Vendredi 20 juin 2014 5 20 /06 /Juin /2014 10:42

 

Un matin comme les autres...

Je vais dans la cuisine avec Angélique pour préparer le petit déjeuner.

J'enlève la feuille d'hier du bloc-calendrier. On est le 22 août 1944. Je lis l'histoire drôle qui est au dos.  

******

"Dans un jardin, la marquise aperçoit un vieil ami militaire. Elle s'écrie, "Général!

Mon vieux complice!".

Il lui répond, "Aaah! Marquise et si vous pouviez voir mes couilles!"

******

Je me marre.

"Pourquoi tu ris?", me demande Angélique.

Je lui tends la feuille. Quand elle l'a lue, elle lève les yeux au ciel en soupirant, "Et, ça te fait rire?"

Ben oui, je suis une fille du peuple, moi. Il ne me faut pas de l'humour raffiné.

D'accord, elle n'est pas nouvelle l'histoire,  mais en 44, oui.

À ce moment-là, la porte s'ouvre violemment et des jeunes gens armés entrent dans la pièce. Ils portent tous brassard FFI.

Je lève aussitôt les bras, Angélique aussi.

"Où sont les autres putains?",  gueule un des types.

"Dans les chambres, Monsieur."

Ils y vont dans en criant, "Descendez immédiatement!"

Les filles sont affolées!

Il y en a un qui tire un coup de feu vers le plafond, "Plus vite!!!!"

On se retrouve toutes dans la salon. Toutes, sauf Alix, son frère et sa mère.

Eux sont sept, cinq hommes et deux femmes.

"Sortez", dit celui qui doit être le chef.

Dehors, des villageois sont là pour assister au spectacle. Certains hommes ont des appareils-photos!

On se fait copieusement insulter, "Collabos, putes à Boches, salopes... "      

On se dirige vers la mairie, les bras levés. Les gens nous entourent, les FFI sont derrière nous.

Arrivés, à la mairie, ils nous font mettre face au mur les mains croisées sur la nuque.

Il y a déjà des femmes et des jeunes filles du village, dénoncées pour avoir couché avec des Allemands. On est une vingtaine en tout.

La foule crie, "A poils!!!"

Nous, les filles du "Panier Fleuri", on a pas grand-chose à enlever, les autres ont des vêtements et des sous-vêtements.  

Quand on est nues, ils nous disent, "Mettez-vous à genoux, face au mur, les mains dans la nuque!"

On reste comme ça un long moment pendant qu'ils discutent avec les gens du village de la marche à suivre...

"On leur fait faire un tour dans le village, et puis on les tond et on les fouette sur la place de l'église."

Une des filles a le courage de dire, "On était obligé de coucher avec des Allemands."

Ce qui lui vaut un magistral coup de pied dans les fesses, suivi d'un retentissant, "Ta gueule, putain!!"

Ensuite, un homme me dit, "Debout!" en donnant aussi un bon coup de pied dans les fesses!!

Je me lève en pleurnichant et en me frottant les fesses.

Il tient un cahier d'écolier et un crayon et me demande mon nom, l'écrit, puis, "Tu reconnais avoir couché avec des Boches?"

"Oui, mais j'étais obligée, Monsieur."

"On est jamais obligé!", me répond ce con!

Ma voisine reçoit un coup de pied au cul. C'est à son tour.

Ensuite, les autres filles doivent répondre. Il y en a qui pleurent, gémissent, disent qu'elles n'ont rien fait, que c'est une vengeance d'un amoureux éconduit! Ils n'en ont rien à foutre!

Quand tout le monde a répondu aux questions, on sort de la mairie... à la queue leu leu...

La foule des bons Français nous attend, pour nous insulter. À nouveau on a droit à des, "salopes, collabos, putes à Boches, truies..."

On se fait gifler. Une femme me crache dans la figure. Le chef nous dit, "Stop!" Puis, "Les bons Français ont le droit de vous gifler et de vous cracher dessus, celle qui pare les coups, le payera très cher..."

