Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 10:16

 

Je vais m'asseoir sur un banc, de profil par rapport au public...

Carl s'assied sur un banc plus petit à 1 m50 de moi. Il est habillé comme un cocher. Il fait semblant de tenir des rênes.

On mime les cahots de la route.

Mais qu'a-t-elle la belle marquise? Elle se tortille sur son siège.

Tout à coup, n'y tenant plus, elle s'adresse au cocher. "Dites voir, mon bon Blaise."

Il tourne la tête, "Si fait, Madame la marquise?"

"Arrête-toi, je dois pisser."

C'est d'autant plus vrai qu'on m'a interdit de le faire depuis des heures!

"Ça tombe bien, Madame la marquise, moi aussi."

Blaise tire violemment sur les rênes, les chevaux freinent des quatre fers et la diligence s'arrête.

Sans attendre l'aide de mon cocher, je me précipite dans les buissons. En fait de buissons, ce sont deux plantes sur le sable.

Je me relève ma jupe et mes chemises et je me cambre pour qu'il ne puisse plus avoir y avoir de doutes : je suis une fille! Je pisse comme une fille qui a dû se retenir pendant des heures.

Le jet est abondant et dru... Des gouttes éclaboussent même les spectateurs du premier rang.

Saynettes-dr--latiques--1-.jpg

Un spectateur dit, "Elle pisse comme une chamelle, la marquise!"

C'est pas faux!!

Blaise pisse à quelques pas de moi. Toujours accroupie, la marquise regarde son membre . Elle le trouve très appétissant et lui dit, "A ta santé, Blaise."

"À la vôtre, Madame la marquise."

Elle lui fait un grand sourire et dit, "On trinque?".

"Avec plaisir, Madame la marquise."

Ça plait aux spectateurs qui disent, "Ouais, baise son gros cul!"

C'est là que je sens que c'est dans le cul qu'elle va l'avoir, la marquise, on ne me l'avait pas précisé!

 

Je me mets à quatre pattes, le front sur les mains, le cul bien en l'air, tourné de trois quarts vers les spectateurs.

Blaise secoue son membre pour disperser les dernières gouttes de pisse, ben oui, il faut un minimum d'hygiène! Puis il lui vient se mettre à genoux derrière moi et pose son gland humide contre mon anus.

Qu'est-ce qu'elle dit encore?? Ah oui, "Fais doucement Blaise, tu en as une tellement plus grosse que celle du Marquis!"

Il me répond, "Ne vous inquiétez pas, j'irai doucement...". Puis, il regarde les spectateurs en faisant "non" de la tête.

Rires! Ils aiment... Il faut dire, qu'est-ce qu'on joue bien Carl et moi!!

Alors, d'un coup de reins, il m'encule jusqu'aux couilles!

Je pousse un cri aigu, "Iiiiiiiiiiiiii!!!" et ce n'est pas de la comédie!! Pfff!! Il

m'empale littéralement, le sale rat!

Il me donne une bonne claque sur les fesses, "Allez, remuez vot'cul, Madame la marquise. À vot' tour de travailler un peu!"

Si on était chez moi, au château, je le ferais fouetter, cet insolent de Blaise!

Mais, hélas, ce temps-là est passé et c'est moi qu'on fouette et qu'on encule. "Sic transit gloria mundi.", ainsi passe la gloire du monde. Je suis une esclave qui a étudié le latin.

Oui, oui, mon texte!! Voilà, "Ah oui! Ah oui! Aaaahhh, tu me tues, Blaise!"

En même temps, je glisse une main entre mes cuisses et je caresse ma chatte du bout des doigts!

Comme il vient d'éjaculer dans la bouche d'Istar au cours de leur numéro, il fait semblant de jouir en moi, en poussant des cris. Moi je jouis, pour de vrai... pour une fois!

Voilà, il sort de mon cul... Ça fait, "Plop!!"

Il se tourne vers les spectateurs et leur dit, "Vous ne pensez pas qu'elle devrait nettoyer ce qu'elle a sali, la marquise de mes fesses???"

"Ouuuuiiiii!!!",  gueulent les gens.

J'ai expliqué au Père Sylvain à quel point c'était peu vraisemblable. Il était d'accord pour supprimer ça et il ne l'a pas fait, évidemment!!

