Vendredi 11 juillet 2014 5 11 /07 /Juil /2014 11:00

Irlande - Anno 1867

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Et puis, c'est le chaos, la fin du monde... Nos soldats se rendent ou sont tués...

On essaye de se réfugier dans la tour du château... Des hommes nous rattrapent. On a beau crier, supplier, ça les fait rire!

Un homme me prend sur son épaule, plaque sa main sur mes fesses et m'emmène...

Dans la cour du château, on est toutes regroupées, moi la Princesse, les filles et les femmes des nobles et puis des servantes, et des paysannes...

Je crie, "Mon père est le Seigneur, il paiera pour que vous ne m'emmeniez pas!!"

Un homme brun et barbu me fait un grand sourire et me dit, "Ton père, t'a vendue Princesse!"

"C'est pas vrai, vous mentez, vous êtes..."

Paf!! Il me donne une gifle qui claque sur ma joue!!! Je pousse un cri, ça fait vraiment mal! Dieu sait que j'en ai donné des gifles aux servantes, mais c'est la première que je reçois!!!

L'homme continue, "Sois polie, sinon tu vas recevoir la fessée!"

Il est fou!!

"Ton père nous a donné de l'or et les plus belles femmes, pour avoir la vie sauve et qu'on ne mette pas le feu au château!!!"

IL MENT!!!! Mais je ne le dis pas, j'ai la joue brûlante et douloureuse.

Ils nous mettent un collier de fer autour du cou. Ensuite, on est toutes attachées l'une à l'autre par une chaîne.

Sur trois rangées, on se dirige vers le port. La seule lumière vient de la lune, on trébuche...

Des pirates sortent des maisons avec des objets et des femmes qui hurlent!

On entend crier, "Embarquez sur les bateaux..."

Je regarde vers le ciel. Oh mon Dieu, pourquoi nous? Et même, surtout, pourquoi moi??

Des fouets claquent et on doit courir péniblement jusqu'aux quais.

Je distingue les silhouettes de bateaux dans la pénombre.

On nous fait monter sur une passerelle et on se retrouve dans le noir, dans un endroit humide et puant, sans doute, la cale.

Des filles poussent des cris. Il y en a d'autres qui pleurent. Moi, je fais les deux, je pleure et je pousse des cris!

Je suis la fille du Seigneur de la région et je me retrouve enchaînée et enfermée avec des servantes, des paysannes et des prostituées...

On finit par s'asseoir et pour avoir moins froid, je me colle contre ma voisine.

Cette nuit-là, je dors à peine... Des filles gémissent toute la nuit, des bêtes nous courent dessus. Une fille crie, "Ce sont des rats!!"

On se met toutes à crier!!

Le jour est sûrement levé, mais dans la cale, il fait toujours aussi noir.

Enfin, on ouvre une trappe et des hommes viennent distribuer du pain sec et de l'eau!!

La fille contre laquelle je me suis collée pendant la nuit est une jeune paysanne. Elle ne me connaît pas.

On parle un peu dans le noir... Des filles savent ce qui nous attend : on a été enlevées par des pirates et on va être vendues à Alger... On se lamente toutes...

 

img367.jpg


Des heures plus tard, des hommes viennent nous chercher pour nous amener sur le pont...

On est sales, on pue... On a toutes... pissé dans nos vêtements, même moi!

Quelle horreur de traiter des êtres humains de cette manière!

On est sur un très grand bateau. L'air me fait du bien.

Des hommes nous enlèvent les colliers de fer et les chaînes.

Un homme crie, "Déshabillez-vous."

Les filles autour de moi enlèvent leurs robes et leurs chemises. Je fais la même chose... quelle honte!! Les larmes coulent sur mes joues. Je suis nue comme les servantes. Je me cache tant bien que mal en mettant un bras sur mes seins et une main sur... mon intimité.

On doit se mettre sur plusieurs rangées, les unes derrière les autres. Des hommes passent, nous regardent... Certains nous caressent les seins, les fesses.

Celui, qui doit être le Capitaine, à voir comme les autres s'écartent quand il arrive Il gueuke, "Qui est la Princesse??"

