Vendredi 6 mars 2015 5 06 /03 /Mars /2015 10:33

 

Quelque part entre le Sahara Occidental et la Mauritanie.

 

Ce matin, je suis sur la terrasse et je déjeune...

Je me suis fait du café et je mange des gâteaux de miel au miel, c'est bon si on aime le sucré. J'aime ça...

J'ai heureusement à nouveau un "pass" et cet après-midi, je vais aller au "Desert Magic Pool", nager et me faire draguer.

Comme on peut se balader nus, ici, je suis souvent draguée. Je dois dire que j'ai plus de succès nue qu'habillée... et surtout nue de dos!

Je baille en m'étirant et... Malik ouvre la porte de la terrasse. C'est un vrai chat ce mec, je ne l'entends jamais arriver.

Je vais vite me mettre à genoux devant lui, "Bonjour Maître."

"... 'jour mia."

Ma bouche est à la hauteur de son sexe et s'il voulait... mais il ne veut pas!

Je lui ai un jour demandé, "Je ne vous plais pas Maître?"

"Si, tu me plais."

"Alors pourquoi vous... euh..."

Il m'a répondu, "Je ne couche pas avec le personnel!"

Ah ben, oui, normal...

Il y a plusieurs jours qu'il n'est pas venu et je lui donne une douzaine de feuilles à lire...

Il me fait un signe, je sais que ça veut dire "dégage".

Il veut être seul.

Je vais attendre derrière la porte de la terrasse, assise sur les escaliers.

Après, un petit quart d'heure, il m'appelle.

Je lui demande, "Vous aimez, Maitre??"

Je suis angoissée à l'idée que ça ne lui plaise pas. Peut-être parce que je manque légèrement de confiance en moi! Et puis je sais que ça ressemble à quelque chose que j'ai déjà écrit... mais ce sera diffèrent, bien sûr!

Il finit par dire, ""La bienvenue", c'est bien... mais, dis-moi..."

"Oui, Maitre?"

"Une prison avec un "female chain gang", ça me rappelle quelque chose. Pas, à toi?"

Je me tortille, mal à l'aise, "... euh... oui mais, c'est pas..."

Il me coupe, "T'as déjà fait ça non?"

"C'est-à-dire, oui... mais..."

"Oui ou non??"

"Oui... mais..."

Il attend la suite... quelle suite??

Je finis par dire, "Il n'y a que sept notes de musique..."

"Quel rapport?"

"C'est normal que deux musiques se ressemblent."

Il lève les yeux au ciel, "Tu te fous de moi, là?"

"Mais non, mais... euh..."

Voilà, ce que je redoutais depuis un moment! Pourtant, tout est différent dans la suite de l'histoire... sauf le "female chain gang".

Je lui dis, "Le reste..."

Il met son index sur la bouche en disant, "Chuttt... plus un mot!"

Il sort une paire de menottes de sa serviette et me la tend en disant, "Attache-toi là.". Il me montre un anneau en acier scellé dans le mur à environ 2 m du sol. J'attache un bracelet à mon poignet et l'autre à l'anneau.

"Tu sais ce qui va t'arriver mia?"

J'ai les larmes aux yeux, "Oui, Maître, quelque chose de très désagréable et d'injuste, parce que je fais tout ce que je peux pour..."

"Tu sais ce qu'on appelle "attitude adjustement?"

"Oui,  Maître."

"Assez régulièrement, disons toutes les 15 jours, il faut te tirer les oreilles pour que tu écrives des choses originales..."

"Pitié Maître, je vous jure que..."

Il se lève, "On se revoit bientôt, mia."

Oui, c'est ça, bientôt!!! Je lui dis, "Inch Allah, Maître."

 

2 h plus tard j'ai soif, j'ai chaud et j'ai mal à l'épaule, vu la position dans laquelle je suis attachée.

Deux Blacks arrivent en discutant. Ils ont très jeunes, une vingtaine d'années et sont vêtus de jeans pas propres et de tee shirt. Un des deux prend les clefs des menottes qui sont sur la table et me détache.

