Vendredi 15 janvier 2016 5 15 /01 /Jan /2016 11:41

 

L'histoire de Maria Luisa est terminée, enfin.

Est ce que ça va plaire?? Je suis bien incapable de le dire. Je vais me renseigner auprès de quelqu'un de confiance.

 

- La Voix, est ce que l'histoire de Maria Luisa va plaire aux lecteurs?

*** Moi, ça me plait, ma chérie.

- Oh! Comme tu es gentil, la Voix. Tu m'aimes?

*** Tu sais bien que ta Voix intérieure ne peut pas te dire ce genre de choses.

 

Oui, bon...

Qu'est ce qui m'attend?? Mais ça, qui le sait? A part le grand Architecte de l'univers. Mais à Lui, je n'ose pas m'adresser.

 

*** mia arrête, ces mômeries!

- Mais, c'est pas... Oui bon, je continue.

 

*** *** ***

Comme tous les matins, Kriss arrive en moto. Derrière elle, il y a Hani, nue. Elle a su y faire, Kriss l'amène partout avec elle.

C'est beau l'amour!

Oui, je suis jalouse. Hani est toute brune de se balader au soleil. Ce matin, elle a eu chaud et sa peau est luisante de sueur!

Je suis jalouse mais contente pour elle, après ce que sa mère lui a fait subir*.

Dès que Kriss descend de moto, je me lève, pour me mettre à genoux devant elle.

Elle aime les marques de soumission et moi je déteste les coups de fouet sur les fesses! Alors j'embrasse ses bottes poussiéreuses en mouillant bien me lèvres... pour laisser les traces de ma bouche!

Après ces baisers, je me redresse en disant, "Bonjour, Maîtresse."

"Bonjour,  petite larve."

Oui, bon, dans sa bouche, c'est une gentillesse, en général, c'est pire.

Genre, "Affreux petit singe." "Connasse." "Juste bonne à écrire des idioties!" "Mongolienne." "Truie.". "Petite merde." Et, encore ce ne sont pas les pires!

Elle me dit, "Alors ça avance? Ou tu passe ton temps à faire l'idiote et à discuter avec les animaux et les plantes ou à te caresser la chatte?"

"J'ai terminé l'histoire de Maria Luisa, hier soir, Maîtresse."

"Je vais voir ça..." Elle tourne vers Hani, "Tu ne dis pas bonjour à ta salope de copine?"

Évidemment, Hani attendait la permission.

Elle s'avance tout près de moi et comme je suis toujours à genoux, je me retrouve, le nez dans les poils de sa chatte. Je reconnaîtrais son odeur entre toutes et je m'humidifie presque instantanément.

"Relève-toi.", dit Kriss, "On n'est pas là pour que tu lui bouffes la chatte!"

Je me redresse et on s'embrasse sur la bouche... pas longtemps, parce que Kriss a peu de patience....

202-a.jpg

Elle s'assoit et prend mon paquet de feuilles qu'elle parcourt d'un air dégoutté...

On est là, à la regarder...

Elle lève la tête, "Ne restez pas là, ça m'énerve, allez jouer!"

Jouer?? Bon... on y va...

On part en se tenant par la main puis par la taille, on se raconte des trucs... on se plaint aussi... beaucoup...

Hani me dit, "Il parait que tu vas devoir écrire ce que j'ai vécu, l'année passée avant de venir ici."

Aaaah? On est loin de Kriss, pourtant elle baisse la voix pour ajouter, "Je crois qu'on va publier ce que tu écris, ça nous permettra peut-être d'accéder à un meilleur statut dans la Société..."

Oh! Si c'était vrai, Seigneur!

On entend, Kriss qui siffle dans ses doigts et on la rejoint en courant!

Quand on arrive près d'elle, elle me dit, "Hani t'a sans doute tout dit?"

"Elle m'a parlé un tout petit peu, Maîtresse..."En disant ça, je rougis, bien sûr!

"Ouais... un tout petit peu. Bon, passons, pour le moment! Vous allez collaborer, à partir de demain matin. Tu vas écrire ce qu'elle te raconte. 3 h le matin, 4 h l'après midi..."

"Oui, Maîtresse."

"Et, mia, c'est Hani, qui parle, alors pas de conneries de La Voix, le Seigneur qui te pardonnera tout ou des dialogues avec tes morpions ou ta vulve."

"Oui, Maîtresse."

Oh! Elle me donne une idée, là! Je vais essayer de discuter avec un morpion et puis surtout  avec ma vulve ou avec celle d'Hani ou alors on va se mettre dans la position "en ciseaux" et nos vulves pourront se...    

Et puis j'entends une voix mouillée, "Depuis le temps que j'attends que tu me parles!"

Oooh, ça chatouille... c'est ma vulve qui me parle... Je lui réponds, "On discutera dès que Kriss sera partie ma chérie."  

Et, maintenant, une toute petite voix me dit, "Tu discuteras avec moi, aussi?"

Mais qui tu es toi?

"... ben... un de tes morpions, tiens..."     

Ooh, c'est mignon.

 

*** MIA, MERDE!!

- Ooouiiiiiiii!! La Voix! Je commence... et à bientôt la Voix, ma vulve, mes morpions**. 

 

Hani fait une grosse bêtise.

**********************

Bien sûr, je regrette... non pas ce que j'ai fait, mais que ça n'ait pas marché!

Car, franchement, après les choses ignobles qu'elle m'a obligée à faire, c'est de la légitime défense!

Je ne vais pas entrer dans les détails... ce qui compte, c'est que je me retrouve face à deux hommes, genre prédateurs patibulaires... Des horreurs!!

J'essaye de m'enfuir par la porte de derrière mais je suis rattrapée bien avant d'y arriver.

Un homme me colle en travers de ses cuisses, comme pour me donner une fessée.

Il relève ma jupe et descend ma culotte. L'autre arrive en brandissant une seringue.

Je crie, "Nnnnnooooooonnnnnnn..."

Et puis... je sombre...

**********

Je me réveille... dans un hangar... Ouch!! J'ai mal à la tête!! Je regarde autour de moi, je suis entourée de filles allongées par terre comme moi... Certaines sont réveillées, d'autres se réveillent...

Il fait chaud...  Je suis mouillée de sueur

D'après, l'odeur qui règne ici, certaines filles ont du pisser sur elles en dormant.

Je me rends compte que, justement, je dois terriblement pisser...

Je me lève en chancelant. Les portes sont ouvertes et dehors, c'est une nature sauvage... Une fille gémit, "On est où?"

Une autre me demande, "Tu va où?"

"Je vais pisser, je ne tiens plus."

D'autres filles disent, "Moi aussi..."

Les autres se réveillent... On se dirige vers l'extérieur... Il n'y personne nulle part... Une fille dit, "Moi, je m'enfuis..."

Une autre, "Oui, c'est peut être la seule occasion qu'on aura!"

On sort, on pisse les unes devant les autres. La pudeur n'est plus de mise, quand on a été drogué et enlevé...

Autour de nous, c'est une forêt tropicale...

Certaines filles se dirigent vers la foret en regardant de tous les côtés. Il n'y a personne... Les seuls bruits ce sont des chants d'oiseaux et des crissements d'insectes...

"C'est pas normal.", dit une fille, "C'est peut être un piège, on nous observe."

"Moi je m'enfuis..."

Je me dis, "Moi aussi."

J'entends, "On doit se séparer on aura plus de chances!"

Une mince fille brune me regarde et dit, "On part à deux?"

"Oui!" J'ai pas du tout envie de rester seule dans cette forêt.

Au moins, la moitié des filles restent dans le hangar!

On s'échappe. De où et pour aller où? Mystère...

C'est une connerie? Oh oui!!

Ça fait 10 minutes qu'on courre et soudain, on entend des chiens. Merde!!!

202-b.jpg

Ma compagne de fuite repère un ruisseau... elle me crie, "On doit traverser, les chiens perdront notre trace."

Juste! J'ai vu ça au cinéma.

On fait mieux, que le traverser, on marche dedans sûrement sur 100 mètre.

On ne ressort de l'autre côté que lorsque le ruisseau devient trop profond...

Il y a toujours des aboiements, des rires d'hommes et des cris de filles!

On courre de l'autre côté du ruisseau... Jusqu'à ce qu'on finisse par  repérer un très gros arbre, je sais ce que c'est, un banian ou figuier étrangleur.

202-c.jpg

"On grimpe.", me dit ma compagne.

"Ok."

