Vendredi 19 décembre 2014 5 19 /12 /Déc /2014 11:39

 

J'ai le trac, mais bien, genre des papillons de nuit Sphinx tête de mort dans l'estomac! Brrrr! Ils volettent lourdement et se cognent aux parois et ça fait mal!! Plus bas, mon vagin est tellement serré que même une musaraigne pygmée n'arriverait pas à me baiser! 

J'ai écrit ce  livre, mais je ne l'ai pas lu et je ne l'ai même pas vu!

J'essaye encore de demander au mec de la sécurité qui me tient fermement sous le bras, "Je ne peux pas y aller avec une robe aussi courte, sinon..."

Il me coupe, "Tu veux une culotte?"

"Oh oui, M'sieur!"

Il rigole, "T'es une marrante, toi!"

On arrive dans un grand studio. Il y a de nombreux spectateurs.

Sous les lumières vives, je suis aussi paniquée qu'un petit lapin sans culotte, sous les phares d'une voiture, par une nuit sans lune.

Face aux spectateurs, il y a une estrade avec deux fauteuils. Il y a aussi des caméras et des techniciens.

Une animatrice très classe, en tailleur blanc, vient m'accueillir.

Elle me tend la main, je lui serre, mais elle ne la lâche et leve mon bras. Elle dit, "Vous ne craignez pas d'attraper un rhume?"

Rire des spectateurs. Avec ce genre de micro jupe, ils voient clairement ma chatte qui vient d'être épilée!

Je tourne sur moi-même en suivant sa main.

"Vous êtes conforme au personnage de votre livre, c'est bien. "

Elle s'assied, moi aussi, en face d'elle.


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Elle me dit, "J'aimerais que vous m'expliquiez la genèse de ce livre."

Stressée comme je suis, je comprends la "jeunesse" de ce livre.

Je la regarde avec un air ahuri.

Elle pousse un soupir et me montre un livre. Sur la couverture, il y a une photo d'une paire de fesses. Oh! *mes* fesses! Je les reconnais, bien sûr! J'ai un grain de beauté, là et puis je les ai souvent regardées dans un miroir.

L'auteur : Mia M. Le titre : "Mia sans dessus dessous." Quel bête titre!!

Le mec qui a pondu ça, doit avoir fait les titres de romans policier genre, "Ami, ami à Miami"!

Elle me dit, "Mia M, c'est vous?"

"Oui, Madame."

"Ouvrez le livre! C'est bien vous qui avez écrit ça?"

J'ouvre et je lis, "Alors, je passe entre les pattes de Rex et je..."

 Je deviens toute rouge, "Oui, c'est moi..."

"Alors c'est le mot genèse que vous ne comprenez pas? Je vais le dire autrement, "Comment est née l'idée d'écrire ce livre?"

Ah, oui "genèse"!

Comment c'est arrivé?

"... euh... je..."

Elle parle lentement en articulant bien, comme si j'étais une gamine attardée, "Pourquoi... avez-vous... écrit ce livre?"

Il faut que je réponde! "Un... un Monsieur a lu des histoires que j'avais écrites, ça lui a plu et..."

Je ne continue pas parce qu'un homme arrive sur le plateau et s'adresse aux spectateurs et aux caméras, "Mesdames et Messieurs, un événement inattendu vient de se produire. Le procureur général qui regardait notre émission a demandé au juge K, le magistrat chargé de la sauvegarde de la moralité, de juger cette demoiselle devant vous."

Me juger? Putain! Je me frotte les yeux! Je suis qui et ici c'est où????

Le présentateur continue, "Voici, l'honorable juge K."

Entre un homme grand, vêtu d'un costume noir. Il ressemble au croque mort dans Lucky Luke! Il est accompagné de deux policiers. Un méchant frisson me parcourt l'échine!

Les deux policiers me font lever. Avec ma jupe minuscule, je suis tout ce qu'on veut, par exemple sexy, mais surtout super impudique!   

La présentatrice lui désigne un fauteuil, "Asseyez-vous monsieur le juge. Nous vous écoutons."

Le juge sort des notes d'une serviette qu'un policier lui tend.

J'ai les jambes qui tremblent et ce n'est pas une image. Pourquoi n'y a-t-il pas un  super héros ou un héros ou n'importe qui pour venir à mon secour?

Je mesure 1 m 63,5 et pèse 48 kg. Face à moi, il y a des dizaines de spectateurs, un juge, des policiers... Vous trouvez ça juste? Je continuerais bien à me lamenter, mais le juge prend la parole.

"Mademoiselle M., votre livre parle d'inceste, d'homosexualité, de scatologie et enfin de bestialité. Toutes ces pratiques sont illégales, ici."

Je réponds, "Mais ce n'est qu'un..." Un policier me serre méchamment le bras en disant, "N'interrompt pas le juge!" Aie!! Je me frotte le bras.

Le juge continue,  "En d'autres temps, je vous aurais condamnée à être fouettée en place publique... mais les mœurs changent et nous ne condamnons plus les œuvres d'imagination."

Murmures dans la foule, ils sont déçus! Pas pour longtemps! Le juge continue, "Par contre nous exigeons des étrangers d'avoir une tenue décente en public. Pensez-vous que ce soit votre cas?"

Je geins, "Non, Monsieur le juge, mais on n'a pas voulu me donner..."

Il me coupe, "Nous fermerons les yeux sur votre livre, mais pas sur votre tenue. En conséquence, je vous condamne à recevoir 20 coups de fouet. Ce châtiment sera public, puisqu'en plus de spectateurs, il y a des millions de téléspectateurs qui vont assister en direct à votre punition via le satellite.."

Je crie, "Mais Monsieur le juge, je n'ai pas été jugée!"

C'est la présentatrice qui répond, car le juge s'en va, "Votre jugement vient d'avoir lieu."

Deux assistants amènent un banc... spécial.

Il y a des courroies de cuir pour maintenir les poignets, les chevilles et la taille.

Il est conçu de façon à ce qu'on doive l'enjamber pour monter dessus, les jambes sont donc très écartées. L'arrière est surélevé, fesses sont donc complètement exposées.

Malgré mes cris et mes supplications, deux policiers me mettent sur le banc et m'attachent... Impossible de bouger... Je suis aussi impuissante qu'un bébé pygmé perdu dans la jungle!

Mes fesses sont tournées vers le public et il y a plusieurs cameramen pour me filmer sous tous les angles.

La présentatrice reprend la parole, "Voici maintenant l'homme, qui va fouetter, cette fille impudique, applaudissons-le!" 

C'est un homme banal d'une quarantaine d'année. Il n'a pas un fouet, mais une bande de cuir de 50 cm de long sur 5 de large. Assez rigide...

Le présentateur lui demande, "Expliquez nous pourquoi vous avez choisi cet instrument."

"Le juge désire punir cette femme, pas la blesser. L'avantage de cet instrument de cuir est qu'il ne coupe pas la peau. Il laisse une marque large et douloureuse... si bien qu'en 20 coups, j'aurai recouvert tout son derrière, depuis le haut des fesses jusqu'au haut des cuisses.  Chaque fois qu'elle va s'asseoir pendant plusieurs jours, elle se rappellera ce qui arrive aux femmes impudiques..." 

Il rabat la petite jupe qui ne couvrait que la moitié de mes fesses et pose la main dessus. Je fais un petit bond, enfin autant que le permettent les liens...

Voilà, des millions de gens voient mes fesses sur leur écran et... ça ne me plaît pas du tout!! C'est surtout la suite que je crains...

L'homme tapote mes fesses en disant, "Elle a un cul comme une mule, je ne risque pas de manquer la cible!"

Rires des spectateurs. Et aussi des encouragements, "Allez corrige cette chienne", "Fais la appeler sa putain de mère!"

Sans espoir, j'implore pitié, "Je ne le ferai pluuuusss...."AAAAIIIIEEEE!!!" Il m'a envoyé un coup de la bande de cuir en plein milieu des fesses, "Tu parleras quand on te le dira...". Il pose la main sur la marque brûlante, "Celle-là, ne compte pas!"

Salopard de...

Il m'envoie un nouveau coup à la base des fesses.  "AAAAIIIIEEEE!!!"

Ça fait un mal de chien!


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"Tu dois compter et dire merci, celle-là ne compte pas non plus."

"Ouais, bien fait!", dit une femme.

"On commence.", dit l'homme. Posément, en laissant un moment entre chaque coup, il  frappe mes fesses

Chaque fois, je pousse un cri aigu et je compte.

"AAAAIIIIEEEE!!! 1 merciiii!"

"AAAAIIIIEEEE!!! 2 merciii!!"

Jusqu'à 15, "AAAAIIIIEEEE!!! 15 merciiiiii!!"

Il s'arrête et pose la main sur mes fesses brûlantes et douloureuses.

Il explique à la caméra, "Je vais frapper les quatre dernières, ici." Avec le doigt, il trace une ligne à peu près à la hauteur du plis entre les fesses et les cuisses." De cette façon chaque fois qu'elle va s'asseoir, elle se rappellera sa punition!"

Les gens crient, "bravo!", "très bien!", "la ménage pas!".

L'homme ajoute, "C'est un endroit sensible! Attention à vos oreilles, elle va chanter!!!"

Rires à nouveau.

Il me demande, "Prête?"

"Ouiiiii, Maître."

"AAAAIIIIEEEE!!! 16 merciiiiii"

Jusqu'à, "AAAAIIIIIIIIIIIEEEE!!! 20 merciiiiiiiiii."

Je vois des étoiles... J'ai l'impression que mes fesses sont en enfer!!!!

Il est applaudi avec enthousiasme...

   

Deux hommes viennent prendre le banc et l'emmènent dans les coulisses...

C'est à dire, le banc et moi, puisque je suis toujours attachée dessus!

Je leur demande, "Vous voulez bien me détacher."

Une voix derrière moi dit, "Sûrement pas." C'est le juge!

Oh non! Il vient me mettre son sexe sous le nez!

C'est pas du tout normal ça, pour une juge! Pour autant que ce soit vraiment un juge et j'ai un gros doute!

Je le prends en bouche. Le bout est tout mouillé. C'est la preuve du plaisir qu'il a pris en me voyant fouettée!

Et puis je sens, qu'on écarte mes fesses brûlantes et qu'un malpoli m'encule!

Le juge jouit dans ma bouche, le malpoli dans mon cul et puis ils sont remplacés par deux autres!!

Oooh non!!! Ils sont bien une dizaine à utiliser ma bouche, ma chatte et mon cul....

Ceux qui se faisaient sucer m'ont bien tenu par la nuque pour que j'avale tout. Je suis pleine de sperme! De ma chatte, ça déborde, mais pas de mon estomac ni de mes intestins!!

Quand il n'y a plus personne pour me tourmenter, je vois arriver, un visage connu, Ashia!! Elle caresse mes fesses en disant, "A  part ça, ça va mia?"  

Je dis tristement, "A part ça, oui Maîtresse..."

"Tu veux que je te détache?"

"Ooh! Oui, Maîtresse."

Elle le fait.

Je me mets aussitôt à genoux devant elle, "Merci Maîtresse."

Je tiens mon ventre, je dois expulser ce que j'ai dedans.

Je lui dis, "Je peux aller à la toilette, Maîtresse?"

"Viens."

Je lui prends la main et la serre.

Elle me regarde, "Qu'est-ce qu'il y a, t'as de nouveau la trouille?"

"J'ai mal, Maîtresse..."

On arrive aux toilettes, je vais vite m'asseoir dans une cabine.

Elle va dans celle qui est à côté et j'entends qu'elle fait pipi.

Elle me dit de sa cabine, "Ça s'est bien passé, dans l'ensemble..."

"Bien passé, oui, à part qu'on m'a humilié, exhibé, fouetté et puis qu'une dizaine d'hommes m'ont violée."

Elle rigole, "La routine, quoi!"

Assise sur le pot, je ne trouve rien à répondre!

Elle reprend, "En tout cas, il paraît que ça va faire une pub d'enfer à ton bouquin."

"Et qu'est-ce que j'aurai de ça, moi, Maîtresse?"

"Ben, rien! T'es une esclave, non? Tu travailles pour ton Maître!"

C'est vrai! 


A suivre. 

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

Merci aussi, pour avoir refait les deux dessins de l'histoire précédente.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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