Vendredi 8 avril 2016 5 08 /04 /Avr /2016 07:53

 

Je suis à nouveau enfermée dans cette maudite cloison! Un homme essaye d'enfoncer une bite molle dans mon cul tandis que, devant, j'en suce une autre.

L'homme à la bite molle est remplacé par un autre qui enfonce un énorme outil dans mon anus !!!  

— Aaaîîîeee !

Mon cri est étouffé par des giclées de foutre chaud qui m'inonde la bouche!!!

Je suis forcée d'avaler une grande quantité. 

212--1-.jpg     

 

Il est aussitôt remplacé par un homme qui a mis un gland qui n'a pas vu l'eau du Gange depuis des lustres, sous mon nez, en disant :      

— Tu aimes l'odeur de ton Maître, putain?

NON !!! Mais, je réponds :

— Oui, Maître.

— Tu as envie de me sucer??

NON !!!

— Oh oui, Maître.

Ça y est, il le met dans ma bouche !! L'odeur diminue, mais le goût est horrible. Bèrke, bèrke, bèrke !!! Vous avez déjà eu en bouche du poisson pas frais fourré avec du Maroilles trop fait ?? Non, bien sûr ! Moi, bien ! Je fais un très gros effort pour ne pas vomir !

Cela m'est déjà arrivé deux fois ce matin. Bien sûr, les clients se sont plaints à Angela, qui m'a aussitôt donné plusieurs coups de fouet sur les fesses et les cuisses, à la grande joie des clients qui aiment voir et entendre, les filles fouettées.

L'homme dans mon derrière a jouis et s'est retiré. Le suivant vient d'enfoncer sa bite dans ma chatte.

Je continue à sucer... « poisson pas frais », jusqu'à ce qu’il jouisse. Il est remplacé par l'homme qui vient de m'enculer ! Ils aiment faire ça ! Je commence à être très habituée au goût qui... vient de moi !

Un court instant, je n'ai personne derrière. Je pousse pour essayer d'expulser tout le sperme que j'ai dans les intestins, mais dans cette position c'est impossible !

Une seule pensée me fait tenir...  

Je plais à Mère Michaela, j'en parlerai plus tard. Sans doute mes fesses qui attirent ses mains irrésistiblement (elle s'en excuse, chaque fois, auprès du Seigneur), mais aussi le fait que je sois d'une totale soumission avec elle. Les autres rampent, moi je fais mieux ou pire ! Elle est toujours souriante et bienveillante, sauf que, « Pardon Seigneur », la chair est faible et elle aime punir et humilier « ses filles ».

Elle punit, mais ses coups de fouet n'ont pas la brutalité de ceux d'Angela. Elle est plutôt imaginative, question punition... Bref, elle m'a dit :

  Dans 2  jours vous serez remplacées.

Je ne pense plus qu'à ça!! Tout en espérant qu'elle l'ait dit sérieusement.

On a l'impression que les 2 h qu'on passe dans la cloison avec des bites dans tous les orifices, durent une éternité... et on bénit la voix de Mère Michaela quand elle vient dire aux clients :

  La récréation est terminée mes enfants. Vous pourrez revenir dans 2 h, il y  aura de nouvelles jeunes filles prêtes à vous accueillir.     

Ensuite, elle nous taquine un peu :

— Vous avez envie de sortir de là, les filles?

Amusant, non ? Comme si on pouvait avoir envie de rester là !

Toutes les dix, on la supplie...

Aujourd'hui, ça ne se passe pas comme ça.

Elle est du côté de nos derrières, mais on l'entend, clairement dire :

— Voici le glory hole, Monsieur le Président.

Une voix d'homme répond :

— A l'odeur, je l'aurais deviné.

Elle lui explique. Les fesses derrière, la bouche devant, les tableaux, les seaux où on juge de l'intérêt porté aux filles... Et puis, le fouet si un client se plaint. Elle donne quelques coups de fouet et aussitôt de l'autre côté de la cloison, on piaille !!

Mère Michaëla entonne son refrain habituel :

— Il faut les tenir un peu durement, Monsieur le Président, je le fais à contrecoeur!

L'homme répond :

— J'ai l'impression que ça ne vous déplait pas trop de les punir.

Un petit silence... gêné, puis elle dit :

— Je l'avoue, Monsieur le Président, et croyez bien que j'en demande pardon au Seigneur, mais j'aime ça.

— J'ai entendu dire que vous arriviez à les rendre très dociles.

— Là, c'est différent. Ces filles ont toutes des choses à se reprocher et en s'humiliant elles gagnent leur salut.

— C'est pour leur bien, alors?

De nouveau, un silence, puis Mère Michaëla répond :

— Oui, Monsieur le Président.

— Bien. Montrez-moi votre petit cheptel. Il parait que vous avez un cérémonial.

Oh, oui.

Elle s'adresse à Angela :

— Fais sortir les filles.

On peut enfin bouger !! On est complètement courbaturées.

On a toujours notre cagoule. Angla, nous met l'une à côté de l'autre.

212--2-.jpg   

Mère Michaëla vient devant chacune d'entre nous pour un petit « débriefing ». Voilà ce que ça donne avec moi :

— Alors Hani, on a été sage ?

— Oui, ma Mère.

— Rien à signaler ?

— J'ai vomi deux fois, ma Mère, et Mademoiselle Angela m'a fouettée.

— Vous devez contrôler, ma fille !

— Oui, ma Mère.  

Elle caresse mon ventre en disant :

— Expliquez bien le honteux travail que vous venez de faire.

Oui, ma Mère. De nombreux Messieurs ont daigné se soulager dans mon sexe, mon anus et ma bouche. Mon intestin est plein de sperme. Mon ventre aussi. J'ai l'impression d'en avoir avalé des litres de sperme.

Je me suis rendu compte qu'elle adore qu'on évoque tout le sperme qu'on a avalé.   

Elle dit au Président :

— Elle fait ça bien, hein ?

— Assurément!

— Poursuivez, ma fille.

— Ma Mère, je sollicite l'autorisation de retirer ma cagoule et de vider mes intestins.

La voix de Mère Michaëla tremble un peu (d'excitation ?) :

— Je comprends ça, mon enfant... Ce ne serait pas charitable de vous laisser plus longtemps comme ça. On pourrait penser que ça me plait, de vous voir toutes cagoulées et souillées par ces hommes. Le ventre gonflé par des litres de sperme, mais ce n'est pas... le cas... N'est-ce pas, ma fille ?

— Oui, ma Mère, vous êtes bonne et charitable.

Mon cul, oui !! Elle adore nous voir, le ventre gonflé, attendant son bon vouloir!

Enfin, elle dit :

— Vous avez la permission d'enlever votre cagoule et de vous soulager.

On les enlève aussitôt. Elles collent à nos visages. En dessous on est rouges et en sueur.

Ensuite, on s'assied sur nos seaux et on « pousse ». Je jette un coup d'oeil pour voir comment est l'homme. Justement, il me regarde. Je baisse aussitôt les yeux... mais j'ai vu que c'est un homme d'une cinquantaine d'années, grand, bien habillé, mais sinon rien de spécial... Président de quoi, d'ailleurs ??

Mère Michaëla nous dit :

— Ça suffit, présentez vos seaux.

On doit toutes s'asseoir par terre les genoux relevés, le seau sur nous, de façon à ce que le bord soit sous notre menton.

Mère Michaëla passe de l'une à l'autre. Elle regarde la quantité de... liquide, c'est à dire de sperme, de pisse (la nôtre et celle des clients qui aiment pisser sur les fesses qu'ils viennent d'enfiler) et pour aromatiser le tout un peu de merde qu'on vient de chier !!!

La Mère fait un commentaire pour chacune « Pas mal. » « C'est bien » ou « Ce n'est pas assez »... Puis, elle trempe sa main dans le seau et on doit la lécher soigneusement... sans marquer le moindre dégoût.

Pendant qu'une fille, lèche sa main, elle dit :

— Je n'aime pas faire ça, Monsieur le Président, (Elle adore ça!), mais c'est la coutume, ici.

— Je trouve que vous obtenez de très bons résultats avec ces filles. C'est pour ça que...

Il la prend par le bras et ils s'éloignent... On n'entend pas ce qu'ils disent...

Quand ils reviennent vers nous, la mère a un grand sourire.

Elle me désigne, en disant :

— Celle-là.

Puis elle montre Nancy du doigt :

— Et la petite négresse... Oh, pardon Seigneur, je voulais dire, la jeune fille de couleur.

— Elles sont à vous.

Aaaah ???

Ils se saluent chaleureusement et l'homme s'en va.

Ensuite, on va prendre une douche sous la surveillance de Mère Michaëlla, toujours très intéressée par ce spectacle.

Aujourd'hui, elle nous dit :

— Lavez-vous l'une l'autre...

Aah? Bon!

Une fille dit :

— On peut faire pipi sous la douche, ma Mère ?

— Bien sûr.

On s'accroupit presque toutes, c'est tout ce sperme qu'on a avalé !

Comme, je suis près de Nancy, je mets plein de mousse sur mes mains et je lui lave les seins... Elle me fait la même chose... Les autres aussi.

La Mère nous observe. On cherche, toutes, à lui faire plaisir. 

Quand on est propres, on se sèche l'une l'autre.

Ensuite, on va dans la pièce à côté, mettre nos uniformes.

Elle s'adresse à Nancy et moi, en disant :

— Pas vous.

Les filles vont travailler dans les magasins et à la taverne.

Nous, on suit la Mère, jusqu'à sa chambre au deuxième étage.

Vous voyez une cellule de moine ? Sa chambre, c'est le contraire. Bien sûr, il y a des images religieuses au mur, mais aussi un lit confortable, la télé, la hifi...

Mère Michaëla enlève sa coiffe et sa longue robe!

En dessous, elle est nue! Nancy et moi on l'observe avec de grands yeux.

Elle est forte, mais appétissante... ses seins accusent un peu de fatigue, mais elle a de belles fesses rebondies.

Elle nous regarde en disant :

— Je suis fatiguée, je vais faire une petite sieste. Faites quelque chose d'utile en attendant.

Elle a accentué les mots « d'utile ».

Elle se couche sur le lit, les jambes écartées, exhibant une chatte noire touffue. Un bras replié sur son visage cache ses yeux, genre, je ne veux pas voir ce qui va se passer.

212--3-.jpg 

Nancy vient me dire à l'oreille :

— Elle veut qu'on la caresse, comme, si elle dormait. Fais comme moi!

Elle se couche sur le lit et de sa main fine, commence à caresser la Mère.

Celle-ci geint un peu et retire le bras de son visage. Nancy me désigne les gros seins pendant qu'elle embrasse la mère sur la bouche.

Elle a vu juste, Nancy! Je me mets de l'autre côté et embrasse les seins de la Mère.

Je la tète! C'est le paradis que de sucer ses gros seins, plutôt que des bites  dégoûtantes.

Tout en dormant ( !), elle pousse légèrement sur ma tête. Message bien reçu !

Je vais vite m'installer entre ses grosses cuisses pendant que Nancy s'occupe de ses seins.

Je préférerais lécher la mignonne petite chatte de Nancy, mais, bon... je m'applique. Elle est toute mouillée, la Mère. Elle sent nettement moins fort que les hommes, mais bon, elle n'est pas fraîche. Je la lèche soigneusement.

 

212--4-.jpg

Tout en dormant ( !), elle jouit...

Nancy et moi, on s'assied sur le bord du lit... Quelques minutes plus tard, la Mère se réveille. Elle s'étire et dit :

— Ah, mes enfants ça fait du bien, un petit somme. Maintenant, on va aller manger. Mais d'abord vous allez vous changer.

Elle se lève et va chercher des vêtements qu'elle étale sur le lit.

Ce sont des robes de religieuse, mais en tissus très léger... transparent.

Elle nous dit :

— Vous serez mes novices !

Voilà autre chose ! De putes de glory hole on devient novices !

On met les robes légères et les voiles sur la tête.

Je regarde Nancy... on voit parfaitement son joli corps. C'est beaucoup plus indécent que la nudité !

La Mère nous caresse nos fesses en disant :

— C'est un peu indécent, mais c'est tout ce que j'ai. Le Seigneur nous pardonnera.

Quel boulot, Il a, avec elle, le Seigneur !

Tout en tendant nos fesses pour lui permettre de bien nous caresser, je lui dis :

— On est tellement contentes d'être avec vous, ma Mère. 

Ensuite, je joins les mains et en regardant vers le ciel, je dis :

— Merci Seigneur, d'avoir exaucé mes prières.

En plus, c’est vrai, qu’est-ce que j’ai prié pour sortir de cette cloison.

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

pub pur erog 

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés