Vendredi 14 novembre 2014 5 14 /11 /Nov /2014 10:42

 

Ce matin, Astar et moi, nous nous préparons à aller au marché quand un cavalier surgit du désert!

Il crie, "Prévenez Juan!! Des hommes du Chérif le cherchent!!"

Juan sort de la roulotte et dit, "Merci, mon frère!"

J'ai entendu dire qu'il avait un gros différent avec des gens d'une confrérie Soufie.  Et ici, un différent, ça se règle à coups de sabre ou de pistolet!

Branle-bas de combat dans le camp! On met tout dans la carriole et on part en catastrophe.

Hélas, rapidement, on voit arriver une dizaine de cavaliers. Ils sont armés de sabres et il y a deux archers. Un des hommes a un mousquet à la main.

Juan lève les mains et nous dit, "Faites la même chose. Ne résistez pas!", nous dit-il encore. Euh... ce n'était pas mon intention.

Impossible de résister à autant d'hommes armés.

Ils descendent de cheval et nous attachent les poignets et les chevilles. Ensuite, ils nous balancent tous les cinq dans la carriole. Un soldat monte avec nous. Un autre monte à la place du conducteur, après avoir attaché son cheval à l'arrière.

Je demande à Juan, "Ils vous nous tuer, Maître??"

"Ce serait déjà fait!"

Le soldat se retourne le sabre levé et crie, "Taisez-vous..." 

Après une assez longue route, on s'arrête enfin. Ils nous font descendre, Sensa, Astar et moi. Les hommes sont emmenés ailleurs.

Autour de nous, il y a des champs. Au loin, le fleuve Bouregreg scintille sous le soleil...

Un soldat défait les liens de nos chevilles. Il nous pousse vers un endroit où se trouvent des trous circulaires. J'ai déjà vu ça, ce sont des matmouras, des silos à grains souterrains.

Ils défont les liens de nos poignets et jettent une échelle de corde dans le trou. Il y a plusieurs mètres d'échelle.

Quand on est en bas, un soldat remonte l'échelle.

Nous voilà, piégées au fond d'un trou!

Au début, on ne voit presque rien. Cette cavité n'est éclairée que par la lumière provenant de la petite ouverture au-dessus de nous.

Par terre, il y a des carreaux de céramique. On finit par distinguer une vingtaine de femmes assises ou couchées.

Dans un coin, il y a un panier avec des galettes et de l'eau.

Je demande doucement, "Quelqu'un sait ce qui va nous arriver?"

Une jolie femme avec une robe déchirée me répond, "On va être vendues."

Ce n'est pas vraiment l'endroit où faire des mondanités, mais je lui dis, "Je m'appelle Mina et je viens d'Irlande."

Elle répond, "Moi, c'est Hermine. Tu as aussi été enlevée par les pirates?"

"Oui, il y a peut-être un mois."

"Moi, deux semaines..."

On parle un peu... Je m'installe près d'elle.

Inutile de chercher du réconfort auprès de Sensa ou d'Astar. Elles discutent en dialecte avec des filles de la région.

J'ai une boule ventre! Être enfermée dans un silo en attendant d'être vendue comme esclave, ça ne rend pas optimiste!

Ici, il y a deux catégories de femmes, des Occidentales qui ont été enlevées par des pirates et une minorité de filles de la région.

La nuit, je dors contre Hermine...

 

Le lendemain matin, des soldats jettent une échelle en criant, "Tout le monde dehors!"

On sort péniblement.

Celles qui ont un vêtement doivent l'enlever. Ensuite, on nous attache par le cou l'une à l'autre au moyen d'une une grosse corde.

Mia-141-A.jpg

Heureusement, on n'a pas les mains attachées dans le dos. En cas de chute, on risquerait de se casser les dents ou le nez, ce qui diminuerait notre valeur marchande!

On doit se mettre sur deux rangées d'environ une dizaine de filles. La plus jeune des filles est... jeune, la plus âgée a une trentaine d'années.

Il y a cinq négresses. Les autres vont de filles très pâles pour les filles qui viennent du nord de l'Europe jusqu'à des peaux brunes d'Espagnoles ou de Grecques...

On est toutes sales et plusieurs ont des marques de fouet sur le corps et les yeux rouges...

On doit marcher pieds nus, jusqu'à une petite route, où il y a des carrioles tirées par des chevaux.

Je me doute que ce n'est pas pour nous éviter une marche pénible, mais pour éviter qu'on ne se blesse les pieds, ce qui diminuerait aussi notre valeur.

