Vendredi 20 mai 2016 5 20 /05 /Mai /2016 09:31

        Le lendemain, on reprend l'avion, direction Apartado.   

      Je trouille pendant 1 h 30'... et je ne peux même pas prendre la main de mon voisin, c'est un des archéologues, qui pique un petit somme.  

       On atterrit à Apartado. C'est une ville moyenne traversée par le rio Apartado. Elle est entourée de collines couvertes de forêt.

A l'hôtel, je me rafraîchi rapidement et je vais dans la chambre de ma patronne.

Elle est occupée à appeler un taxi.

On part à 4, Michèle, Chris son amie, Jean-Paul, un des archéologues et moi.

Je m'assieds à côté du chauffeur.

On va assez loin du Centre, dans un quartier populaire. Le chauffeur nous dépose devant un établissement assez délabré... C’est un hôtel et au rez de chaussée une grande taverne, genre western.

L'endroit est rempli de monde. On ne voit personne qui soit seul avec une carte du Darien sur la table, comme il a été convenu.

On s'installe... A deux tables de nous, il y a un Occidental qui a une jeune Indienne sur les genoux. Il l'embrasse sur la bouche... Personne ne fait attention à eux, sauf Michèle qui grogne :

— Le tourisme sexuel, c'est écoeurant !

Je me dis, « Mais de quoi elle se mêle ? »

La fille a sûrement 18 ans, alors, la différence d'âge, quelle importance ?

L'homme a une bonne cinquantaine d'années. Il est chauve sur le dessus du crâne et les cheveux gris qui lui restent sont longs et retombent sur ses épaules.

Quand une serveuse vient prendre notre commande, Michèle lui demande :

 On a rendez vous avec un guide. Vous ne savez pas qui c'est ?

L'homme à la table, un peu plus loin lui dit :

 C'est moi, mais j'ai oublié de prendre une carte.

On le regarde surpris, c'est le type avec l'Indienne.

Il ajoute en souriant :

— Et ce n'est pas du tourisme sexuel, j'habite ici.

Michèle répond :

— Elle pourrait être votre petite fille, quand même.

L'homme répète a la fille sur ses genoux, moitié espagnol, moitié dialecte ce qu'on lui dit. Elle nous regarde secoue la tête en levant les yeux au ciel. Elle ajoute en nous regardant :      

¿Con qué se mezcla ? (De quoi, elle se mêle?).

Exactement, ce que je pensais.

Là, Michèle devrait être un peu emmerdée, mais non !

L'archéologue qui est avec nous demande au guide :

— Vous avez un accent, vous êtes Français ?

— Non, Belge.

— Alors vous connaissez sans doute mieux le « manneken pis » que le Darien !

L’homme hausse les épaules en disant :

— De toutes façons, je ne guide que des gens sympas !

Michèle lui sourit,

— Pas de problèmes, on va prendre un vrai guide.

Voilà, une collaboration qui commence très fort ! Mais, il n’a pas l’air de s’en soucier et  il se remet à embrasser sa jeune compagne.

On finit notre coke, Michèle paye.

Je me lève et dis vite au guide belge :

 Pardon pour eux, Monsieur.

 T'en fais pas, elle sera là, dans peu de temps, la queue entre les jambes !

Chouette ! J’aime l’image.

Il ajoute :

— A propos...

— Oui ?

— Tu as un joli cul...

Je souris un peu, c'est gênant, mais... ça fait toujours plaisir.

Là, j'entends Michèle qui crie :

— Tu rappliques, oui...

Oui, oui...

Dans le taxi, elle me demande :

— Qu'est ce qu'il t'a dit ?

Je rougis :

— Juste au revoir.

— Menteuse ! Dis-moi la vérité !

— Il a dit que... que j'avais un joli cul et que vous reviendrez demain… la queue entre les jambes.

— Je déteste les menteuses, tu seras punie.

Elle est folle, l'autre !

Elle hausse le ton :

— Tu as compris ?

— Oui, Madame.

Je ne veux pas de conflit avec elle. Une fois au camp, je ferai ce que je veux !

C'est quand même une garce... mais, d'un autre côté, c'est vrai que j'ai menti.

A l'hôtel, elle passe des coups de fil un peu partout pour trouver un nouveau guide.

Ça ne semble pas facile.

Le soir, on mange là.

