Vendredi 24 octobre 2014 5 24 /10 /Oct /2014 10:06

 

Mes fesses n'intéressent pas Juan, hélas! Il est beau et c'est le chef... L'homme idéal, quoi. Il préfère Sensa.  

Par contre, le père Sylvain et Carl, je les intéresse. Cela se fait sans fioritures! Ils pourraient me dire, "Belle princesse, voici une rose, puis-je cueillir la vôtre?" ou "Allons voir la feuille à l'envers..." ou, à la limite, "Je rêve d'embrasser vos grandes lèvres..."

Ce n'est pas le genre. Ici, pas de compassion, pas de galanterie. Carl ne se donne même pas la peine de parler, il fait, 'Pppssstt" et soit, il me montre son sexe qu'il a sorti de ses chausses, soit, il me montre le sol, pour que je m'y mette à quatre pattes.

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Aujourd'hui, c'est à quatre pattes. J'ai appris à m'offrir vite et complètement. Il s'enfonce en moi jusqu'aux couilles, en me donnant une bonne claque sur les fesses.

Ouch!! Même détendue, c'est dur à... avaler.     .  

Si ça durait, j'aurais sans doute des sensations agréables, mais il ne pense qu'à lui et il jouit, rapidement. 

Il se retire et me donne une nouvelle claque sur les fesses, genre, "Maintenant, dégage!"

 

Le Père Sylvain est venu regarder. C'est le genre qui aime manger ce qui reste dans l'assiette des autres... enfin, c'est une image! 

En geignant, à cause de son gros ventre, il se couche sur le dos et je m'accroupis sur son visage. Sa bouche vient se coller à l'endroit que Carl vien de quitter. Enfin, un peu de douceur... je ne voudrais pas être à sa place, mais se faire lécher le cul, ça me change. Je pousse... quand on peut faire plaisir à peu de frais!!. 

 

Quand Carl me prend par-devant, le père Sylvain me lèche ou me pénètre. Il n'a aucune difficulté à entrer en moi. Je suis devenue très accueillante et son sexe barbote dans le sperme de Carl.  

Comme il est "monté" assez fin, j'ai l'impression d'être baisée par un fennec! Enfin, en ce qui concerne la dimension. ^

Sensa arrive et me dit, "Tu ferais mieux d'étudier au lieu de t'amuser!"  

Je réponds d'une voix saccadée à cause des coups de reins du moine, "Mais... je ne peux pas refuser, Maîtresse!"  

"Tu vas voir ce que tu vas prendre si tu ne connais pas ton texte!!"

Quelle garce! Elle sait bien que je suis forcée d'obéir.

Je ne sais pas tout faire! Apprendre mon texte et servir de jouet à tout le monde, car en plus des deux hommes, il y a Astar.

Elle est jolie, même si elle est moins spectaculaire que Sensa. C'est une brune aux longs cheveux. Elle a des yeux très noirs et Persans  (Oui, une Iranienne!).

Bon, il faut parfois dédramatiser les situations inconfortables et les yeux Persans, ça m'amuse!

Elle a appris l'acrobatie avec Carl. Comme elle est très souple, elle réussit très bien. Ils font ça, nus tous les deux et les spectateurs aiment beaucoup leur spectacle.

Ici, en république de Salé, les lois ne sont pas les mêmes qu'ailleurs. Le meurtre est puni de la peine de mort, sauf si on a une bonne raison ou de quoi payer les gens d'armes du Caïd, le chef de l'Etat. Le vol est puni du fouet, surtout s'il s'agit d'une voleuse. Pour le reste, on fait ce qu'on veut. Inutile de dire que les acrobaties et les sainetes sont tout sauf convenables et ça ne pose de problèmes à personne. 

Astar me traite comme Carl le fait. Quand elle a envie, elle tend le doigt vers moi, le replie et je viens me mettre à genoux entre ses cuisses. Le soir, la journée, en public, quand ça lui prend! Cette incroyable désinvolture, c'est... excitant! Cela me rappelle Pero, le chien. Quand il avait envie, il me regardait d'une certaine façon et je me glissais vite entre ses pattes.  

Je deviens de plus en plus habile, à ces jeux de langues.

 

Et moi qui me fait jouir?? Personne! Ah si, mon médius, quand je ne suis pas trop fatiguée!

 

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Ce matin, comme tous les jours, je donne à boire et à manger aux chevaux.

Je parle avec eux et ils me comprennent...  

Je leur explique tout ce qu'on m'a fait. Et que, même si je ne me suis pas bien conduite dans le passé, j'ai assez payé...

Ils sont d'accord!

Je leur dis aussi, "Je voudrais rencontrer un homme ou une femme et m'enfuir d'ici."

Ils rêvent, eux aussi, de trouver une charmante pouliche avec un cul aussi beau que le  mien! Vous voyez, comme ils sont gentils...

On pourrait s'enfuir ensemble... On joue de nouveau à la forêt magique.

Tout à coup, leurs narines hument l'air et leurs oreilles se dressent

Ils me disent, "Attention!" Ils ont perçu une odeur ou un bruit. Quelqu'un approche.

Je me retourne apeurée, j'ai sûrement fait quelque  chose que je ne pouvais pas.

Au loin, je vois Juan qui vient vers nous. 