C'est assez facile, vu tous les troncs formés par cet arbre. On finit par trouver une petite place assez haut. On se cache derrière des plantes épiphytes, serrées l'une contre l'autre...

Pas besoin de faire durer le suspense... Au bout d'une petite demi-heure, des chiens arrivent et des hommes aussi... Ils rigolent et discutent. Pas en français, ni en anglais, dans une langue qui n'a rien à voir, le chinois, peut être...

On ne les voit pas, eux non plus. Pourtant, il y en a un qui dit en anglais, "Je crois que nos deux petits singes sont dans l'arbre."

Il crie, "Vous descendez ou on doit venir vous chercher??"

Je dis en tremblant, "On descend m'sieur..."

On refait vite le chemin en sens inverse.

Ce sont des chinois qui nous regardent arriver en rigolant, les chiens aboient autour de l'arbre. Je crie, "J'ai peur des chiens, M'sieur, petite, j'ai été mordue et..."

"Allez descendez!", dit un grand mec patibulaire. Patibulaires, ils le sont tous! Ils pourraient jouer dans un film de Kung Fu et faire les mauvais!

Ils appellent les chiens et on arrive sur le sol, aussi penaudes qu'un renard attrapé par une poule!!

Je remarque des boîtiers dans leurs mains et là, je comprends! Ils ont du nous mettre une puce quelque part et ils nous pistent sans aucun problème.

Je regarde l'homme, il voit que j'ai compris et il fait signe que "oui" en riant.

Ils ont tous deux fouets à la ceinture, un long et un court. Aie, aie, aie!!

J'essaye de les amadouer, "Pardon, on n'aurait pas du... mais un prisonnier essaye toujours de s'évader."

"Et le prisonnier est puni, s'il est rattrapé."

Oui, logique...

"Enlever vous vêtements!", dit un  des hommes.

C'est vite fait.

On est parties gonflées à bloc... On revient piteusement, nues, entourées de gardes et de chiens. De plus, on se prend régulièrement un coup de fouet sur les fesses.

On crie!

Je supplie, "On obéira, m'sieur."

Ça les fait rire, il y a un qui me dit, "Commence par te taire!" et "clllaacc!!!" "Aie!!"

On retourne au hangar.

Il y a deux groupes de filles, celles qui ont essayé de s'enfuir et les trouillardes ou les malignes qui sont restées...

Un garde nous comptent on est 22 à avoir tenté de fuir.

Il désigne 2 filles, deux asiatiques, pas des Chinoises, plutôt des Indonésiennes, pour qu'elles rejoignent le groupe des filles qui sont restées.

 

On nous fait mettre en deux files. Puis, les gardes et les chiens nous conduisent par un chemin à l'opposé de celui qu'on a prit.

On arrive dans une dépression où il y plusieurs grandes constructions en style chinois... On dirait un très grand hôtel de luxe, comme il y en a en Asie.

En approchant, on remarque des petits bungalows et surtout, une immense terrasse devant le bâtiment principal. Elle surplombe une série de piscine formant une gigantesque fleur. Il y a pas mal de monde sur la terrasse et assis aux tables.

Des gens aisés à voir comment ils sont habillés, ils sont tous accompagnée d'une ou plusieurs filles vêtues d'une courte tunique qui leur arrive à peine sous le pli des fesses. Les tuniques sont de différents couleurs, tandis  qu'une multitude de filles en tunique blanche font le service.

Sur une partie de la terrasse il y a des fauteuils, des tables et des chaises... De nombreux client y prennent l'apéritif...

Au milieu des tables, il y a un énorme cylindre en plastique transparent...

Peut être une sculpture moderne. Les gardes nous conduisent entre les gens vers le cylindre.

Les parois font 2 mètre de haut et le toit est un solide grillage. Un garde ouvre une porte qu'on voit à peine et nous dit, "Entrez là dedans!"

On ne tiendra jamais à 20. On est terriblement pressées les unes contre les autres. Le garde doit utiliser son fouets pour faire entrer la dernière. On est nues et collées étroitement, les unes aux autres!

On a du mal à respirer...

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

 

* voir les épisodes 92, 93, 94 et 180 à 186

** l'auteure tient à préciser quelle n'a jamais eu de morpions!

"Frère morpion, rien de personnel, mais je serais gênée de me gratter... cet endroit-là!"

  pub pur erog 

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés