Vendredi 26 décembre 2014 5 26 /12 /Déc /2014 11:04

 

Ashia et moi, on repasse par la pièce de maquillage. Elle demande à la maquilleuse, "Tu n'aurais pas des fringues pour elle??"

La fille a l'air surprise, pas de me voir nue, mais qu'on lui demande des fringues.

Elle dit, "Non... ou alors des trucs à jeter!"

"Ça ira bien avec son genre de beauté!"

La fille sort d'un sac-poubelle, un pantalon de jogging, plein de taches et un tee-shirt sale et déchiré.

"C'est parfait", dit Ashia. À moi, "Met ça!"

Le pantalon est beaucoup trop grand, mais la maquilleuse me trouve un bout de corde pour le retenir à la taille. Le tee-shirt a de larges auréoles sous les bras.

Des vêtements comme ça, même un SDF n'en veut pas, mais c'est mieux que d'être nue! 

Ashia a une petite camionnette, une Berlingot! Tu parles d'un nom  pour une voiture! N'empêche, elle se débrouille bien, Ashia! Elle, qui était pony-girl, quand je l'ai reçue de Malik! D'accord c'était temporaire, juste une punition, mais sans moi, elle faisait une semaine de plus! Vous croyez qu'elle m'en est reconnaissante???

Elle fait la belle au volant de sa... Berlingot!! Bon, elle est belle! Sa peau noire brillante parce qu'il fait chaud et son chemisier mouillé colle à ses seins.

 147-A.jpg

On roule longtemps, je somnole en rêvant... On s'arrête manger un bout et boire. Les gens regardent mon accoutrement en rigolant! Cool! Moi qui n'aime pas me faire remarquer!

En début de soirée, on arrive enfin, devant un haut portail. Ashia klaxonne et un garde vient ouvrir.

Elle parle en dialecte avec lui. J'entends les aboiements d'un chien...

On roule dans un grand domaine, vers les lumières d'une maison située sur une hauteur. Il fait presque nuit, on ne distingue pas grand-chose.

On descend de la Berlingot et on va vers une petite annexe à la maison.

C'est ce qu'on appelait avant, les communs, le logement des domestiques.

Une femme d'une quarantaine nous a entendu et sort de chez elle. Elle n'est pas laide, mais très grosse.

Ashia se présente, la femme est au courant, "C'est ma fille qui s'occupe de la maison."

Elle appelle, "Carmen vien aqui!"

"Si, Mama..."

 

La fille se pointe. Elle doit avoir 18, 20 ans. Elle a un beau visage comme sa mère, mais elle est mincer et élancée. Elle a des dread locks qui lui descendent dans le dos en une masse de cheveux châtains mal entretenus. Elle a un short en jeans pas très propre et un tee-shirt militaire kaki franchement sale. Elle a un vague look hippie, mais elle ne doit pas partager leur philosophie "Love and peace!"

Elle repère Ashia comme étant la Maîtresse, puisqu'elle est habillée et sûre d'elle. Elle l'embrasse en lui souhaitant la bienvenue.

Moi, j'ai des vêtements qui sortent d'une poubelle et je suis tout sauf à l'aise! Ashia me montre le sol devant la fille. Je vais vite me mettre à genoux.

Je lève la tête pour la voir et je dis, "Bonjour Maîtresse."

Elle me caresse la joue et me dit, "Bonjour, petite. Tu peux te relever."

Elle nous entraîne vers la porte de la maison principale.

Carmen sonne. Rapidement, une bonne vient ouvrir.

Elle fait une profonde révérence, en disant, "Bonsoir, Madame."

C'est une jeune femme qui peut avoir environ 25 ans. Elle est très jolie, mais   très mal arrangée. Elle est pâle et a les yeux cernés. Aucun maquillage et  ses cheveux sont tirés en chignon. Pour l'enlaidir encore, elle a des petites lunettes rondes en acier comme on en faisait il y a 50 ans.

Carmen et elle ont le physique inverse de leur fonction. La maîtresse, Carmen a l'air, d'une fille des rues et sa bonne a l'air, d'une fille de bonne famille. C'est le monde à l'envers.

J'ai l'impression que la bonne est là pour prendre une bonne grosse leçon d'humilité et qu'ils ont bien choisi la fille qui allait lui infliger.

Carmen lui dit, "Et alors on doit attendre combien de temps, avant que tu viennes ouvrir la porte, souillon?"

"Pardon, Mademoiselle. J'étais dans la cuisine... et..."

"Tu as toujours une bonne excuse", dit Carmen sèchement, "Enlève tes lunettes!"

La bonne le fait aussitôt et reçoit une gifle qui claque sur sa joue. Vite, elle tend, l'autre joue pour une deuxième gifle.

Ses joues deviennent rouges et elle a les larmes aux yeux. Elle dit, "Pardon, Madame."

"Tu n'as pas entendu la voiture arriver? Tu deviens sourde ou quoi?"

"Pardon... Madame, je serai plus attentive, dorénavant."

"Aah la la! Le personnel!", commente Ashia.