Je lui dis, "J'ai rien fait, Maître..."

Je mettrais bien mon avant-bras devant mon visage, pour parer les gifles.

"Tu parles aux chevaux?"

"... euh... non... enfin... oui, un peu, pardon Maître." J'ai tout le temps peur d'être prise en faute et punie...

Juan soupire, "Je vais te faire répéter ton texte au lieu de faire l'idiote avec les chevaux!"        

 

Juan m'apprend... à apprendre... Il m'explique comment faire pour mémoriser...  

 

En quelques jours, je connais plusieurs textes par coeur.   

 

Voici ce que je suis capable de jouer :

"Le voyage de la marquise."

"Le mari, sa femme et l'amant." 

"La puce indiscrète..."

"Le clystère."

 

Ce sont des petites pièces, des farces ou saynètes drolatiques.

Bon, c'est pas du Molière, ce jeune auteur français qui fait de si belles pièces.

Je vous les détaillerai au fur et à mesure...

Ce soir, c'est la première. On a installé la roulotte et l'estrade sur la place de Salé le Jeune.

Juan sait qui il faut payer, pour pouvoir s'installer.

Il y a beaucoup de monde pour voir le spectacle : pirates occidentaux et arabes, 

marchands Hindous et même quelques Chinois. Il n'y que des femmes non voilées, les autres ne peuvent pas voir un spectacle de comédiens...

En Occident, les comédiens ambulants ont été excommuniés par le Pape.

Le décor est sommaire : une estrade et quelques accessoires. Pour attirer les spectateurs, on envoie une de nous, nue, vêtue d'un loup noir sur la scène. Et devinez, qui est de corvée : moi, bien sûr! 

 

 Comedia-del-Arte--2-.jpg      


Juan déguisé, joue de la guitare.

Les gens son attirés par la musique et par la belle fille (!) nue. Quand ils sont assez nombreux, Juan joue un air espagnol beaucoup plus rapide.

C'est le moment où je disparais derrière le rideau et où  Sensa arrive sur la scène.  

Elle a une robe à volants de couleur vive et de grandes boucles d'oreilles en or.  

Elle se met à danser, en tapant des pieds sur le sol en bois. Elle ondule lascivement en rythme. Quand elle lève les bras, on voit les buissons noirs et luisants des poils de ses aisselles.

Un spectateur lui crie, "La porta, chica!"

Je comprends que ça veut dire, le sexe, car elle soulève sa robe et montre son sexe recouvert de la même toison noire que celle de ses aisselles.

Elle se retourne et danse en montrant ses fesses!

Elle continue à danser en baissant et en relevant régulièrement sa robe. Chaque fois, il y a des cris de joie des spectateurs.

Elle termine en saluant sous des applaudissements nourris.

Elle est un peu essoufflée. Juan la félicite, moi aussi. Je lui dis, "Vous êtes le plus joli animal de la création."

C'est spontané! Cela m'est venu comme ça!

Elle dit, "Comment ça, un animal??"

"À cause des poils, Maîtresse."

Elle lève les bras et je me mets le nez dans les poils de son aisselle, en lui disant, "Vous sentez aussi bon que vous dansez bien, Maîtresse." Elle rit parce que je la chatouille. Cela va peut-être changer nos rapports, elle me regarde avec plus d'intérêt.

Le spectacle continue.

Carl et Astar arrivent sur scène. Ils sont nus, tous les deux...

Ils commencent par jongler... Ils font ça bien et puis c'est amusant de voir les seins d'Astar tressauter. Les couilles de Carl, aussi! 

Puis, ils font un numéro de main à main. Elle est debout sur ses épaules, et il la fait descendre contre lui... Il bande... c'est beau...

Ils poursuivent par des figures de plus en plus érotiques... Ils se caressent, s'embrassent, partout!  

La température monte!!

Enfin, le clou de leur spectacle arrive, elle se met à genoux à un mètre de lui. Il se caresse le sexe et jouit. Son sperme décrit un arc de cercle et vint tomber pile dans la bouche d'Astar! C'est du grand art! Les giclées suivantes sont moins puissantes, mais elle se déplace rapidement vers lui et se fait mouiller le visage, les seins.

A ce spectacle, un petit animal palpite : ma chatte!

Franchement, c'est un numéro extraordinaire.

Ils saluent sous les applaudissements des spectateurs ravis.

Ils disparaissent derrière la toile.

Maintenant c'est à moi!

J'ai une belle robe et je suis propre...  ça fait du bien. J'ai une haute perruque bouclée.

Ma robe est très décolletée, au point que mes nichons passent le bout de leurs nez.  

Juan va sur scène nous présenter.

"La farce que vous allez voir a été écrite par un célèbre écrivain français du nom de Sylvain Père. C'est la première représentation de "La marquise en voyage."

Il est gonflé, Juan, en fait d'écrivain, c'est le père Sylvain qui a juste écrit quatre ou cinq répliques!

Sur la scène, Astar qui est rhabillée installe quelques accessoires.

J'apparais sur la scène, dans ma belle robe...

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les superbes dessins.

Il y a plusieurs nouveaux dessins de Bruce pour illustrer, les histoires 4 et 5.

Allez, les voir, vous ne serez pas déçus!

 

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Par miasansdessous - Publié dans : soumission - Communauté : blog sexe des amis
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