Alors là, ils s'en donnent à cœur joie! On reçoit tellement de gifles que j'ai les oreilles qui tintent et les joues en feu... Ils nous donnent des claques sur les fesses. Je préfère ça!!

Après les gifles, ils nous crachent abondamment dessus. De préférence sur le visage...  Le chef gueule, "Ouvrez la bouche sales putains, ça vous changera du foutre des Boches!"

Je préfère le foutre!!!

Enfin, on se remet en route et on arrive sur la place de l'église.

Ils ont installé une estrade et trois coiffeurs nous attendent.

Hani, une autre fille et moi, on est les premières.

On nous fait asseoir sur un tabouret.

Le mien me demande, "Bien dégagé derrière les oreilles??" Rires des gens autour de nous.

Les trois "coiffeurs" commencent par nous raser la tête avec une tondeuse. Ensuite, ils nous savonnent et terminent avec de grands rasoirs dits "coupe-choux"!


on-rase-gratis-3.jpg

 

Pour terminer, ils nous frottent la tête avec un chiffon doux. Je jette un coup d'œil à Hani. Oh mon Dieu! A la place de sa belle chevelure brune, elle a le crâne aussi nu, lisse et luisant qu'une... boule de billard. Il brille dans la lumière. De plus, son visage est halé et son crâne, tout blanc. "On dirait un œuf à la coque!", crie une femme. C'est vrai, en plus!

Je veux toucher mon crâne pour me rendre compte, mais mon coiffeur me donne une bonne claque sur la main accompagnée d'un, "Bas les pattes, salope!"

Pour les poils, on doit se mettre debout.

Les coiffeurs nous savonnent soigneusement les aisselles et la chatte. Cris et bravos de la foule, qui apprécie!!

Ensuite à l'aide de grand rasoir, ils nous transforment en gamines prépubères...

Cette fois-ci, je me sens vraiment nue!

Voilà... On doit redescendre de l'estrade et passer à travers la foule qui nous touche le crâne et la chatte en ricanant, on prend à nouveau des claques et des crachats.

Dès qu'on a fini, on fait monter trois autres filles nues sur l'estrade. Ce sont deux villageoises et Mara l'institutrice. On ne peut pas s'y tromper, car il y a une bande de gamins et de gamines, autour d'elle et ils lui ont mis le bonnet d'âne!!

Deux de ses grands élèves, un garçon et une fille, demandent aux FFI, "On peut la  raser, nous, m'sieur, siouplait?".

"Oui, ce sera amusant!"

On leur passe la tondeuse. Ils se relaient pour lui tondre les cheveux. Ensuite, ils lui rasent la chatte. Une des filles dit, "C'est encore plus amusant que le cirque!"

Un garçon lui met un martinet sous le nez, "Vous le reconnaissez, Maîtresse?"

Ah oui, à l'époque, on disait maître et maîtresse.

Mara, l'institutrice baisse sa tête rasée...

Un grand la prend et la fait lever, pendant que les autres se passent le martinet pour lui donner de bonnes cinglées sur les cuisses et les fesses. Ils l'ont tous reçu et sont ravis de le manier, à leur tour! Elle danse sur place en criant!! 

Pour terminer, ils voudraient lui remettre le bonnet d'âne, mais un FFI leur dit, "Il faut qu'on voit son crâne rasé."

 

on-rase-gratis-4.jpg


 

On doit faire le tour de la place au milieu de la foule pour arriver devant une autre estrade beaucoup plus grande où on nous attache bras tendus vers le haut, par les poignets à un encadrement de bois.

Trois FFI, un homme et deux femmes, amènent des pots de peinture noire et des pinceaux. Bien, sûr, je connais les deux femmes!! Il s'agit d'Alix et de sa mère!!! Et elles ont le brassard FFI.

Alix trempe un pinceau dans la peinture et se retourne vers la foule," Qu'est-ce que j'écris?" Les gens gueulent,"Des croix gammées", "Putains", "Suceuse de Boches!".

Sur la première estrade, trois autres filles nous ont remplacées et quand elles sont aussi lisses qu'un savon mouillé, elles viennent nous rejoindre et sont attachées à côté de nous.

Quand on est au complet, c'est-à-dire à 9, le garde nous attache par les chevilles à notre voisine. On a donc les bras attachés en l'air, et les jambes écartées.

Je le sens pas bien, là!!!

La foule crie, "Le fouet!!"

Un des jeunes FFI explique le programme à la foule à l'aide d'un porte-voix.

"Chers concitoyens, ces femmes ont eu une conduite scandaleuse. Ces putains n'ont pas hésité à coucher avec nos ennemis. Elles vont maintenant être punies par là ou elles ont péché, elles vont être fouettées sur le sexe."

Oh merde!!!!

Trois hommes montent sur l'estrade, armés des fouets à plusieurs lanières.

Ensemble, ils envoient de grandes volées de lanières sur nos sexes vraiment nus.

On pousse des cris de douleur, la foule, des cris de joie. On reçoit sûrement une vingtaine de coups de fouet et on est toutes en train de gémir et de pleurer. Ma chatte est rouge et gonflée, comme celles de mes compagnes d'infortune...

C'est le but, car ils font monter sur l'estrade Alix et sa mère! Qu'est-ce qu'elles ont encore inventé??? Elles ont en main, des planchettes de bois dont un des côtés est maintenu avec une bande de caoutchouc. Alix prend mes lèvres toutes gonflées et les tire au maximum! Je crie, "aaaaaiiiee". Ensuite, elle les pince entre les planchettes.

Ouch!!! La douleur est extrème!!

Ma voisine, qui subit le même traitement de la part de la mère d'Alix, pousse des cris aigus!!

Quand la vingtaine de femmes ont la chatte prise comme dans un piège à rats, on nous détache... Nos poignets sont attachés dans le dos.

On doit alors se mettre en rang par deux pour refaire le chemin jusqu'à la mairie... On marche difficilement avec la chatte prise au piège!!

Les villageois se sont munis de baguettes de noisetier, bois solide et flexible pour nous fouetter!! Les baguettes sifflent dans l'air. Ils nous frappent les fesses, les seins, les cuisses. Il y a même des salopards qui visent nos sexes!!

 

Dans la cour de la mairie, il y a des tables et des chaises... C'est la fête!!.

Les FFI et les villageois boivent un coup, enfin plusieurs coups!!

On nous détache les poignets et on nous libère la chatte.

Ppppfff... enfin...

On se frotte toutes la chatte, ça amuse beaucoup nos tourmenteurs...

Un FFI dit, "Ceux qui ne sont pas dégouttés, peuvent baiser ces putes..."

Immédiatement des villageois se font sucer... D'autres baisent les filles.

J'aperçois le père Sylvain qui boit du calva. Je vais vers lui, nue, tremblante, rasée et barbouillée d'insultes à la peinture noire,  "Vous n'avez pas envie d'une fille, mon père?".

Il rigole, "C'est pas ce qui manque ici, qu'est-ce que tu as de plus qu'une autre?"

"Je suce bien et j'ai un cul de négresse..." Je sais qu'il raffole des fesses.

"Argument valable!"

Je reste avec lui, il me laisse même boire du vin et du calva.

Et sinon, c'est les orgies de la Libération...

Le plus dur est passé.

Je m'accroche au père qui n'est pas un mauvais bougre.  Il me caresse la tête et le minou, tous lisses tous les deux...

L'alcool me donne un ... coup de fouet, agréable, celui-là!

Vers 2 h du matin, on a un sérieux coup de barre et le père et moi, on finit par s'endormir dans un coin.


A suivre.


Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins, c'est exactement comme ça que ça s'est passé!

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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