Ils parlent du guide... Et puis des Indiens Cuevas, des pointes de Folsom et du Glyptodonte (paresseux fossile).Ensuite, ils discutent de politique, principalement en anglais. 

Pppfff... Ça ne me passionne pas. Moi, je voudrais parler de fouilles, de trésors, de la découverte d'une ville cachée sous la végétation...

La nourriture de l'hôtel, c'est le genre, cuisine internationale. J'aurais préféré des plats typiques.

Enfin, on arrive au dessert... j'adore ça...

Je choisi un glace avec plein de caramel et de crème fraîche et un supplément de chocolat.

Je commence à le dire à la serveuse, mais Michèle me coupe et dit à la serveuse :

— Rien pour elle.

Tout le monde la regarde, elle explique :

 Elle m'a menti, elle est privée de dessert !

Les Français se mettent à rire.

Michèle traduit en anglais pour les Américains et en espagnol pour la serveuse et nos voisins de table ! Maintenant, ils rigolent tous.

Je vais lui dire que...

Je n'ai pas le temps de trouver, qu'elle me dit :

— D'ailleurs, c’est l’heure d’aller te coucher, on doit parler de choses qui ne te concernent pas.

Tout le monde me regarde, même les clients des tables à côtés. Ils doivent trouver que je suis bien grande pour être envoyée au lit.

Les joues en feu, je me lève, je dis, bonsoir et je quitte le restaurant.

Je vais un peu pleurer dans ma chambre... une chose que Lara Croft ne fait sûrement pas. Mais d'un autre côté, personne ne la prive de dessert, Lara Croft.

***

Le lendemain, à 8 h, je descends dans la salle à manger. Ils sont plusieurs à prendre le petit déjeuner. Je dis bonjour à tout le monde. Tiens ! Ils me répondent en souriant.

Michèle me regarde. Je sais que si je lui fais la tête, comme j'en crève d'envie, je vais à nouveau avoir des problèmes.

Je dis :

— Bonjour Madame.

— Bonjour Suzy, bien reposée ?

— Oui merci, Madame.

J'ai faim... J'ai été privée de dessert hier soir.

J'entends qu'ils sont obligés de prendre le guide d'hier... C'est le seul accrédité par les Indiens de l’endroit. On doit retourner le voir tout à l'heure, comme il avait dit.

Vers 10 h, on part faire des courses. On achète de la nourriture, de l’eau et des objets divers.

***

En fin d'après midi, on retourne dans le café.

Le guide belge est là. Il discute au comptoir avec quelqu'un. Ses cheveux sont réunis vers l'arrière, c'est mieux qu'hier. Je m'aperçois qu'il est grand et mince. Il a pas mal d'allure. La jeune Indienne est avec lui. Elle est assise sur un tabouret et l'homme a la main sur ses cuisses.

On est 4 comme hier. L'homme ne fait pas attention à nous.

Michèle va devant lui.

 Bonjour ! Désolée pour hier, on va quand même vous prendre comme guide.

L'homme la regarde froidement.

 Vous ne prenez pas un guide Indien ?

Elle soupire :

— Non, on préfère vous prendre, vous.

— Hélas, j'ai pris d'autres engagements.

Michèle le prend par le bras en disant :

— Je vous en prie, faites quelques pas avec moi. J’ai une proposition à vous faire.

Ils sortent du café. On les regarde discuter. Je vois que Michèle me montre.

Le guide rentre, me regarde attentivement, puis ressort.

La copine de Michèle me dit :

 On dirait, qu’ils parlent de toi.

Ils discutent encore, rigolent... enfin, il lui tend la main, elle tape dedans, comme des dealers ou des marchands de chevaux.

Ils rentrent à nouveau.

Elle dit :

— C'est arrangé, Julien va nous guider.

Ah, bon ! Ce n'est plus un pervers sexuel ?

Elle embrasse son « nouvel ami » et on s'en va.

On reprend le taxi qui nous a attendus. Dans la voiture, je lui demande :

— Vous avez parlé de moi avec le guide, Madame ?

La réponse est brève :

C'est pas tes affaires !

Si, justement ! Je veux savoir ce qu'ils ont dit. Je ne vais pas lâcher l’affaire.

On rentre à l'hôtel. Michèle regroupe tout le monde dans une petite salle de conférence.

Elle dit, en anglais :

— C'est arrangé, on partira avec le Belge.

J’en profite pour dire, bien fort et en anglais aussi :

— Ce qui n'est pas arrangé, Madame, c'est que je suis sûre que vous avez convenu avec le guide, quelque chose qui me concerne. Je voudrais savoir quoi.

C'est vrai quoi, merde, je...

Ouch !! Elle vient vers moi, en disant :

— Mais, tu es vraiment une gamine insupportable !

Elle me prend par un bras avec une force incroyable et me couche sur ses cuisses. Je crie, je me débats.

Des employés de l'hôtel et des clients viennent voir.

Elle dit en espagnol :

 Je punis ma fille que j'ai surprise à essayer d'acheter de la cocaïne dans la rue.

Murmure réprobateurs... Pas en ce qui concerne la punition, mais plutôt vis à vis, d’une gamine qui cherche à acheter de la coke.

Je crie :

— C'est pas vrai ! Et, elle n'est pas ma mère, appelez la police !

Personne ne fait attention à ce que je dis.

Elle dit à deux des hommes :

— Tenez là, je vais lui apprendre à essayer de se droguer !

Aussitôt des gosses mains m'attrapent les poignets et le chevilles.

Je suis complètement immobilisée, je crie :

— Au secours !!

Elle relève ma petite robe et descend ma culotte jusqu'à la pliure des genoux.

Je crie de plus belle, mais en réponse, je n'entends que des commentaires sur le fait que les parents doivent être sévères, dans des cas comme celui-ci.

Elle pose sa main sur mes fesses. Mais, c'est un attentat à la pudeur ça !! Je vais... déposer plainte !

Tout en tapotant mes fesses, elle dit :

— Je ne me suis pas assez occupée de toi, mais ça va changer. Je vais te dresser petite peste.

Je sens qu'elle bouge sous moi, pour... enlever une de ses sandales et « PAF !! », ça claque comme un pétard sur mes deux fesses !!

— Aaaaiiiiee !! Arrêtez !!

Et puis elle me frappe le plus fort qu'elle peut et à tout vitesse !

— PAF ! Aaaaaaaiiiiee ! PAF ! Aaaaiiiiiiee ! PAF ! Aaaiiiiee !

— PAF ! Aaaaiiiiee !  PAF ! Aaaaaiiiiee ! PAF ! Aaaaiiiiiiiee !

— PAF ! Aaaaiiiiee ! PAF ! Aaaaaaiiiiee !  PAF ! Aaaaiiiiee !

Elle s’arrête un instant pour dire :

— Alors tu as compris, la leçon, Susie ?

— Ouiiiiiieeee…

— J’en suis pas si sûre !  

220     

— PAF ! Aaaaiiiiee !! PAF ! Aaaaiiiiee ! PAF ! Aaaaiiiiiiiee !

— PAF ! Aaaaiiiiee !  PAF  ! Aaaaaiiiiee !  PAF ! Aaaaiiiiiiiee !

— PAF ! Aaaaiiiiiiiee !!

Les hommes et les clients l'encouragent, rigolent, tapent dans les mains... au rythme des claques. Il y a une de ces ambiances ! Bande de sadiques !

Enfin... elle me lâche !!

Je me mets debout et danse bêtement, d'un pied sur l'autre en frottant mes fesses et en pleurant. J'ai les fesses en feu !!

Non seulement mes fesses me font vraiment très mal, mais en plus, je viens de vivre la pire humiliation de ma vie ! J'ai été déculottée et fessée en public.

Elle me dit :

— Tu as compris la leçon, petite Susie ?

— Ouiiii… snifff... je vous jure…

— Bien. En plus de la fessée, tu es auras juste du pain sec et à l'eau comme repas !

Elle s'adresse à un des garçons de l'hôtel :

— Jeune homme, voulez-vous bien conduire cette sale gamine dans sa chambre et l'enfermer.

Il est ravi, l'autre :

— Avec plaisir.

Je prends l'ascenseur avec lui. Il me fait la morale :

 Vous savez, votre mère a raison de vous punir si vous essayez de vous droguer.

Je réponds :

— Oui, oui...

De toute façon, c'est elle qu'ils croient, tous !

Il m'enferme.

Ma chambre est au 4ème, je ne peux même pas m'enfuir par la fenêtre.

Pour changer, je pleure, couchée sur mon lit, sur le ventre !

Je réfléchi... A la première occasion je m'enfuis. 

 

A suivre. 


Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour le super dessin. 

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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