Je ne bouge pas... Je crois que j'ai plus de chances de pouvoir m'évader, si on me prend pour une fille du peuple.

Une des filles crie, "Elle est ici, Capitaine!"

Une de mes servantes!!

Les filles s'éloignent un peu de moi... Le capitaine me prend par un bras et en même temps, il me donne une violente claque sur les fesses. Je crie, "aaaaaiiiii!!"

"Et alors, tu as oublié, qui tu es?"

Je pleurniche, "Pardon Capitaine, je... je n'avais pas compris!"

Je reçois une nouvelle claque, je crie à nouveau, ça fait vraiment mal.

Il me dit, "Menteuse!!"

Les hommes rigolent. Ils disent, "Donnez-lui, la fessée, Capitaine!" Un autre, "Elle a un cul de paysanne, pour une princesse."

"On la fessera plus tard.", dit le Capitaine!

Puis à moi, "Tu es pucelle?"

Comment, il sait ça lui??? Je réponds, "...... oui....."

Il me donne une bonne claque sur l'arrière de la tête! Sale brute!! Je dis bien haut, "Oui, Capitaine!"

"Bon, tu vas te mettre là." Il me désigne un endroit près du mât.

Il ajoute, "Les autres pucelles aussi.

J'y vais avec deux filles de commerçants et trois jeunes paysannes.

On est cinq en tout... sur une trentaine de filles.

Le Capitaine s'adresse à quelqu'un, "C'est tout, à ton avis?"

Et alors... je vois arriver quelqu'un que je connais... très bien. Murphy!!!

Je lui dis, "Murphy, tu viens me chercher???"

Elle rigole, le Capitaine aussi. Il la prend par la taille et l'embrasse... 

Alors, ça... 

De nos jours...

 

************

J'entends,  "mia! MIAA!"

Je sursaute et j'arrête d'écrire.

J'étais prise par mon histoire. Je ne suis pas sur un bateau, mais sur le toit d'une maison, sous une tente blanche.

Je réponds, "Oui, Maitre?"

"Montre."

Je lui tends les feuilles que je viens d'écrire. Il y a en a plusieurs, je n'ai pas vu le temps passer.

Je me rends compte qu'Hani n'est plus là!

Malik prend les feuilles et commence à lire. Je suis debout devant lui et je scrute son visage, guettant le moindre signe d'intérêt... En vain... Je sens les papillons du stress m'envahir... Il y en a même qui  s'aventurent dans mon bas-ventre et j'aime pas bien!! À quoi t'attendais-tu petite conne, tu écris comme une petite truie qui a trempé sa queue dans l'écrier... euh... c'est une image... et peut-être pas valorisante!

Et puis, au début c'est imperceptible... je crois voir un sourire, mais aussi peu visible que l'amour d'une belle-mère - je parle en connaissance de cause!

Et puis, il sourit franchement... Ppppfff.... ouf!! Les papillons s'envolent en râlant.

Il dit, "Ça me plait!".

Et alors devinez quoi? Je pleure... de soulagement!

Il me regarde, un peu interloqué, "Tu pleures tout le temps, toi!"

"C'est de soulagement, Maître!"

Je viens devant lui et je constate qu'il aime vraiment : il bande!

Beau tempérament, parce que bon, ma petite histoire, elle n'est quand même pas hyper bandante... Si? Ah bon, vous aussi?

Il bande... un peu, mais quand même, quel beau compliment...

Il lève les yeux du texte et me regarde, "Tu peux constater que ça me plait?"

Je pose la main sur son sexe, "Oui, Maître, c'est vraiment gentil."

"Ne te remet pas à pleurer, hein? Tiens suce-moi, pendant que je termine."

Alors là, avec plaisir... Les hommes qui aiment ce que j'écris, je suis toute prête à les sucer!!

Malik me plait, il est costaud et... décidé. J'aime les hommes qui décide pour moi... Son sexe à moitié en érection repose sur une de ses cuisses. Il a des poils très noirs, sur le ventre, le torse et les cuisses... enfin il a des poils, quoi! Je prends son sexe en bouche... Il est assez mouillé et il a le goût d'un sexe d'homme décidé!