On s'arrête au pied de Kasbah, la capitale de la république de Salé.

C'est là, qu'il y a là le grand marché aux esclaves.

On se dirige vers un grand bâtiment. Un gros homme est affalé sur une pile de coussins. Une jolie esclave nue est à genoux à ses côtés. Elle tient entre ses mains un plat de loukoums...

Mmmhhh... Je me mets à saliver.

Le gros homme nous regarde d'un air dégoûté comme si on était des loukoums pas frais, puis il dit à quelqu'un, "Emmène les et prépare les, pour cet après-midi. Vite, parce qu'elles puent!".

Des hommes nous conduisent dans une autre pièce, où il y a des esclaves nues  qui remplissent des grandes bassines d'eau.

On se met à quatre dans une bassine et les esclaves nous décrassent avec une brosse dure. On pousse toutes des cris tellement, elles frottent fort.

Ça exaspère un garde qui gueule, "Taisez-vous ou c'est le fouet!!

Il vaut mieux la brosse! On se tait.

Les esclaves ont d'ailleurs toutes des marques de fouet. Ce sont toutes des Occidentales blondes. Le maître des lieux a ses préférences!

Quand on est propres. On reçoit à boire et à manger...

De nouveau, ça doit aller vite.

On va ensuite dans une forge où un homme nous met un anneau de fer à la cheville.

Mia-141-B.jpg 

 

Ensuite un anneau autour du cou. Il bloque la fermeture au moyen d'une tige de fer qu'il aplatit au marteau.

Les fers sont la règle, ici, pour les esclaves vendues. Les filles qui nous ont lavés en ont aussi...

Après ça, on attend dans un coin, pendant une bonne heure, avant que des  hommes viennent  nous chercher pour nous conduire au marché.

Il y a beaucoup de gens qui nous attendent.

Le gros marchand d'esclaves est assis sur une petite estrade

On est parquées dans un petit enclos juste à côté de lui.

Le gros homme se lève et vient nous dire, "Vous allez être vendues. Pour que vous partiez à un bon prix, vous devez sourire, vous montrer provocantes et faire ce que le client demande. Celles, qui ne donnent pas satisfaction, passeront la nuit au pilori et seront fouettées demain." Un de ses hommes répète son discours en anglais, puis en allemand.

"Vous avez toutes, compris?"

Oh, oui! On a compris le sens et ce qui risque de nous arriver si on ne fait pas ce qu'il veut!

Il désigne une grande blonde qui monte sur l'estrade avec lui...

Elle est belle et s'efforce de sourire, mais le cœur n'y est pas, évidemment. L'homme la fait tourner sur elle-même... Vante la fermeté de ses seins, la rondeur de ses fesses.

Les clients intéressés montent sur l'estrade, pour la voir de plus près.

Ils vérifient le vagin qui doit bien serrer le doigt qu'on met dedans. L'anus qui doit être lisse, les dents, les mains pour voir si la fille a travaillé dans les champs, les pieds... Tout, quoi.

La vente commence. Plusieurs hommes enchérissent... La blonde est adjugée!

Ensuite ça devrait être à moi, mais l'homme dit, "Elle, avec les négresses."

Il n'espère pas faire un bon prix avec les négresses. L'Afrique noire est à côté, ils n'ont qu'à aller se servir. Par contre, les Occidentales blondes et surtout rousses restent des raretés.

Quant à moi... Il y a quelques personnes qui m'ont reconnue et on fait des commentaires... désobligeants, "C'est la comédienne qui a couché avec des chiens!". "Toutes des putains, ces comédiennes!" "Qui voudrait passer après un chien?" "Elle est plus souillée qu'un tas d'ordures!"

C'est à qui va le plus me déprécier.

 

Bah! Je pense à autres choses, pas nécessairement agréables, non plus. Je suis la championne du "Et, si..." Genre, "Et si celui qui m'achète..." S'ensuit une série de suppositions pires les unes que les autres. Très constructif comme façon de voir l'avenir!

Je suis donc en fin de vente avec les Négresses.

On vend quelques filles, puis c'est au tour de celle que je trouve la plus belle.

C'est une grande blonde mince et gracieuse avec des seins en poire  aux bouts très pâles.

Un Occidental et un Arabe se la disputent.

Les enchères débutent à  50 livres, puis montent à 60, 70, 80, 90...

L'Occidental dit, "150." C'est vraiment un très gros prix! Son concurrent renonce.

Tout le monde le regarde. Il est avec une toute jeune fille habillée comme un garçon. Elle a les cheveux très courts, mais c'est une fille... Elle a une djambia, poignard courbe yéménite, à la ceinture.

Dans le pays, il y a des bandes de jeunes garçons et filles, orphelins ou esclaves en fuite, qui vivent de vols et d'autres combines plus ou moins louches...

Ils sont craints, car ils se défendent becs et ongles... Et, même s'ils sont moins costauds que des marins et des pirates, ils sont nombreux et armés.

Je me rends compte que la fille me fixe, je baisse aussitôt les yeux.

La fille vient me tâter. Elle met un doigt dans ma chute et dans mon cul, sans ménagement.

Elle dit, "Celle-là!"

"T'es sûre?", lui demande l'homme.

Elle hoche la tête.

Il s'adresse au marchand, "Combien pour elle?"

Le marchand fait une grimace, ""Oh... celle-là... Comme tu es un bon client, je te la donne!"

Ça fait rire les gens autour de nous!

Quel effet, ça fait d'être donnée??? Bah, donnée, vendue, échangée... ça change quoi??

L'homme donne les 150 livres et il reçoit le titre de propriété de la blonde... et le mien, qu'il donne à la fille qui l'accompagne.

La fille est basanée, mais elle a les yeux bleus... C'est peut-être, une juive yéménite...  comme son poignard.

Le gros homme prend une longue lanière de cuir et l'attache au collier de fer que j'ai autour du cou. Puis il tend la laisse à ma nouvelle maîtresse en disant, "Elle est à toi."

Ma nouvelle me demande, "Comment tu t'appelles?"

"Mina, Maîtresse."

Elle va dire quelques mots à l'homme qui m'a acheté... je veux dire reçue!

On sort du marché, elle marche devant en tenant ma laisse.

J'entends d'ailleurs dire, "La chienne est en laisse."

On se dirige vers la sortie de la ville vers une sorte d'écurie où il y a trois chevaux. Ce sont des Barbes, une race berbère de très bons chevaux.

Il y a des garçons et des filles qui viennent à notre rencontre. Ils sont tous vêtus assez pauvrement, mais ils ont le même poignard à la ceinture.

Ils entourent ma maîtresse, qu'ils appellent Kahena. Manifestement c'est elle le chef.

Une fille demande, "Tu l'as payée cher?"

Elle sourit, "Je l'ai reçue! Elle a couché avec des chiens, personne n'en veut!"

Eux, ils trouvent ça plutôt amusant.

Un fille vient me pincer le bout des seins! 

 Je pousse un cri! Ça la fait rigoler.

Elle dit, "Elle est jolie."

"Oui...", dit Kahana, "et j'ai vérifié qu'elle n'étais pas trop élargie par les chiens."

Elle ajoute, "Présnte-toi, Mina!"

Vite, je me mets en position.   

    jenpotager_137.jpg     

Dans un coin, il y a deux hommes âgés qui viennent voir aussi.

Des mendiants d'après leurs vêtements et leur allure. Mais bon, ici, plus qu'ailleurs, l'habit ne fait pas le moine.

Une fille dit à Kahena, "Ils ont tes renseignements."

Elle s'approche et ils parlent à voix basse. Un des deux lui fait même un dessin dans le sable avec une petite branche.

Quand Kahena a fini de parler avec les mendiants, elle me fait signe de venir du doigt.

Elle leur donne ma laisse.

Je me mets à genoux entre les jambes de celui qui est assis. Il sort son sexe de ses hardes. Aussitôt, quelques mouches viennent voler viennent nous survoler!

Je jette un regard implorant à ma maîtresse, mais elle discute avec sa bande.

Je pense à un champ de jasmin et prends le sexe puant en bouche.

Le tout, c'est de ne pas avoir de haut-le-cœur! Au mieux, je le sucerai au plus vite, ce sera fini. Il va et vient comme dans ma bouche comme si c'était un vagin,  en poussant des grognements de plaisir!!

Quand son sexe se met à gonfler, il prend mes oreilles dans ses doigts crasseux et arrose mes amygdales, d'un foutre chaud et épais!!!

Je m'étrangle un peu!  Il avait les couilles pleines à ras bord. Il me caresse la tête

en disant, "Merci Kahena..."

"Pas de quoi, merci à toi. Quand tu viens chez nous,  pour toi elle est gratuite."

Elle s'adresse à l'autre, "Tu ne veux pas te faire sucer, toi?"

"Merci, mais je préfère les garçons."

Ouf!! 

À suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins de cette histoire et ceux des histoires 10 et 11.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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