Je lui dis, "Merci Maître, qu'est ce..."

Il me donne une bonne claque sur les fesses et me dis, "Tais-toi!"

Bon, je frotte mes fesses. Je ne suis vêtu que d'un tee shirt.

157-A.jpg

On sort de la maison, il m'attache les poignets dans le dos avec les menottes.

Il y a une vieille Mercedez dehors, il ouvre le coffre!

Oooh! Dedans il y a une jolie brune, nue, qui cligne des yeux dans la lumière.

157-B.jpg   

Ils me prennent par les aisselles et les chevilles et me mettent dans le coffre face à la fille.

On est l'une contre l'autre dans le noir. Elle est collante tellement, il fait chaud. Son odeur de sueur est forte, mais ça ne me dérange pas...

Je lui demande, "Vous savez où on va?"

"Non!"

Elle n'a pas envie de parler, manifestement!

Je me tais. Il fait terriblement chaud dans ce coffre...

On roule une bonne heure avant que la voiture ne s'arrête. Les hommes ouvrent le coffre.

Je sais pourquoi, on s'arrête!! Les hommes quand ils sont avec une fille pas mal, moi, et une fille ravissante, la brune, toutes deux nues et sans défense, on sait ce qu'ils veulent.

Aaaah, non! C'est seulement nous donner à boire au goulot, comme à des bébés... On tousse un peu. Ils nous forcent à vider une grande bouteille d'eau, chacune. On a de l'eau partout. Tant mieux, ça rafraîchit.

Ils referment le coffre et on repart.

Après un long moment, on fait un nouvel arrêt. Cette fois-ci, ils nous sortent de la voiture. L'un d'eux dit, "Pissez!"

On s'accroupit maladroitement. C'est difficile quand on a les mains attachées dans le dos. Surtout pour s'essuyer!!!

Ils nous donnent à boire à nouveau et nous remettent dans le coffre. 

157-C.jpg

On finit par arriver... quelque part!

On entend que la voiture passer des contrôles et on s'arrête.

Le coffre s'ouvre, on est comme deux petites chouettes, par une nuit sans lune, éblouies par les phares d'un camion.

On est devant un bâtiment blanc et un peu délabré. Il y a des voitures et des ambulances garées dans le parking.

On entre et un des hommes nous conduit dans une pièce où il y a une réceptionniste habillée d'un uniforme blanc, derrière un bureau.

Elle n'est pas étonnée de voir entrer deux filles nues et menottées! Ça doit être la routine, ici.

Elle nous désigne un banc, "Attendez là."

On va s'asseoir sur le bord du banc, à cause des menottes.

On attend... On voit des gens passer, infirmières, médecins, un homme qui saigne sur une civière...

Enfin, la réceptionniste se lève et nous dit, "Vous ne bougez pas de là..."

J'en profite pour demander à la brune, "Vous savez ce qu'ils vont nous faire?"

Elle soupire, "Nous exécuter!"

"Quoi!!! Mais, c'est impossible..."

Elle me coupe, "Mais, non... tu es stupide! Ils ne vont pas nous tuer!"

Je pousse un énorme soupir. Je l'ai crûe, c'est vrai que je suis stupide!

Elle me demande, "Qu'est ce qu'ils te reprochent?"

"... euh... je me suis amusée, alors qu'ils veulent que j'écrive tous les jours... par moment c'est dur!"

Elle me regarde plus attentivement, "Tu écris, toi?"

" Oui..." Elle me tutoie. C'est normal, on est dans la même galère, alors je lui demande,  "Je peux vous tutoyer aussi?"

"Sûrement pas."

Aaah??? Bon! Pas sympa du tout, la fille!

"Tu ressembles beaucoup trop à une de mes servantes, ce serait bizarre qu'une servante me tutoie, non?"

"Euh... oui."

"Dis, oui, Madame."

Elle est folle!

Elle me dit durement, "Tu es sourde?"

"Non, Madame."

Oui, je sais, je suis une... moule!