Je regarde son sexe tout... sale et j'hésite! C'est trop dégoûtant.

Là, j'entends, "Pppssst," c'est Sensa qui me montre une baguette de bambou.

Message reçu!

La marquise se met à genoux devant son cocher, elle est nez à nez avec un sexe qui a changé de couleur.

Avec une mine très dégoûtée et ce n'est pas de la comédie, je sors la langue et lèche le sexe. Pouuuuuaaaaaaahhhh!! C'est amer, dégoûtant, j'ai des hauts le coeur!! Le public est ravi de voir une marquise lécher sa... merde!! Quel vilain mot!!

Quand je l'ai bien sucé, il la montre à tout le monde...

Applaudissement... cris... rires...

On salue, mon plaisir d'être applaudie est un peu terni par le sale goût que j'ai en bouche.

On disparaît derrière le rideau.

Le Père qui m'a fait ce sale coup, se précipite et m'embrasse sur la bouche!! Oh, putain! Quel chacal, celui-là!!!!

Dès qu'il a fini de m'embrasser, Juan me donne un loukoum pour faire passer le goût. Il est gentil, lui. Lui et ses chevaux...

Sensa me dit, "Enlève ta robe et fait la quête."

Ça non plus on ne me l'avait pas dit!!

Elle me met un vieux chapeau dans la main... et m'encourage!!!! "Gare à toi, si tu ne rapportes pas assez! Tu auras du bambou sur tes grosses fesses à la place de repas." Elle a toujours les mots qu'il faut!      

Mendier au milieu d'une foule d'hommes excités et de femme méprisantes quand on est nue... Peut-on imaginer une situation où on se sent plus... comment dire... vulnérable!

Je tends mon chapeau en disant... "Donnez-moi un peu d'argent, Maître, sinon je vais me faire punir!"

Ça les fait rigoler, un homme me dit, "C'est amusant que tu sois punie!" N'empêche, il me donne une pièce de 8... c'est vraiment beaucoup... je prends sa main et l'embrasse...

"Elle sait y faire!", dit un autre. Il me donne une plus petite pièce et m'embrasse sur la bouche... Ils ne sont pas dégoûtés, ici, vu ce que je viens juste de lécher. Lui sent l'alcool... J'aimerais en boire un peu...

Les hommes me caressent les seins et les fesses et surtout mettent des pièces dans le chapeau... Des femmes me donnent de l'argent aussi.

Quand j'ai demandé à tout le monde et que des dizaines de mains m'ont caressée... Je reviens avec mon butin...

Juan me dit, "C'est bien Princesse!"

Mes "grosses" fesses sont sauves, pour ce soir! 

 

Juan reprend la parole sur la scène, "Merci à tous, pour les artistes. Demain, ici même, nous vous présenterons de nouvelles saynètes."

La foule se disperse... satisfaite. 

 

L'homme qui m'a donné la pièce de 8 vient parler à Juan, en me montrant...

Juan me regarde et me fais signe de venir. Il me dit, "Tu passes la nuit avec lui." Aaaah? Bon!      

Je rejoins l'homme. Il a de hautes bottes, une veste brodée et une épée à la ceinture. Il pourrait passer pour un noble, mais il a un anneau à l'oreille gauche, ce qui indique sa profession : marin, enfin, plus certainement pirate...  

Je ne peux pas remettre la belle robe. Sensa me tend une courte chemise propre, heureusement...

Je vais rapidement auprès de l'homme qui m'a... louée à mon maître.

Je mets mes bras autour de son cou... c'est familier, mais, après tout, hein, s'il m'a louée c'est pas pour faire la conversation...

Il m'embrasse sur la bouche. Comme beaucoup d'hommes ici, il sent l'alcool. Je préfère ça... L'homme doit avoir une réputation, car les gens s'écartent sur notre passage. C'est comme avec le chien Pero, ça me plait, je me sens protégée...

On va à la taverne où il a une chambre... On mange, on boit, on parle...

On passe la nuit ensemble... Je dors dans un lit, c'est pas mal la vie de comédienne.

Le lendemain, il me reconduit au camp. Il a un voyage à faire, mais il reviendra me voir.

Je vais saluer tout le monde. Je le trouve particulièrement minable le camp après la belle chambre dans la taverne.

Juan est très satisfait de notre performance à tous. Hier la recette a été particulièrement bonne.

Tout le monde répète son numéro ou son rôle.

 

L'après-midi, on va s'installer sur la place.

Les spectateurs arrivent. Bientôt ,il y en a plus que la veille.

Le spectacle commence...

Sensa danse. Elle lève les bras et le bas de sa robe découvrant... sa fourrure noire.

Ensuite, Astar et Carl font les singes... Non, ils font ça très bien!

Ils ont tous les trois beaucoup de succès.

Même s'ils sont très bons, ils font pratiquement la même chose que la veille.

Tandis que, lorsque c'est mon tour, c'est une pièce, enfin une saynète jouée pour la première fois.

Juan nous présente, voici nos comédiens dans deux créations, "Le cocu assoupi." et "L'épouse indisposée."

Applaudissements.

On écarte les draps qui nous servent de rideaux.

 

Sur la scène, il y a  un gros bonhomme dans un fauteuil. C'est le père Sylvain. Il est en chemise de nuit et il a un bonnet de nuit ridicule sur le sommet de son crâne chauve. Sa jambe est surélevée et posée sur un petit banc. Elle est entourée d'une épaisse couverture. Tout le monde comprend qu'il a une grosse crise de goutte! Il est devant ce qui est censé être une cheminée. Ce sont quelques bûches par terre. Il gémit.

Arrive sa jeune et jolie épouse (moi!). Elle est vêtue d'une belle robe et tient un livre à la main.

L'épouse, "Oh monsieur mon mari, comme je vous plains!" 

Le mari, "Je souffre le martyre."

L'épouse lève les yeux au ciel en faisant la grimace, "Voulez-vous que je vous fasse la lecture?".

Le mari grogne. Ça veut dire oui.

L'épouse se place derrière le fauteuil. Elle ouvre le livre et déclame :  

 

-CHIMÉNE :

-Elvire, m'as-tu fait un rapport bien sincère?

-Ne déguises-tu rien de ce qu'a dit mon père? 

 

À ce moment-là un valet entre en scène (Carl). Il apporte une tasse sur un plateau et dit, "Pardon, de vous importuner, Monsieur, voici la tisane calmante que Madame m'a demandée de préparer."

L'époux, "Merci, j'en ai bien besoin."

Il prend la tasse et boit à petite gorgée. L'épouse et le valet, toujours derrière le fauteuil du vieillard, s'embrassent à pleine bouche.

Le mari, qui a fini de boire, "Eh bien, continuez votre lecture, Madame."

Elle reprend le livre. 

 

-ELVIRE :

-Tous mes sens à moi-même en sont encore charmés

-Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez,

-Et si je ne m'abuse... et que... ooooh... 

 

Le jeune homme a relevé la robe de sa maîtresse jusqu'à la taille découvrant de belles fesses blanches qu'il couvre de baisers passionnés!!

L'épouse se trémousse et se penche en avant pour voir si son mari s'est rendu compte de quelque chose. Celui-ci est à moitié assoupi.

Elle continue de lire, à mi-voix, de la même façon qu'elle déclamait, tout à l'heure. 

 

-Lucien, comment osez vous embrasser mon derrière?

-Si mon mari s'éveille, il va faire une colère.

-Et maintenant, je sens votre langue titiller mon bouton.

-Vous allumez le feu dans mon corps et mon con...

-Mais ce n'est plus votre langue que je sens dans mon cul

-Oh oui, allez-y, faites mon mari cocu! 

 

Le valet l'empoigne par les hanches et la baise avec la vigueur de la jeunesse.

L'épouse se tient solidement au fauteuil. Le mari endormi dodeline au rythme des coups de reins du valet enfilant son épouse!

Saynettes-dr--latiques--2-.jpg   

Quand celle-ci jouit, elle pousse un grand cri.

Le mari s'éveillant en sursaut, "Quoi! Quoi! Que se passe-t'il?"

L'épouse reprenant ses esprits, "Ce n'est rien, mon mari, juste un élancement dans le bas de mon dos."

 

Rideau!

On revient, on salue. Applaudissements nourris, c'est grisant...

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les magnifiques dessins.

Je vous signale qu'en plus, il a fait des nouveaux dessins pour les histoires 7 et 8.

1000 merci, Bruce.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : scato - Communauté : blog sexe des amis
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