Vendredi 10 octobre 2014 5 10 /10 /Oct /2014 10:11

P1410119.jpg

 

Je fais les yeux les plus suppliants du monde, "Vous voulez bien me faire détacher aussi pour la nuit, Maître, je vous en serais reconnaissante... comme... si vous étiez le bon Dieu!"

D'accord c'est n'importe quoi, mais ça le fait rire.

Il me dit, "Et toi tu serais qui?"

Il faut que je trouve quelque chose!! Ah, oui, "Votre ange de compagnie, Maître."

Šensa pousse un bruyant soupir d'exaspération, mais lui me sourit, un peu à l'envers.

Il dit, "Je vais essayer d'arranger ça pour la nuit."

Il va disctuter avec le gardien.

Peu de temps, après, une gamine vient nous donner la seule chose indispensable quand on est resté des heures sous le soleil : de l'eau.  

Je vois juste ses mollets et ses pieds nus et sales.

Pas facile de boire quand on a la tête penchée. On tousse, on crache...

Quand j'ai bu, elle met une dates dans la paume de sa main crasseuse et me la tend. Je la prends comme un cheval broute l'herbe.  

Ooooh!! C'est trop bon! Je lui dis, "Allah ibark fik." Qu'Allah te bénisse.

Elle répond doucement, "Wa fik barak Allah". Qu'Allah te bénisse, aussi.

Puis, elle nourrit les autres.

Quand tout le monde a mangé, je l'appelle, "Mademoiselle..."

Elle vient devant moi.

"Dites, il y a souvent des femmes fouettées, ici."

Elle rit, "Ah, ça, oui!"

"Elles sont blessées?"

"Elles ont des marques, mais elles ne sont pas blessées."

 Elle me caresse la joue, "Tu as peur?"

"Oh, oui..."

"Faut pas... Regarde." Elle se trousse et me montre ses fesses, "J'ai été fouettée, il y a une semaine, on ne voit presque plus rien."

On entend la grosse voix du gardien, "Eh!! C'est bientôt fini ces parlottes."

Elle disparaît aussitôt. C'est un djinn qui est venu me donner des dattes et un peu de... réconfort...

Quelques dizaines de piqûres de moustiques plus tard, le gardien vient nous libérer...

Je me redresse péniblement, tout mon corps me fait mal, soit à cause du fouet, soit à cause de la position forcée.

Je pousse des gémissements.

Ça énerve le gardien. Il me dit, "Arrête de gémir ou je te remets dedans."

C'est magique, plus un son ne sort de ma bouche.

Il nous libère toutes les trois et nous attache à nouveau par le cou avec une corde. Je ne sais pas s'il va faire la même chose pour les Françaises qui sont en face.

Je me demande si l'ami de Šensa a payé pour tout le monde ou si le gardien l'aurait fait de toute façon.

Il nous amène dans une minuscule pièce de la maison de Justice.

Il nous montre une grande cruche. "Buvez et puis vous pouvez vous en servir comme latrine."

Quel confort!!

Il referme la porte et on est dans le noir complet. On se passe la cruche d'eau. On boit goulûment.

Je demande à Šensa , "Vous êtes fâchée parce que j'ai demandé à votre ami de me..."

Elle me coupe, "J'aurais fait la même chose. Il a dû convaincre le garde, qu'on serait plus en forme demain pour le fouet."

"Vous avez déjà été fouettée?"

"Bien sûr, je suis une gitane. En France, j'ai été fouettée en place publique et condamnée aux galères parce que je disais la bonne aventure." *

Je me rapproche d'elle, "Et vous vous êtes enfuie Maîtresse??"

"À ton avis?"

Ben, oui...

On entend un bruit d'eau, c'est la troisième fille qui pisse. Šensa et moi, on fait la même chose.

Et puis, on somnole... Par moments, je m'endors d'un mauvais sommeil peuplé de rêves effrayants... 

 

Au matin, on entend les bruits du marché...

Le gardien vient nous chercher

Il nous attache à nouveau à la corde.

Ça se rapproche, l'angoisse me gagne. Je prends le bras de Šensa et je murmure, "J'ai peur!"

Elle me sourit et dit, "T'as raison, ça va être la fête à nos fesses!"

Mouais! C'est pas ça qui va me rassurer!

On passe au milieu de la foule... compatissante!! Non! Pas du tout! On reçoit des claques, des crachats, on entend, "Le fouet pour ces voleuses!" et "Suceuse de chien!" Là, je me sens visée!

On arrive, sur une estrade. Sur un côté, il y a deux poteaux espacés de quelques mètres. En face il a deux autres poteaux. C'est conçu comme les piloris.

Sur le dessus, il y en a un troisième équipé de trois anneaux. Je suis attachée au milieu, Šensa est d'un côté, l'Arabe de l'autre.

Il y a trois hommes avec des fouets.

La foule manifeste sa joie et son impatience. Moi, je voudrais être dans le château de mes parents et je traiterais les servantes avec compassion et...

Les hommes lèvent les fouets. Je pousse un cri, en me reculant de 30 cm, c'est tout ce que me permettent les liens.

Les fouets claquent dans le vide entre nous!!

Les gens rigolent du bond qu'on a fait toutes les trois!!!

"Celui-ci, c'est pour vos culs!", dit un des fouetteurs!

Ils déploient leurs fouets, qui viennent claquer sur nos fesses.

"AAAAAIIIIEEEE!!!", on crie toutes les trois.

D'accord, ça ne blesse pas, mais qu'est ce que ça fait mal! Le fouet nous mord les fesses d'une hanche à l'autre et jusqu'au ventre.

Ce sont des professionnels du fouet. Ils connaissent leur métier et ont l'habitude de "travailler" ensemble!!

Pour commencer, ils nous fouettent l'une après l'autre, ce qui fait que la première fille crie, puis moi, puis Šensa!

 

Et-au-fouet-1.jpg

 

De la façon dont on est attachées, on a un peu de jeu. On essaye de s'éloigner, puis quand le fouet vient claquer sur la base des fesses, on fait un petit bond en l'air.

Un des hommes dit, "Maintenant, on va vous faire danser." Le fouet vient claquer sur nos mollets. On crie et on lève les jambes. Ils profitent de nos gesticulations pour nous frapper entre les cuisses sur le sexe.

"AAAAAIIIIEEEE!!!" Là, ça fait encore plus mal!!

La foule apprécie et applaudit de genre d'exploit!!

Après une cinquantaine de coups de fouet. Une voix d'homme s'élève, "Arrêtez un moment, on va voir si elles ont compris la leçon."

On reste là... Le visage couvert de larmes, le corps de sueur. Je regarde les deux autres filles, elle sont couvertes de marques rouges de la taille aux chevilles.

On continue de bouger comme si le fouet continuait à nous cingler.

 

Et-au-fouet-2.jpg   

 

L'homme qui a dit d'arrêter, s'adresse à moi, "Tu as compris la leçon??"

"Oh, oui, Maître."

"Tu ne voleras plus?"

"Plus jamais, Maître, je vous le jure."

Les deux autres font les mêmes réponses que moi, bien sûr!

On amène les trois Françaises, la mère et les deux filles. On les attache de l'autre côté de l'estrade. C'est à leur tour de se faire fouetter.

Je ne regarde pas. J'entends juste les claquements des fouets, leurs cris, leurs supplications et les cris des spectateurs qui apprécient.

On  a des soubresauts, des contactions involontaires.

En plus de la douleur causée par le fouet sur tout le bas du corps, j'ai de plus en plus mal aux épaules.

J'essaie d'apercevoir le gardien, pour le supplier de nous détacher. Mais que pourrais-je, lui promettre en échange? La lune? Pas, la mienne en tout cas, elle est déjà à la disposition de tous!

Quand les trois Françaises ont été fouettées, elles répondent, elles aussi, que, non elles ne voleront plus jamais.

Les gens quittent le marché. Ils ont apprécié, le spectacle. Quatre Occidentales et une gitane fouettées, ça leur a plu. La jeune fille Arabe par contre, c'est banal.

Après un long moment à gémir, toujours pendue par les poignets,  je vois arriver l'ami de Šensa. Le gardien la détache. Son ami la soutient tandis qu'elle se frotte les épaules en gémissant.

Puis, il vient me regarder et toucher mes seins pour en vérifier leur fermeté.

Je me cambre, genre, ils sont petits mais beaux, mes seins.

 

Et-au-fouet-3.jpg

 

Il me demande, "Tu veux toujours être mon ange de compagnie??" **

"Ooh oui, Maître, le meilleur ange du monde. Je vous porterai chance!"

Il demande au gardien, "Combien pour cette petite?"

Le gardien va demander à l'homme qui nous a interrogées. Il revient et dit, "200 livres."

"Pour une putain qui s'est fait saillir par un chien, tu rigoles? Elle est impure, ici, personne n'en voudra."

"Il n'y a pas que des musulmans ici.", répond l'homme. "Et puis c'est une Princesse."

Il me dit, "Explique."

"Oui, Maître. Mon père est le Seigneur de la terre de T. en Irlande."

Pensivement, l'ami de Šensa, pince le bout de mon sein gauche, "Elle a des petits seins."

Le gardien me prends par la taille et me fait tourner sur moi-même en disant, "Oui, mais regarde ce cul."

"100 livres",  dit l'homme en sortant sa bourse.

La discussion continue. Je ferme les yeux et prie... Quoique, franchement, le Seigneur se soucie-t-il le moins du monde de moi???

Aaah oui, peut-être, car ils tombent d'accord pour 125 livres.

Ils se tapent dans la main. Le gardien lui dit, "La pouliche est à toi..." Il ajoute bien haut, pour les gens qui nous entourent et ont suivi la transaction, "Fais attention, si vous croisez un chien!"

Tout le monde rit... sauf Šensa qui se masse toujours les épaules et moi!

Le gardien me détache...

J'ai du mal à rester debout, j'ai les jambes en coton.

Šensa lui demande, "Qu'est-ce qu'on va en faire?"

"Ta servante."

Elle lui sourit... ça lui convient.

Je ne sais pas si j'en ai envie, moi. Elle n'a pas l'air commode... mais bon, la marchandise achetée, peut-elle refuser l'acheteur??

Je fais un petit geste aux trois Françaises qui sont toujours sur l'estrade.

On va dans une pièce de la maison de justice. Šensa remet sa robe colorée, moi une chemise sale...

Je demande à Šensa, "On va loin, Maîtresse?"

"À la sortie de la ville."

Elle m'explique un peu, ce qui est déjà beaucoup plus que mes maîtres précédents, l'homme qui m'a acheté s'appelle Juan, il a aidé Šensa à s'enfuir quand elle était condamnée aux galères. Lui-même a eu des ennuis avec la justice pour le meurtre d'un homme important.

Ils ont monté un petit spectacle de comédiens et saltimbanques ambulants. Ils vont de ville en ville, loin de l'Espagne et de la France.

"Et moi maîtresse, je pourrai jouer la comédie."

"Bien sûr."

"Et vous n'allez pas me battre?"

"Si tu le mérites ou si j'en ai envie."

Je me mets à pleurer! Le pilori, le fouet, et maintenant me faire achetée pour être battue, c'est trop... je craque!

Šensa  dit, "125 livres pour une pleurnicheuse, t'a fait une affaire..."

Juan  vient me regarder dans les yeux comme tout à l'heure. Il a de beaux yeux brun foncé, moi des yeux bleus vert pleins de flotte.

"Tu ne seras fouettée que si tu le mérites. Sinon, Šensa te donnera une gifle ou une fessée comme à une gamine désobéissante... Maintenant, arrête de pleurer sinon, je te revends et tu tomberas sûrement sur un maître moins commode que Šensa."

"Je ne pleure plus Maître."

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

 

* authentique.

** voir l'épisode précédent.

*** la livre tournois vaut plus ou moins 16 euros.

 

pub pur erog 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés