Vendredi 17 avril 2015 5 17 /04 /Avr /2015 10:33

On passe une nuit, presque... tendre, Rima et moi...   Sauf que... le lendemain, au lieu d'un câlin, je suis réveillée en sursaut par une bonne claque sur les fesses et elle me dit, "Va faire le déjeuner, paresseuse."  

Pppff... Rien n'a changé!    

Elle déjeune... moi, après elle...  

Quand j'ai presque fini, Malik arrive.

Je vais vite me mettre à genoux devant lui en disant, "Bonjour, Maître."

Il m'ébouriffe les cheveux, "Salut mia."

Puis, il embrasse Rima sur le bouche!!

Moi, il me décoiffe et elle, il l'embrasse!

Bah, le principal c'est qu'il soit content de ce que j'ai écrit.

Je lui dis, "Je vous apporte les feuilles, Maitre?"

C'est Rima qui répond, "On doit d'abord parler, va à la cuisine. Et ne t'avise pas de venir écouter aux portes."

"Et fais moi du thé.", dit Malik.

Marre qu'on me traite comme... comme ça! Après tout, j'écris, moi!

Environ 20 minutes plus tard, Rima m'appelle.

J'arrive avec le thé et mes feuilles.

Je donne mes feuilles à Malik, puis sert le thé. Il lit et passe chaque fois les feuilles à Rima. Elle me montre le sol près d'elle en disant, "A genoux!"

Ah! Elle est loin la nuit dernière!!

Quand ils ont fini de lire, je m'attends à ce qu'ils disent quelque chose. Pas, c'est super, mais peut être, c'est pas mal...

Mais non, Malik s'adresse à Rima, "T'en penses quoi?"

Mais pourquoi lui demander??

Elle fait la moue, "Beaucoup de fautes d'orthographes et d'inattentions."

"Oui, pour ça, elle est douée..."

Est-ce qu'elle va trouver *une* qualité à ce que j'écris???

Elle dit, "Elle a quand même réussi à se débloquer sur le jugement de Pâris, ce n'était pas évident."

"Grâce à toi.", dit-il.

Non, mais ça va pas????

Elle rit en voyant ma tête.

Je râle, mais très prudemment...

Même comme ça, Malik le remarque tout de suite, "Tu fais la tête?"

"Ça m'est interdit, Maître... Je suis juste un peu découragée. Quoique je fasse c'est jamais bien." Je m'apitoie tellement sur moi-même que j'en ai les larmes aux yeux.

Rima pousse un gros soupir, "mia dans son grand numéro!!"

Malik me dit, "Allez, c'est pas mal! Alors, tu nous fais un chain-gang différent du premier?"

"Oui, Maître... enfin, pas vraiment, mais j'ai des idées."

"Vas-y. C'est toi le chef."

Je le regarde en ouvrant de grands yeux!

"Mais non, je rigole!"

Oui, c'est bien ce qu'il me semblait!

Rima s'en mêle de nouveau, "Je verrais bien une suite avec Conception..."

"Oui, bonne idée!", répond Malik.    

 

Sud des États-Unis - Conception

***************************

Enfin,  je sors de l'enfer!

Ce qui m'a semblé un enfer!

Je quitte l'école sous les plaisanteries et les rires!

L'homme est un loup pour l'homme et pour la femme, il est encore pire!

Je peux enfin rentrer chez moi, enfin, chez les soeurs de la Miséricorde!

Les soeurs voient à ma tête que j'ai beaucoup pleuré! Je ne peux faire autrement que de leur dire qu'on m'a obligée à me mettre nue pour poser et qu'on m'a donné une fessée parce que j'ai bougé! L'épilation, je la passe sous silence, la cavalcade dans la rue, aussi.

La mère supérieure est venue voir ce qui se passait. Elle va sûrement avertir la police ou l'évêque... non, pas le pape!! Au lieu de ça elle me dit, "Et c'est pour ça que tu fais tout ce raffut?"

Je bredouille, "mais... on m'a..."

Elle me coupe, "C'est une école d'Arts, c'est normal qu'il y ait des modèles... C'est la moindre des choses que tu poses si on te le demande."  

Je suis au bord des larmes, "mais... la fessée en public, ma mère? C'est illégal et..."

Elle répond sèchement, "C'est que tu l'avais méritée!!"

Je me pince! C'est un mauvais rêve, je vais me réveiller!

La mère supérieure frappe dans ses mains en disant, "Allez, l'incident est clos!"

D'accord... Et moi, dès que j'ai l'occasion, je m'enfuis!

C'est le moment de prendre ton destin en main, Conception! Ces sudistes vivent encore comme à l'époque de l'esclavage et ils traitent les Mexicains comme ils traitaient leurs esclaves nègres! Rien n'a changé!

Des gens avec qui j'ai traversé le Rio Grande m'ont donné une adresse pour me procurer des faux papiers.

J'ai voulu faire les choses légalement et j'ai eu tort.

J'ai un peu d'argent en cas de coup dur. Et c'est est un, en tout cas les coups que j'ai reçu sur les fesses!!

Je monte dans ma chambre pour prendre mes quelques vêtements, ma bible, 2 livres et... c'est tout!

Je m'enfuis!

Je vais directement à l'endroit qu'on m'a indiqué!

Et là, ce n'est pas un faussaire spécialiste des faux papiers que je rencontre, mais un policier! Le cauchemar continue... Je ne contrôle plus rien, je suis comme dans un état second!

Je suis arrêtée et je passe en comparution immédiate devant un juge.

Verdict : 3 mois de prison!

Je n'ai pas eu d'avocat, bien sûr!

Après une nuit en prison au palais de justice. Je suis conduite à la prison du comté!!

Je continue à être... comment dire?? Dans le cirage!! Je suis comme un zombie.

Je me souviens à peine de cette première semaine.

La prison est installée en dehors de la ville, en bordure du désert.

La journée, je suis enchaînée à d'autres détenues et on doit faire des trucs horribles, creuser des tombes, enterrer des gens.

Les sans abris, on doit les mettre nous même en terre sans cercueils, dans le trou qu'on a creusé!!!

Quand on a rebouché la fosse, je prie un court instant pour le repos de leurs âmes. Très vite, un gardien me gueule dessus!

163-A.jpg

J'ai un mantra : je me répète sans arrêt 3 mois - 3 mois - 3 mois... en enterrant les gens ou en subissant les brimades des gardiens et de mes codétenues!

Le Seigneur ne m'a pas abandonné, Il est simplement... occupé... ailleurs!

Trois jours après mon arrivée en prison, je me réveille! Il faut que j'arrête de déprimer et que je reprenne ma vie en mains!

Le lendemain, on ne part pas travailler, mais on nous réunis devant le baraquement de la prison. On est bien une cinquantaine, alignées et au garde à vous comme à l'armée!

Il y a des voleuses,  des arnaqueuses, des dealeuses... des "wet backs"* comme moi... Il y a aussi des filles qui n'ont rien fait de grave et qui n'iraient certainement pas en prison dans un autre État. Par exemple, celles qui ont conduit en état d'ivresse, sans faire d'infraction ou d'accident. Ou encore, celles qui ont dépassé de 20 % la vitesse autorisée.

Vous traversez l'état un peu vite, vous vous retrouvez en taule et dans un

chain-gang pour une peine pouvant aller jusqu'à six mois. 

 

On attend au soleil, sans bouger. On est surveillé par plusieurs gardes.

Le shérif finit par sortir de son bureau. Il est accompagné d'un  homme corpulent avec une grosse moustache. Il est habillé de façon voyante, genre costume froissé en lin clair, boots, chaîne en or...  Il a l'air d'un mac! Un gros mac Latino.

Le shérif nous fait un discours comme à un meeting politique. Il ne doit pas se casser la tête, on ne votera *jamais* pour lui!

"Il n'est pas normal que des délinquantes coûtent cher à la communauté. J'ai donc décidé que vous alliez gagner l'argent que vous coûtez. Des gens vont venir vous embaucher. Celles qui ne donneront pas satisfaction reviendront ici et elles le payeront, croyez moi!"

Oh, oui, on le croit!

On se regarde discrètement, on pense toutes la même chose, "Plus de  

chain-gang, alors?"

Il semblerait.

Le shérif nous dit, "Déshabillez-vous... sauf, les chaussures."

Ici, une obéissance absolue est la règle... A moins de chercher vraiment les ennuis.

