rose pour lécher le gland avec moi.

 

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Il aime ça... le gars en salopette, il nous caresse la tête et commente, " Allez! léchez bien mes petites chattes... mmmeh,  il y avait longtemps, mais vous m'avez excité à vous laver!"

On s'en fout grand-père!!! Lâche ta purée que l'on puisse sortir nos nez de ton entre jambes douteux!

On suce bien chacune un demi-gland, on a la technique... Je lèche aussi la langue d'Hani...

Le vieux pousse des grognements... et on sent que ça se prépare. Là, faut pas que je compte sur Hani. Elle se recule et je prends le gland en bouche...

Ppppfff, c'est pas possible! Il n'a plus joui depuis sa première communion! Ce n'est pas 10 CC qu'il m'envoie comme la moyenne des hommes, mais 50 CC!

Ma bouche se remplit par saccades de sperme. Hani m'a prise par la nuque pour que j'avale tout. Mais c'est trop! Il en coule sur mon visage et mon cou...

Quand il a bien lâché sa vieille cargaison, il me caresse la joue, "C'est bien tu as presque tout avalé!" Puis il dit à Hani, "Lèche ce qu'il y a sur ta copine."

Bien fait!! C'est vrai quoi, les corvées, c'est toujours pour moi!!!

 

Une-d--chirure--3.jpg 

 

Il est content! Il s'est bien vidé les couilles et il est tout propre, enfin en ce qui concerne sa bite. Il caresse mon ventre où se trouve maintenant son sperme et me demande, "C'était bon?".

"Oui, Maî... Monsieur."

Il est content!

"On va vous habiller...", dit-il, "Vous faites du 38?"

Hani ne se mouille jamais trop, c'est moi qui réponds, "36 ou 38, Monsieur."

Il passe dans une autre pièce et revient avec un paquet de vêtements, pas glamour. Il a pas été les chercher chez H et M ou Zara, le putois!

Il s'agit de deux robes à petites fleurs, sans manches qui se boutonne devant, deux combinaisons roses, deux culottes blanches et des chaussures plates.

On s'habille. On a l'air de deux bonniches des années 50.

Quand Hani lève le bras, on voit la touffe noire de son aisselle. C'est beau!

Le vieux mec nous fait un petit topo, "On est en juin 1944. Interdiction formelle, de commettre un anachronisme."

On le regarde sans comprendre...

Il soupire, "Vous ne savez pas ce que c'est un anachronisme???"

Je réfléchis et puis, je me lance, "C'est un homme qui pose des bombes, Monsieur?"

Le vieux rigole, "Ça c'est un anarchiste, sotte! Anachronisme vient du grec "ana" en arrière et "Khronos", le temps."

On le regarde, toujours aussi ahuries.

Il soupire à nouveau, "Bon, c'est vrai que des putes ça doit avoir un cul, pas de la culture... "Une TV dans une orgie romaine c'est un anachronisme."

Ça, on comprend, je lui dis, "On ne peut pas parler de choses qui n'existaient pas en 1944."

"Voilà! N'oubliez pas, hein! Tournez 7 fois votre langue dans la bouche avant de parler... comme tout à l'heure sur ma bite."

Oui, bon... "ça" on préfère l'oublier!!

"Je vais vous enlever cette ferraille que vous dans le nez et dans l'oreille."

Il prend une pince coupante et c'est fait! ça fait du bien, de ne plus avoir cette anneau dans le nez qui se balançait quand on courait.

Ensuite, il nous donne un papier sur lequel il est écrit, "Le Panier Fleuri." 7, impasse de la Pie." et en dessous, il a y un petit plan.

Il ouvre une porte et on se retrouve dans un village français! Tout y est. On se croirait chez les Ch'tis, il y a 80 ans...

Des gens circulent à pied ou à vélo. Il y a aussi des soldats allemands.

Le vieux nous caresse les fesses en nous disant, "Allez-y, directement. Je viendrai vous faire une petite visite."

On suit le plan et on se retrouve dans la bonne impasse. Pas besoin de beaucoup d'explication pour comprendre de quoi il s'agit, "Le panier Fleuri." est la seule maison qui a une lanterne rouge : c'est un bordel.

On sonne. Une femme vient nous ouvrir.

Oh, putain!!! On la connait!! C'est la mère d'Hani!!

Elle nous dit, "Hani et mia??" Bon d'accord, on doit faire semblant de ne pas se connaître...

"Oui, Madame."

"Entrez... L'vieux, vous a expliqué."

Hani regarde par terre. Après ce qu'elle lui a fait, c'est la dernière personne qu'elle a envie de voir!

Je réponds, "Oui, madame, surtout pas d'ana.... euh... pas d'anacronisse...".

Elle sourit, "Vous savez toutes les deux ce que c'est?"

"Oui, Madame, c'est comme un avion à Pompéi."

"C'est ça."

On entre, il y a un bar, des canapés, des miroirs, des coussins, un bordel quoi!

"Déshabillez-vous..."

Quand on est nues, elle nous examine. Hani se tient bien droite. Elle serre les dents.

"Sa" famille, elle sait de quoi elle est capable!!

Elle dit à Hani, "Toi tu vas travailler ici, tu va faire la pute..."

Elle me relève la tête en me tenant  par le menton, "Et toi avec ton air godiche, je vais te prendre comme bonne."

J'ai pas un air godiche, moi! Si?

Bon, de toute façon, bonne, c'est peut-être mieux que pute...

 

Une-d--chirure--4.jpg

 

Elle appelle une fille pour installer Hani.

Moi, elle m'emmène dans la maison mitoyenne en passant par un couloir dans les greniers...

Dans sa maison tout est dans le style d'avant la guerre de 40.

Elle me présente à sa fille, une gamine de... disons, 16 ans.

C'est une jolie brune aux yeux verts, qui me regarde droit dans les yeux, ce qui me fait aussitôt baisser les miens.

Elle est vêtue d'une robe à fleurs, défraîchie et de sandales.

Moi, je suis nue, mes vêtements à la main, je n'ai pas eu le temps de les remettre.

Sa mère lui dit, "Tu t'occupes d'elle?."

La fille fait la moue, "Si elle reste, d'accord... Pas si elle doit passer tout son temps à côté."

"Non, elle va travailler pour nous la journée..."

"D'accord..."

La fille m'examine, puis me dit, "Retournez-vous... reculez... penchez-vous."

Elle me vouvoie... ben oui, une bonne en 1944.

"Vous vous appelez comment, mon petit?"

Son petit! Je dois avoir 10 ans de plus qu'elle à peu de chose près.

"mia, Maîtresse."

"Pas Maîtresse, Mademoiselle...", elle réfléchit, "mia, ça convient pour une servante... bon... on va vous habiller. "

Je la suis. En passant, elle me montre un martinet qui est accroché dans un coin de la cuisine en disant, "Ça sanctionne les bêtises ou les insolences." Elle se tourne vers moi et plante à nouveau ses yeux dans les miens qui fuient... "Le martinet, ça vous rappellera où est votre place."

 

"Je ne l'oublierai pas Mademoiselle."

 

A suivre...

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : soumission - Communauté : blog sexe des amis
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