On s'arrête de parler, car un gros homme dégarni avec des petites lunettes dorées, vient nous chercher. Il peut avoir une cinquantaine d'année. Il est blond roux avec un nez proéminent et rougeaud, peut être un Irlandais.

Il nous dit, "Suivez-moi!"

Pas "bonjour", pas "comment ça va?", pas "vous avez fait bon voyage?", pas "vous prendrez bien un petit whisky et des noix de cajou?"

On le suit. On passe une porte sur laquelle, il est écrit psychiatrie!

Oh merde! On est chez les dingues!!

On va dans une grande pièce, son bureau.

Il défait nos menottes. On se masse énergiquement les poignets en grimaçant!

Il s'assied et nous montre deux petits tabourets. C'est pour nous.

Il prend une feuille lit et lit, "Rima?"

"C'est moi.", dit la brune.

"Ça veut dire gazelle, non?"

"Oui."

Elle n'est pas aimable avec lui, non plus!

Ça va peut être lui amener quelques problèmes, ici.

L'homme continue à lire, il siffle, "Tu es la femme de ...!"

Il la regarde, elle ne bronche pas.

Il continue à lire. "Ah ouais d'accord! Tu as de la chance de te retrouver ici après ce que tu as fait, moi je t'aurais envoyée dans un vrai camp de rééducation!"

Elle hausse les épaules.

"Tu peux remercier Allah."

Elle répond sèchement, "Je suis athée!"

Le docteur fait la grimace, "Et pas très aimable!"

Il se tourne vers moi, "Elle n'est vraiment pas aimable, hein? Tu en penses quoi, toi?"

Aie!! Je regarde mes pieds, "Je ne sais pas, Maître, je ne suis qu'une esclave."

Il rit, "Belle esquive!"

Il se tourne à nouveau vers Rima, "Donc, tu as la chance qu'on t'ait envoyée, ici. Tu as un problème avec la fellation, c'est ça?"

Elle répond, "Je ne fais ça qu'à un homme qui me plait et qui est impeccablement propre!"

"Hé bien, tu vas apprendre que ta bouche appartient à ton mari et qu'il peut en disposer pour lui et ses amis!"

Ça, moi, je l'ai bien compris!!

Il se tourne vers moi. "A nous deux." Il lit, "mia... Tu dois écrire une histoire de 4 à 5 pages chaque semaine et grâce à ça tu as un "pass" pour aller où tu veux... Résultat, tu t'amuses au lieu d'écrire et tu reprends une histoire que tu as déjà écrite. Tu es d'accord avec ce résumé?"

"Mais, c'est juste que... je suis bloquée, mais temporairement et..."

Il me coupe, "Eh bien, ici, on va te débloquer!"

Il me tend une feuille de papier et un crayon et dit, "Écris-moi quelque chose...." Il réfléchi..."Au sujet de... d'une seringue."

Comme je le regarde avec de grands yeux, il me dit "Tu as compris??"

"Oui mais..."

"Pas de "mais"!

"Oui, Maître, j'ai compris."

Seringue???? Qu'est ce que je peux bien raconter sur les seringues!!

Je commence à écrire, "J'ai peur des piqûres... et... ce jour là...."

Je vois le docteur prendre un bocal qui se trouve sur une étagère. Il en sort une grosse limace orange qui mange une feuille de salade. Il la met sur une assiette devant Rima.

Il va sans doute lui dire de la prendre en main ou de la mettre sur le corps.

Moi, ils veulent me forcer à trouver des idées originales et elle, ils veulent qu'elle obéisse et qu'elle surmonte son dégoût.

Il lui dit, "Mange-la!"

Il est fou!!  C'est dégoûtant!!! Ah, ben oui, c'est pour ça! Il a bien dit n'importe quoi dans la bouche!

Elle regarde la limace et ne bouge pas.

"Tu as dix minutes pour te décider à manger la limace et la salade."

Il lui sourit, "Tiens, je vais être gentil avec toi, la salade tu ne dois pas la manger."

Il s'adresse à moi, "Et toi tu as dix minutes pour écrire quelque chose d'original!" 

A suivre. 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : soumission - Communauté : blog sexe des amis
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