Euh... oui... quand je pense qu'il y a peu de temps, elle était encore une pony-girl et que le fouet claquait sur sa belle croupe!!

La bonne a un uniforme noir avec un tablier en dentelle, des bas noirs malgré la chaleur et des chaussures plates.

On entre dans une grande pièce joliment meublée.

La bonne se tient, tête baissée, attendant les ordres de sa gamine de patronne.

"Et alors!", lui dit celle-ci, "Tu n'as pas de travail??"

"Si Madame.", elle se dépêche de sortir de la pièce.

Carmen nous a fait une démonstration sur la façon de traiter le petit personnel!!

Elle propose à Ashia de s'asseoir et rappelle, "Justine!"

La bonne accourt et fait une nouvelle fois une révérence, "Oui Madame?"

"Apporte du champagne et deux verres!"

Mais, j'aime le champagne, moi!!

Justine, revient avec une bouteille de champage et deux verres sur un plateau.

Elle ouvre la bouteille et remplit les deux verres et les donne... humblement.

Je ne demande rien, j'ai soif et envie de champagne en silence.

Je suis debout, attendant les ordres d'Ashia.

Elle apprécie et me tend son verre à moitié rempli.

Je dis, "Oh, merci, Maîtresse."

Carmen lui dit, "Tu la gâtes!"

"Quand elle est sage, oui!" Elle ajoute, "Tu l'as bien dressée, ta bonne."

"Oui et je l'ai seulement depuis 15 jours. Au début,  j'ai dû sévir."

Ouch!! Je préfère ne pas savoir ce qu'elle lui a fait pour qu'elle soit aussi soumise.

Elle continue, "Maintenant elle est convenable, mais je ne relâche pas trop la pression. Il faut qu'elle rampe!"

Ashia, ça l'intéresse, "Tu la punis comment??"

"De différentes façons, mais je vais te montrer." Elle crie, "Justine, aux pieds!"

Aussitôt la fille vient se mettre à genoux devant sa maîtresse.

C'est comment dire... troublant!

"Va chercher les cordes!"

La fille se lève, court dans une autre pièce et revient, avec les cordes. Il s'agit de trois cordes réunies par un manche à la base. Elles ont environ 80 cm de long et se terminent par un nœud.

Justine se met à genoux le front sur le sol, un bras levé pour présenter l'instrument.

"Tu vois, pas de "Mais" pas de "Pourquoi Maîtresse" pas de "J'ai rien fait". Un ordre et elle obéit. Point!"

Les nœuds, on doit bien les sentir! Pourtant, Ashia dit, "C'est vraiment efficace?"

"Tu veux une démonstration??"

"Volontiers."

Aïe, ce sera la bonne ou moi? Moi j'ai encore les fesses marquées de tout à l'heure.

C'est elle! Elle est vraiment bien dressée! Il suffit d'un regard de sa Maîtresse et elle relève sa jupe d'uniforme. Elle a des bas noirs qui s'arrête en haut des cuisses et une culotte qu'elle fait descendre jusqu'à la pliure des genoux.

Elle remet son front par terre et se place de façon à ce que ses fesses soient du côté de la main droite de sa Maîtresse. Elle a de belles fesses avec quelques marques rouges qui s'estompent, souvenirs de sa dernière correction!

 Carmen lui dit, "Je vais te punir pourquoi, Justine??"

"Parce que je suis stupide et paresseuse, Madame."

"C'est vrai que tu es stupide et paresseuse, mais, c'est pour une autre raison."

Aussitôt, la fille répond, "Parce que tel est votre bon plaisir, Madame."

Ashia me dit, "C'est mieux que toi et tes veules supplications, dès qu'on décide de te punir!"

Veules supplications! Voilà autre chose!

Je baisse la tête en disant, "Oui, Maîtresse."

Elle a dû en baver, la fille, pour être aussi obéissante!

Je veux partir d'ici!!!

Carmen a levé son bras et les cordes retombent sur les fesses de sa bonne. Ça fait un bruit mat genre, "plllooocc!" Il y a immédiatement trois marques rouges, là où les nœuds ont frappé! La fille pousse un gémissement. Elle a mis sa bouche contre un de ses avant-bras!

"Ah oui ça marque bien", dit Ashia. A moi, "Hein mia?"

"Oui, Maîtresse, ça doit faire très mal!"

Carmen recommence à frapper la fille, qui essaye toujours de ne pas crier. On entend juste des gémissements étouffés!

Carmen espace ses coups. Elle nous explique; "Il faut que la douleur se diffuse bien et atteigne son cerveau de demeurée."

Elle donne encore plusieurs coups. Les fesses de la bonne sont couvertes de marques rondes bien rouges. Elle met toute son énergie à garder la position, bien cambrée, fesses offertes!

Carmen s'arrête enfin. Ouf! C'est fini!!

Non!!! Elle tend l'instrument à Ashia, "Tu veux essayer?"

"Volontiers!"

"La fille se raidit, mais ne bouge pas. Il n'y a que ses fesses qui continuent à s'agiter!

Ashia lui donne, une série de coups de cordes sur les cuisses.

La fille pousse des cris, la bouche toujours plaquée contre son avant-bras!

"Bien, très bien!", dit Ashia, "Fais ça à Mia si elle n'obéit pas."

"Bien sûr!"

Elle donne un coup de pied dans les fesses de la fille. C'est sans doute comme ça qu'elle lui fait savoir, qu'elle peut bouger!

Il  y a un rituel, elle se met à genoux, devant Carmen et lui dit, "Merci, Madame." Puis elle dit la même chose à Ashia.

Ensuite, elle se lève et remonte sa culotte. Elle a le visage rouge et plein de larmes...

Ashia me dit, "Tu vois ce qui t'attend, si tu fais la conne?"

Putain, oui!! Je dis, "Oui Maîtresse... euh... vous partez?"

"Tu veux dire est ce que je t'abandonne ici? Tu as peur de rester ici, sans moi?"

Je jette un coup d'œil à Carmen et réponds, "Oui, Maîtresse!"

Ça les fait rire toutes les deux. 

Carmen la raccompagne à sa Berlingot.

La bonne est toujours debout, attendant les ordres.

Je lui dis, "Ça va?"

Elle bredouille, "Oui, merci, Mademoiselle..."

Je sens que je ne vais pas être bien ici, moi!!

10 minutes plus tard, Carmen revient, elle montre la porte à sa bonne, qui file aussitôt.

Elle me dit, "Il paraît que tu lèches bien?"

"Oui,  Maîtresse."

Elle s'allonge sur un divan et dit, "Commence par mes pieds."

Je me mets à genoux et j'enlève ses vieux baskets sans lacets. Elle a eu chaud et ses pieds sont sales... mais c'est la maîtresse. Ce que j'aime c'est l'odeur du cuir, mais les vieux baskets... beuh!!

J'embrasse ses pieds,  les lèche. Je suce ses orteils. Elle me regarde attentivement...

Au bout d'un moment, elle me dit, "C'est bon, arrête." Elle regarde ses pieds et rigole en disant, "Ils n'ont plus été aussi propres depuis des mois!"

Oui, je m'en doute! Et ils sentent bon! Où est passée l'odeur?

Elle enlève son vieux jean... Oh! Elle a des poils! Ben oui, un pseudo hippie, normal!

Elle n'est plus vêtue que d'un tee-shirt kaki.

 Sa chatte est en jachère, mais l'odeur est beaucoup plus agréable que celle de ses pieds!Le nez dans ses poils, je la lèche soigneusement. Pour ça, je suis bonne.

Je m'occupe de son clito, que je lèche et suce... et au bout d'un petit moment, elle jouit...

Elle me repousse, mais pas brutalement. Le bas de mon visage est mouillé.

Elle me regarde, je baisse les yeux.                                      

Elle crie, "Justine!"

Elle arrive en courant, "Oui, Madame."

"A poils!"

Elle obéit immédiatement! Et, elle a des poils aussi, c'est mignon.

Je me remets en position entre ses cuisses. J'embrasse ses poils un peu collés vers la fente. Elle a une odeur... grisante et... vivifiante, vers le méat!

 Dès que je commence à la lécher, je me rends compte qu'elle est beaucoup plus sensible et réceptive que sa Maîtresse. Ses cuisses se mettent à tressaillir et elle se cambre pour venir au-devant de ma langue. Je la regarde et je vois qu'elle a fermé les yeux et qu'elle mord sa lèvre inférieure.

    147 B 

Carmen la regarde aussi. Elle lui dit, "C'est bon Justine??"

La fille gémit, "Oui... pardon... Maîtresse."

Pôv' fille... qu'est-ce qu'elle a la trouille. Oui, bon, pas sans raison!

J'espère que Carmen va me laisser la faire jouir. Elle aura au moins un peu de plaisir!

Je ralentis un peu les mouvements de ma langue sinon elle part tout de suite. Je lèche son clito, à tous petits coups de langue.

Ooh! Elle me reçoit 5 sur 5. Elle se cambre encore plus et sa tête va de droite à gauche sur le dossier du canapé.

Elle a plusieurs spasmes violents. Son vagin se contracte, puis se relâche en me mouillant. Elle jouit, et bien!

Aussitôt elle ouvre les yeux et regarde sa Maîtresse, pour voir si elle n'a rien fait de mal!

Non... Carmen baille, se lève et s'en va...

Je demande à Justine, "Elle va revenir?"

"En général, non, Mademoiselle."

Je lui dis, "Je dois écrire, c'est important."

Elle me trouve du papier et un Bic 4 couleurs.

Je dois écrire quelque chose qui va plaire. C'est la condition pour que je sois un peu mieux, ici.

Alors que je réfléchis, Justine me dit, "Mademoiselle..."

"Oui, Justine?"

"Merci, pour tout à l'heure, Mademoiselle."

Je luis souris, "C'était un plaisir!"

Bon, alors...

mia-7165.jpg 

République de Salé - Anno 1669.

 

 

A suivre.

 

Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

pub pur erog  

Par miasansdessous - Publié dans : soumission - Communauté : blog sexe des amis
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés