Vendredi 25 août 2017 5 25 /08 /Août /2017 11:51

 

Je déballe le paquet. C'est la même chose que les ouvriers: une grosse portion de riz avec des légumes et un peu de viande. Issara et moi, on dévore. Il faut dire qu'on dépense plus de calories en tirant les sacs qu'en massant des pieds.

Dès qu'on a fini de manger, les travaux forcés reprennent. Je me ramasse toujours quelques coups sur les fesses, mais moins fort qu'au début. J'ai réussi à plus ou moins amadouer les quatre hommes pour qui je travaille. Sans doute grâce à ma façon de tendre mes fesses vers eux et de les regarder en prenant un air apeuré. Ça, je ne dois pas le jouer, la bande de cuir fait vraiment mal.

En fin d'après midi, les ouvriers sont de plus en plus chauds... Je sens que ça va être notre fête ou la fête à nos culs. Tout est mieux que de tirer d'énormes sacs. Quand c'est presque l'heure de remonter pour les ouvriers, le Chinois nous dit de rester près de lui. On s'agenouille à ses pieds.

Quand tous les hommes sont là, il leur fait un discours en Birman. Ces types ont l'air ravis. Maître Shi traduit pour nous:

— Les hommes ont rapporté beaucoup de très bons minerais. Il va falloir être très gentilles avec eux.   

Ensuite, il s'adresse à eux et ils se mettent en rang. D'abord le chef, le sous-chef et ensuite les hommes du plus âgé au plus jeune.

Maître Shi jette à chacune un sac de jute, en disant:

— Mettez-vous à genoux face à face, à un mètre l'une de l'autre.

Je dois préciser qu'on est dans le "bureau" de notre Maître, c'est-à-dire une petite salle où il fait clair grâce à une batterie de camion.

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Les ouvriers viennent devant Issara et moi. Ils nous mettent leurs bites sous le nez. Je ne vais pas vous refaire le coup de la femme du monde qui s'exclame, "Charles Hubert, votre bite à un goût!" Leurs bites ont un goût, mais on est tellement fatiguées qu'on pourrait sucer la bite d'un phacochère. On est comme anesthésiées du côté du goût et de l'odorat. Euh... frères phacochères, rien de personnel! Oui... je dois penser à des trucs idiots pour dédramatiser la situation. Je mets les deux mains sur les fesses du chef, qui est le premier, et je lui fais une pipe digne d'un prix d'interprétation à Cannes. Son gland vient me chatouiller la luette et je crois apercevoir des bestioles dans ses poils. J'ai dû déranger une famille de morpions qui pique-niquent.

Maître Shi n'est pas devenu gentil, les sacs de jutes, c'est sans doute pour qu'on ne se blesse pas les genoux, ce qui lui vaudrait des ennuis avec Steel. Il nous crie:

— Celle qui n'avale pas tout recevra 20 coups de fouet sur les fesses.

Message bien reçu. Bientôt, le chef commence à grogner. Je mets son gland au bord de ma bouche en serrant bien les lèvres et j'avale les saccades de sperme qui m'inondent le gosier. Au lieu de me dire, "Le sperme, c'est dégoûtant, je déteste ça", je pense, "Un peu de calories, ça fait du bien." Oui et je ne vais pas être déçue, car les trois autres viennent jouir dans ma bouche à tour de rôle.

Je me sens un peu barbouillée!

Maître Shi leur dit quelque chose, puis traduit pour nous:

— Je leur ai annoncé, "Si le rendement est aussi bon demain, vous pourrez les baiser et faire tout ce que vous voulez avec elles."

Il ajoute:

— À mon tour.

Il met plusieurs sacs de jute par terre, pour ses petits genoux, puis il se déshabille. Il est gras, mou, pendouillant... Il se met à quatre pattes en disant:

Issara tu te mets en dessous de moi et tu me suces la bite, et toi Aurore, tu me lèches le trou du cul.

"Plutôt crever!" Ça, c'est ce que je pense, mais évidemment, je réponds:

— Oui, Maître.

Frère phacochère, je préférerais vraiment que ce soit ton trou du cul! Mais comme je l'ai dit, la fatigue physique nous insensibilise. D'autre part, la trouille est un bon stimulant. À quatre pattes, je m'approche des fesses blafardes et molles du Chinois. Heureusement, son cul et son anus sont très moches, mais pas sales. Je le lèche... tandis qu'Issara a son sexe en bouche...

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Je pense qu'il ne veut pas s'attarder ou alors, il est super rapide, car après quelques minutes il jouit. Bon, ça, c'est fait et en plus, c'est Issara qui avale.

Maître Shi se dégage et se rhabille... Les ouvriers viennent nous embrasser, comme quoi, "faites une pipe à un homme et il deviendra votre ami." Ils nous laissent un petit en-cas: des sardines, du fromage en portion, deux pommes et deux bouteilles de Tiger, une bière de la région... Ils nous ont même laissé nos lampes frontales. C'est la fête... On mange, on parle pour se plaindre, dans mon cas, et pour imaginer des plans d'évasions en ce qui concerne Issara. Peut-être grâce aux deux frères.

On dort l'une contre l'autre sur des sacs de jutes. Jusqu'à présent, on n'a pas pu se laver, on sent fort toutes les deux, mais ça, c'est un détail!

***

Le lendemain matin, on dort jusqu'à ce qu'ils arrivent. On n'a presque plus eu peur, ce qui nous a permis de passer une bonne nuit.

On est réveillées par les cris des ouvriers qui arrivent. Ils sont plutôt gentils et plusieurs d’entre eux nous embrassent. Ensuite, Maître Shi descend dans le grand panier. On se met toutes les deux à genoux, comme si c'était le Messie qui arrivait. Il est de bonne humeur et on peut manger notre pitance de riz avec les doigts, comme eux. On est toutes endolories à cause des efforts d'hier et on doit bientôt recommencer à tirer des sacs. Ils sont motivés pour casser de la roche. Ils nous aident même à tirer des sacs. J'ai comme l'impression que c'est grâce à la perspective de nous niquer, si la journée est aussi bonne que celle d'hier.

Je vais me mettre à genoux près de l'endroit où est assis Maître Shi. Je me faufile un peu sous sa table/bureau et je pose mes lèvres sur sa cheville. Pas pour le plaisir... mais je sais qu'il aime ce genre de chose. Au bout d'un moment, il me dit:

— Qu'est ce que tu veux encore, toi?

— Maître, on n'a pas vu le soleil et on n'a pas respiré un peu d'air frais depuis 48 heures. Issara et moi, vos esclaves, nous sollicitons humblement la permission de manger à l'extérieur.

Ça, c'est du miel qui coule dans ses oreilles, il est le Maître du monde, là. Bien sûr, il y a une chance qu'il dise non ou même qu'il me batte, et d’ailleurs, il me dit:

— Tu interromps ton travail et surtout le mien pour demander ça! Présente tes fesses.

— Oui Maître.

Je me lève, me retourne et tends mes fesses. Il me donne deux coups, pas très fort, avec la grosse palette en cuir. Je pousse un cri chaque fois, mais continue à les présenter. Je gémis:

— Merci pour la leçon, Maître, je ne vous dérangerai plus.

Il me regarde. J'ai la tête baissée et je frotte mes fesses en gémissant. Il me dit:

— C'est d'accord... 15 minutes.

Yesss!!

Respirer de l'air pur et voir la lumière ça vaut bien deux coups sur les fesses. Si c’est pas trop fort. Je lui dis:

— Mille fois merci, Maître.

— Tu m'as donné envie d'air pur, on mange tous dehors.

Les ouvriers sont ravis et tout ça, grâce à qui? Bibi! Enfin, disons plutôt grâce à moi. D'ailleurs, je ne connais même pas ce Bibi. :o)

On monte à l'échelle de corde, nous devant, bien sûr. Les hommes ont beau voir nos fesses toute la journée, ils semblent toujours aussi intéressés. Ensuite, on hisse le pacha chinois dans son panier.

Dehors, on est éblouies mais ravies. J'entraîne Issara dans une danse sous le soleil. La danse du soleil et de l'air retrouvés…

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Les hommes rient de nous voir faire les folles. Les ouvriers qui travaillent arrivent eux aussi, et bientôt, Steel arrive avec sa tête des mauvais jours. Aïe! Arrêt sur image, on ne bouge plus. Elle s'adresse au Chinois:

— Dites donc Maître Shi, qu'est ce que ça signifie?

Il la prend par le bras pour s'éloigner avec elle. Il lui parle avec animation, puis il lui montre quelque chose. C'est magique. Elle est toute souriante.

On mange. Un vent léger fait voler mes cheveux et sèche ma peau couverte de transpiration. Il y a des papillons, des oiseaux... Je revis! Pour peu de temps, mais je revis. Bah, on aura bientôt fini la semaine dans la mine. Quand j'ai terminé de manger, je vais me mettre à genoux à côté de Maître Shi et j'embrasse sa main en le remerciant... Je vous rappelle que c'est aussi la main qui tient le fouet!

J'examine le camp autour de nous... Steel retourne à son poste. Il est situé sur un petit promontoire qui domine le camp. C'est là que se trouve son "bureau". Il y a un fauteuil et une table sur laquelle se trouve une bouteille d'alcool et des cartes. Il y a aussi une esclave à genoux qui attend les ordres de la patronne. Elle ne se foule pas trop, la garce!

En dessous de ce petit promontoire, il y a des grandes tables couvertes de gravier et de roche. À moitié enfouie dans le flanc de la colline, il y a aussi une construction en planche. Le tout est recouvert par la végétation très dense de la forêt. On se rend compte qu'on n'a abattu ni les arbres ni les plantes.

Enfin, au plus bas, il y a une petite rivière... Les ouvriers descendent les sacs qui sont sortis de la mine. Ils tamisent la roche et le sable dans la rivière, puis étalent tout cela sur les tables, pour être trié par des femmes. Il y a même un tout jeune homme qui a l'air très concentré, tandis que les autres nous regardent.

Steel gueule et ils reprennent leur examen minutieux.

Allez, plus que quelques jours et puis on sera à l'air libre, à défaut d'être libres nous-mêmes... Pour le moment, on a fini de manger et on redescend, hélas...

On recommence à tirer des sacs de minerais. Il y a des ouvriers qui le font aussi... À voir la mine réjouie de Maître Shi, on continue de tenir un bon rythme.

Juste avant d'arriver au puits, où je dois laisser mon sac, je fais un faux mouvement qui me fait tomber contre la paroi. Ouch! Je me fais mal aux genoux. Je tire péniblement mon sac dans le puits. L'ouvrier qui est là me fait signe avec la main que je suis trop lente, puis il prend sa large bande de cuir. Je tends mes fesses en gémissant:

— Pardon, pardon Maître. Aaaïïï! Aaaaïïïe.

Ça va, il est content.

Quelques dizaines de kilos de pierrailles plus tard, c'est la fin de la journée... On va pouvoir se reposer, mais avant ça, ils vont nous faire passer à la casserole. Enfin bon, c’est quand même grâce à ça que les hommes sont gentils.

Maître Shi est un fin psychologue.

 

A suivre.


Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins. 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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