Toutes les filles l'ont compris, moi aussi!

On se déshabille rapidement. On est bientôt aussi nues qu'une exhibitionniste sur une plage naturiste!  

Le mac passe dans nos rangs et nous examine. Il nous tâte! Pince un sein, une fesse. Il ne regarde pas nos dents, bizarre!

À certaines filles, y compris moi, il dit, "Va te mettre là!". Il désigne l'avant du baraquement.

On se retrouve à dix. Disons... les plus belles, cinq occidentales quatre blacks,  et moi, la seule chica.

Un garde s'amène avec deux types en salopettes. Le shérif leur désigne les filles restées dans la cour, "Celles-là sont pour vous, les gars."

J'entends un des gardes dire à un autre, "Elles vont faire la cueillette du coton!"

 

"Vous les prenez toutes maintenant?", demande le shérif.

"Oui, on a pris une bétaillère, elles tiendront dedans!"

40 filles nues en route pour la récolte du coton!

On se croirait deux siècles en arrière!

Un gros excès de vitesse et paf, on se retrouve enchaîné dans un chain-gang ou esclave dans une plantation! Et les honnêtes citoyens adorent ça. Ils réélisent le shérif depuis des années.

Le mac, revient nous examiner... Le shérif le rejoint. Ils discutent comme des maquignons examinant des pouliches...

Le shérif lui dit, "Tu veux en essayer une??"

Le mac a une moue dégoûtée, "Non, mais j'aimerais les voir avec des hommes.

Peut-être les gardiens?"

"Les gardiens se font sucer quand ils veulent, ce serait mieux avec des détenus qui ne sont pas dans un chain-gang."

"Bonne idée! S'il y a des vieux, ce sera un bon test!"

Le shérif appelle un garde et lui dit, "On va tester les filles. Va me chercher 10 prisonniers."

Il revient avec... la cour des miracles!

Ceux qui ne sont pas en train de travailler, ce sont  des vieux et des éclopés.

Ils ont l'air inquiets! Qu'est ce qu'on va les obliger à faire??

Et puis, ils nous voient. Dix jolies filles nues, enfin juste vêtues des bottines réglementaires.

Le shérif qui adore faire des discours, comme vous savez, leur dit, "Messieurs, ces détenues vont voir leur peine de prison commuée en peine de substitution. 

Elles vont soulager des hommes célibataires, afin de diminuer le nombre de viols!"

Grands sourires jaunes, bruns et édentés de nos futurs clients!

Ensuite, il s'adresse à nous, "Celle qui ne mettra pas de bonne volonté, sera désignée pour expérimenter des nouvelles formes de punitions."

Les gardiens amènent des chaises.

Le shérif s'adresse aux hommes, "Allez-y, choisissez une pute!"

Il y a une petite bousculade et un homme m'attrape par le poignet. Il est plutôt jeune comparé aux autres. Il est avec les détenus qui ne travaillent pas, cparce qu'il a un pied dans le plâtre.

Dans les prisons américaines, il y a des gangs. Les mexicains du nord et du sud, les blacks, parfois appelé "Les gorilles noirs" et les blancs, la "Fratrie Aryenne."

Évidemment, c'est un de ceux là qui m'a attrapée!

Il a des tatouages, genre tête de mort, ça c'est normal, mais aussi une croix gammé et le sigle SS!! C'est un costaud avec le crâne rasé et l'air pas commode!

Il dit au shérif, "On leur demande tout ce qu'on veut, shérif?"

"Sans les abîmer, oui".

Me voilà livrée à un... nazi sans foi ni loi!

Ces premiers mots sont, "T'es contente de te faire baiser par un blanc plutôt que par un  nègre, hein, chica?"

La démocrate en moi gueule, "NON!" et la trouillarde répond, "Oui, Monsieur."

Il me prend sur ses genoux. Je mets un bras autour de son cou, oui, bon, le shérif a dit ce qui arrivera à celle qui n'obéit pas.

Il me dit, "Tu es une petite "wet back"* toi, hein?"

"Oui, Monsieur."

"Tu suces bien??"

"Je l'ai fait à trois gardiens, Monsieur, avant je ne l'avais jamais fait."

 Ça lui plait. Il continue, "Ils ne t'ont pas fait lécher leurs culs?"

"... euh... non, Monsieur."

"Un gardien ne t'a pas fait bouffer ta merde... ou la sienne?"

Mais il est cinglé ce type! Je fais une grimace, "Oh, non Monsieur!"

C'est son truc! Il continue, "Ou alors un gardien t'as fait lécher son trou du cul, quand il a chié?"

Le mac et le shérif nous observent.

Alors... je réponds, "Si, Monsieur, un des gardiens me fait lécher son cul sale, tous les matins. Il dit que les Mexicaines sont juste bonnes à ça."

Il me fait un grand sourire qui fait vraiment peur : il lui manque des dents, sans doute perdues dans des bagarres.

"Tu as envie de me lécher le cul?"

Quelle horreur, jamais!!! Mais, je dis, "Oui, Monsieur, je ferai ce que vous voulez!"

Il m'embrasse! Je réponds à ce baiser du mieux que je peux. Ma petite langue de gauche est refoulée par sa gosse langue d'extrême droite. Un instant nos salives se mélangent... deviennent-elles centristes?? Non, mes idées ne se mélangeront jamais aux siennes! 

Il m'embrasse un moment, puis il me dit, "Maintenant, tu vas me lécher le cul!"

"Oui, Monsieur."

Je n'ai vraiment pas envie d'expérimenter les nouvelles punitions du shérif.

Il enlève son pantalon orange, en dessous, il a un caleçon rose. Les sous vêtements des hommes et des femmes sont roses. Le shérif veut que ce soit humiliant à porter, enfin, surtout pour les hommes.

Il appuie ses avant bras sur la chaise. Je m'agenouille derrière lui.

Son crâne est rasé, mais son cul blanc est poilu. Il a des boutons et des cicatrices!

Du coin de l'oeil, je vois le shérif qui me regarde toujours! 

Ici, c'est une douche par semaine!

Son cul sent fort et le goût est... atroce... Le mantra résonne dans ma tête, trois mois - trois mois - trois mois...

Je le lèche...

163-B.jpg

Il n'aura jamais été aussi propre de sa vie le nazi, si ça pouvait lui laver le cerveau en même temps!!

Le mac fait une photo de... nous!     

"Suffit!", dit le type, "à toi maintenant."

Ça m'étonnerait qu'il me lèche!!

Je lui dis, "Je suis... vierge, Monsieur."

Le shérif m'entend et dit, "Eh bien, tu ne le seras plus dans trois minutes. Kurt, va te dépuceler vite et bien."

Kurt!! C'était ça ou Adolf!

Kurt s'assied sur la chaise et me dit, "Viens mettre ta petite chatte bien au-dessus de ma bite. Je vais te décapsuler, petit singe!"

Je DOIS le faire!!! Mais, c'est impossible! Je ne bouge pas!

Alors, il me prend brutalement par les hanches et m'assied sur son sexe. Il me fait descendre très lentement.

Je pousse un grand cri, quand je sens mon pauvre hymen se déchirer!!!

163-C.jpg   

Mon Dieu, je suis violée et dépucelée!! J'ai l'impression que le monde s'écroule autour de moi!!

Je voulais épouser un bon catholique, mais plus aucun homme ne voudra d'une... pute!!Que ces gens aillent brûler en enfer!! Quand au Seigneur... non rien...

Cette ordure de Kurt me maintient solidement et il pénètre en moi jusqu'à ce que je sois assise sur ses cuisses!! Je continue à crier!! 

Tout le monde s'est arrêté pour nous regarder.

Il me maintient bien assise sur lui!!

Dépucelée en public par un nazi!!

"C'est bon?", me demande t-il.

Je gémis, "Ça fait maaal Monsieur!!"

"Tu vas voir, tu vas bientôt adorer te faire baiser, comme toute les salopes de Mexicaines!"

Il me donne une bonne claque sur une fesse en disant, "Allez, remue ton cul!!"

En appuyant les mains sur ses genoux, je m'extraie péniblement en gémissant de douleur.

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. 

 

* "Wet backs" signifie "dos mouillés". C'est une appellation péjorative pour les immigrants clandestins qui ont traversés le Rio Grande à la nage.

 

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Par miasansdessous
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