Vendredi 1 avril 2016 5 01 /04 /Avr /2016 18:30

 

Sœur Michaëla vient du côté de mon visage. Elle tient un drôle d’objet mou et noir en main. Quand elle le déplie, je m’aperçois que c’est un genre de cagoule en latex ou en caoutchouc ! Moi qui suis déjà claustro­phobe d’être enfermée dans cette cloison !!

Je lui dis :

— Je suis claustro... 

Cllaaaccc !!! Cllaaccc !!!

Je suis stoppée net par deux méchantes gifles sonores.

Elle dit :

— Désolée ma fille, interdiction de parler.

— Pardon...

Elle lève la main, impossible d’esquiver !

Clllaccc !!! Cllaaccc !!!

Je prends une autre paire de gifles.

—  Tu vois, je suis obligée de sévir.

Puis, en souriant, elle ajoute :

— Bah qui aime bien châtie bien et puis ça te tiendra chaud ! 

Elle tend la main qui m’a giflée, en disant :

— C’est la coutume ici, tu dois embrasser la main ou l’instrument qui t’a punie. 

Je... l’embrasse.

Elle ajoute :

— Tu sais, je trouve ça assez humiliant de te faire faire ça... mais aussi... très amusant.

Elle lève les yeux au ciel, en ajoutant :

     — Pardon, Seigneur, ce n’est pas très charitable.

Ensuite, elle me met la cagoule sur la tête... Elle est bien collante et épouse complètement mon visage, ne laissant que la bouche. Il n'y a que deux fentes devant les narines.

Je suis dans le noir complet !

Je suppose qu’elle fait la même chose à mes voisines. Elles ont entendu le bruit des gifles et mes cris et ne disent pas un mot.

On ne la voit plus mais on l’entend nous dire :

—  Les clients peuvent écrire sur ce tableau, à droite, s’ils ne sont pas satisfaits. De l’autre côté aussi, ils écrivent sur un tableau ou sur vos fesses avec un marqueur à alcool. À la fin de la séance, les filles qui ont trop de commentaires négatifs recevront quelques coups sur les fesses ! Tout le monde parle anglais ? Tout le monde a compris ? 

On dit toutes :

— Oui, ma Mère.

Elle ajoute :

— Je vous laisse en compagnie d’Angela. Soyez très obéissantes avec elle et n’oubliez pas, souriez ! 

De ce côté-ci, on est juste une bouche qui sourit.

J’entends des gardes arriver, heureusement ! Je veux dire, on est complètement sans défense ici, si un client devient violent.

J’ai vu tout à l’heure que ce sont des Chinois costauds avec des matraques... dissuasives, mais ce ne sont pas ces matraques-là que je crains.

Une musique chinoise se fait entendre et quelques dizaines de... clodos... rappliquent en chahutant !

Et... Ouch !!! On sort le bouchon de mon derrière et aussitôt quelqu’un m’encule... à sec. Ça surprend !! Je gémis un peu, mais vite, je souris ! Je veux dire, ma bouche sourit.

Un homme me dit :

— Bonjour Hani. Tu m’as servi à boire et maintenant j’aimerais que tu me suces la bite ! 

— Oui, Monsieur.

Le type caresse ma bouche avec un sexe déjà raide qui sent la pisse. Il  me le fourre dans la bouche. Je suis incapable de bouger, bien sûr, et il baise ma bouche comme si c’était un vagin.

img891.jpg

Derrière, le type qui était dans mon derrière ressort.

Je sens qu’on me frotte avec une brosse et de l’eau et aussitôt après, une bite pénètre dans mon vagin !

Devant, le mec jouit dans ma bouche... J’arrive à recracher une partie.

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Angela, sans doute, vient nettoyer ma bouche... souriante.

Une bite est à nouveau contre mes lèvres, le premier était plus ou moins propre, celle-là l’est nettement moins. L’odeur est forte, le goût aussi.

Derrière moi, je ne peux évidemment pas juger de l’état des bites qui entrent et sortent de mon vagin et de mon cul...

img890.jpg   

Des hommes que je suce écrivent des choses sur le tableau.

Angela continue à laver sommairement les orifices qui ont été utilisés.

On enfonce dans ma bouche des bites de toutes dimensions et de toutes couleurs.

Depuis un gland presque propre jusqu’à des bites... ignobles ! Des nouveaux venus ici, à qui on n’a manifestement appris qu’il fallait se laver le samedi matin !!

Quelle horreur ! J’ai une bite tellement sale en bouche que, malgré moi, je vomis... le sperme que je n’ai pas réussi à cracher ! L’homme n’est pas vexé, au contraire, il rigole !

Angela vient aussitôt me laver et le type enfonce à nouveau sa bite dégueulasse dans ma bouche.

Dès qu’il a joui, Angela dit au suivant de patienter un moment.

 Elle va à l’arrière, demande au type qui est en moi de sortir et me donne cinq bons coups de badine sur les fesses !

Aaaaaaiiiie !!! Elle fait vraiment mal... J’en ai des larmes plein les yeux et elles y restent car j’ai les yeux fermés sous la cagoule !

Le gars à l’arrière remet sa bite dans mon vagin.

Angela vient devant moi et me dit :

— Pour t’apprendre à vomir ! 

— Merci Madame... snif !

Elle met sa main contre ma bouche, je l’embrasse !

Il y a pire... comment dire ?? Une partie de ceux qui m’ont enculée passe de l’autre côté de la cloison pour me faire lécher leurs bites qui viennent d’être souillées !

Il y en a un qui me dit :

— Il te plaît, le goût de la merde ? 

En souriant, je réponds :

— Oui, Monsieur.

Heureusement — enfin, façon de parler — mon intestin est tellement plein de sperme que les bites en ressortent uniquement collantes de semence.

Un type aussi sale, c’est heureusement l’exception. Les hommes viennent très souvent ici et chaque fois, ils repartent avec une bite bien propre.

Elle est sûrement la partie de leur corps la plus propre puisqu’elle est lavée tous les jours dans la bouche ou un des orifices des filles.

img892.jpg     

 

Les pénétrations sont brèves, pas plus de 5 minutes. Malgré tout, à la longue, ça irrite l’anus et le vagin. Heureusement que le sperme des autres forme un peu ragoûtant lubrifiant !

Par contre, j’ai eu tellement de bites dans la bouche que c’est comme si j’avais fait une fellation d’au moins pendant des heurs et j’ai les jointures des mâchoires toutes endolorie.

Après, cet ignoble type, ça se calme un peu... Tous les clodos qui m’ont vue à la taverne sont passés.

img894.jpg 

Tout à coup, je reçois quelques bons coups de badines sur les fesses, je pousse un cri... Ma voisine crie aussi, puis les trois autres filles à côté de nous.

Angela vient devant nous :

— C’est pour que vous ne preniez pas froid !

On sourit et on dit :

— Merci Madame.

Et puis, on embrasse sa main, bien sûr !

Dans la taverne, j’ai eu l’occasion de boire quelques fonds de bière en douce et maintenant, je dois faire pipi de plus en plus fort. Tandis qu’un type m’encule, ma vessie déclare forfait et je pisse ! Ça ne doit pas être un problème pour lui, car il continue à me baiser comme si de rien n’était.

Enfin, les deux heures se terminent. On entend un coup de sifflet et Mère Michaëla qui crie :

— C’est fini, mais vous pourrez revenir dans deux heures, mes enfants.

Les clients sont disciplinés, même ceux qui étaient encore dans une bouche, un vagin ou un cul, terminent rapidement.

Les servantes s’activent. Angela ouvre les cloisons et nous détache les chevilles.

On se met debout. Je manque tomber, je ne tiens pas sur mes jambes. On a toujours la cagoule sur la tête.

Mère Michaëla doit apprécier le spectacle de « ses » filles nues et cagoulées, car il faut un moment avant qu’elle dise :

— Vous pouvez enlever les cagoules, mes enfants.

Ouf !! Je retire péniblement cette deuxième peau de caoutchouc, en dessous mon visage est couvert de sueur !

Elle nous dit :

— Vous pouvez vous soulager dans le seau.

Oh oui, je ne m’en rendais pas compte, mais c’est comme si on m’avait à nouveau fait un lavement, mais sans les ingrédients d’Anshua, heureusement.

On se retrouve assises sur nos seaux à expulser ce que les clodos ont envoyé en nous.

On doit ajouter le contenu du seau qui est de l’autre côté. On a un demi seau... de sperme, de pisse, de vomi et... d’un peu de merde. J’ai un haut-le-cœur rien qu’en déversant un seau dans l’autre.

Angela nous dit :

— Mettez-vous à genoux en dessous de votre tableau et présentez votre seau à Mère Michaela.

On obéit aussitôt.

Arrivée devant moi, elle demande à Angela :

— Comment s’est-elle comportée ? 

— Moyen, ma Mère, elle a vomi une fois...

Mère Michaëla me caresse la joue, en disant :

— Ma chère fille, un peu de charité chrétienne pour vos frères déshérités. Il faut apprendre à vous contrôler ! 

Elle trempe la main dans cette « soupe » et me la met sous le nez, en disant :

—  Léchez ma main, il faut vous habituer.

Horriblement dégoûtée, je lèche sa main.

Elle rit doucement et dit à Angela :

— Les filles doivent obéir avec la plus parfaite humilité. Ça plaît au Seigneur.

Le Seigneur à bon dos. Et puis, je voudrais la voir enfermée dans la cloison !

— Venez mes filles, on va vous lavez un peu car vous puez comme... le péché mortel.

Moi, j’aurais plutôt dit « comme 36 cochons ».

On va avec elle dans une salle où il y a 5 douches. On se lave deux par deux sous les yeux de la Mère, très intéressée.

Ensuite on remet nos minis uniformes. Moi, je retourne à la taverne, sans foulard rouge cette fois-ci.

Il y a des hommes qui sont là depuis le matin, l’un d’eux me dit :

— Alors Hani, on a bien sucé ? 

— Oui, Monsieur.

Un autre crie :

— T’as mon sperme dans ton ventre.

Et puis ça fuse de partout :

— Le mien aussi.

— Moi aussi. Pareil.

— Moi dans ton cul et puis dans ta bouche.

— Moi aussi.

— Tu as aimé quand je t’enculais ? 

Plus tout ce qu’on me dit en Hindi ou par geste.

La gérante crie :

— Arrête de jouer, Hani, travaille ! 

 

A suivre.

 

 

Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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