Une fellation, vous savez bien ce que c'est.  Si ça se trouve, vous êtes à votre bureau et vous me lisez pendant qu'une secrétaire, sur laquelle vous avez un dossier compromettant, vous suce. Ou vous avez fait venir une pute. Ou alors votre femme est sous le bureau de votre patron.


Non, la Voix, j'ai rien dit!!

 

J'essaye bien sûr de faire la meilleure fellation du monde, si je pouvais séduire Malik et qu'il m'emmène en vacances...

Ce ne sera pas pour aujourd'hui, car il ne daigne même pas jouir dans ma bouche, au contraire, il sort de ma bouche! Il regarde sa montre qui est sur la table et dit, "Je dois y aller, continue d'écrire mia, c'est bien."

Je lui dis, "Vous n'avez pas jouit, Maître..."

Il me dit en riant, "La prochaine fois..."

Il part...

Je suis seule... avec mon esclave...

Et elle a beaucoup de chance, c'est quand même grâce à moi, si elle n'est plus "air conditioning girl"! Je décide de ne pas trop la punir, si elle obéit bien.

Je vais vérifier, je lui dis, "Viens te mettre à genoux devant moi..."

Elle obéit immédiatement et elle soigne sa position : dos droit, reins cambrés, les poignets croisés dans le dos et les yeux baissés... Une vraie "Barbie esclave".

"Je vais te dire, comment je vois les choses, Imelda."

Elle relève la tête et me regarde droit dans les yeux...

Eh! Ce n'est pas ce que doit faire une esclave, sauf si on lui ordonne.

Je prends ma voix de Maîtresse, "Tu as intérêt à m'obéir au doigt et à l'œil, sinon gare à tes fesses! Compris!"

Elle sourit!!! Un grand sourire... insolent!!

Elle est devenue folle ou quoi?? Putain!! ça, elle va le payer!!

Je lui dis, "Toi, tu vas voir... Le chef a dit que..."

Elle m'imite en prenant une voix de petite fille, "Le sèffe a dit que..."

Là, je me mets en colère, "Tu vas voir, sale garce, je vais...", ... euh... je réfléchis...

Elle se lève, baille, s'étire...

Qu'est-ce que je dois faire?? C'est la première fois que je reçois une esclave, c'est donc la première fois que je suis aux prises avec une révolte d'esclave.

Elle me dit, "Lève toi..."

"Mais... mais...". Je ne pas quoi dire.

Je me lève.  Elle me prend par la taille et me colle contre elle.

Aah, elle a changé "mon" esclave! Ses yeux sont durs et elle a un méchant sourire.

Comme elle est plus grande que moi, je dois lever la tête pour la regarder.

Elle me dit, "Il n'y a qu'une maîtresse, ici, moi!". Son haleine sent un petit peu l'acétone. C'est parce qu'on ne lui a pas donné assez à manger. Je connais ça!! Son bras autour de ma taille est dur comme de l'acier, enfin c'est l'impression que j'ai...

Je baisse les yeux...

Hani avait raison!!

Elle dit "Tu vas m'obéir ou c'est le fouet??"

"Mais vous ne pouvez pas!". Je ne la tutoie déjà plus. "Ils ont dit que..."

Elle me lâche et va le chercher.

Je suis décidée à lui arracher le fouet des mains et à lui donner une bonne correction...

ou alors je me mets à genoux, les larmes aux yeux!

Elle s'assied dans le divan, le fouet à la main. Elle croise les jambes et tend la plante de son pied vers moi... Je la regarde et comme d'habitude, je me soumets. Je ne suis pas une forteresse qui résiste courageusement aux envahisseurs, je suis un minable petit château qui lèche lâchement les pieds des envahisseurs.


*** Bravo, mia! S'il y une chose que tu fais remarquablement bien, c'est te dévaloriser!

J'ai rien entendu!


Imelda n'a pas besoin de me dire ce que je dois faire. Je me mets à genoux et approche la bouche de son pied...

À suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour le dessin

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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