Vendredi 27 mai 2016 5 27 /05 /Mai /2016 10:26

Environ 1/2 h plus tard, la clé tourne dans la serrure, c’est elle.  

Elle m’apporte une assiette avec deux tranches de pain toutes sèches :

— Ton repas de ce soir.

Bon, pas de conflit, je dis :

— Merci Madame, mais...

— Non, pas de « mais », jamais de « mais »... « Mais », ça veut dire une punition, tu comprends ?

— Oui, Madame.

Elle ajoute :

— Laurence m’a prévenue qu’il fallait te dresser.

— Laurence, ma belle mère, Madame ?

— Oui, ta belle mère. Elle se préoccupe de toi et elle a pensé qu’être traitée à la dure, ça te ferait du bien !

La garce ! Elle n’attendait que ça, se débarrasser de moi, pour... voler l’argent de mon père.

Michèle me dit :

— Donne-moi ton sac.

Je vais le chercher.

Elle renverse tout le contenu sur le lit, fouille un peu, prend mon passeport, mon billet de retour et tout mon argent...

Elle me regarde en disant :

— Un commentaire à faire ?

Oui, bien sûr, mais je n’ose pas, alors je réponds :

— Non, Madame !

— Bien, bien... tu commences peut-être à comprendre !

Elle se lève en emportant... mes espoirs de liberté ! Bien joué !!

Voilà... j’ai les fesses en feu... Je suis à la merci d’une folle qui me dénude en public, me frappe et m’a confisqué mes papiers, mon billet de retour et tout mon argent...

Et pour tout repas, j’ai du pain archi sec !!

Pour le moment, je dois faire ce qu’elle dit ! J’attendrai le bon moment pour reprendre ce qui m’appartient.

Je me couche sur le ventre ou sur le côté, ressassant les dernières humiliations.

Je finis par m’endormir, le ventre vide et les fesses douloureuses.

***

 Je suis réveillée par... cette femme, Michèle ! Elle tire les rideaux !

Ouche !! Ce n’est donc pas un cauchemar !!

— Bonjour, petite Susie.

— Bonjour Madame.

— Debout !

— Mais, je suis toute nue...

— J’ai dit « debout » !

Je me lève en me cachant avec mes mains.

— Montre tes fesses.

Je me tourne, elle les touche, je fais un petit bond.

— Tu n’as presque pas de marques, on pourra recommencer, si tu ne files pas droit.

Elle s’assied sur le lit. Moi, je suis nue devant elle.

Elle dit :

— Voici ce que j’ai décidé. On va dire que tu es ma fille que j'ai eue très jeune. Ça m’amuse d’avoir une fille à éduquer et puis c’est un bon moyen pour te gronder et te punir en public. Vu ta taille, c’est tout à fait crédible.

Je lui parlerais bien de toutes les actrices qui font moins de 1 m 59 !

Elle continue :

— Tu m’appelleras donc Maman, mais tu peux continuer à me vouvoyer. Tu as compris ?

Je crève d’envie de lui dire, « Vous êtes folle ! Jamais je ne vous appellerai maman. »

Mais, la perspective d'une nouvelle fessée m’en dissuade.

Alors, je dis :

— Oui... Maman.

C’est affreux de m’obliger à dire ça, j’en ai les larmes aux yeux.

— Maintenant, je vais te laver, parce que je suis sûre que tu ne fais pas ça convenablement !

D’accord, elle va me laver...

On va dans la salle de bains.

Je dois jouer son jeu de dingue ! Alors, je lui dis :

— Je dois faire pipi, Maman...

— Eh bien, tu sais comment faire, vas-y...

Je m’apprête à lui dire :

— Mais pas devant vous...

Je me souviens à temps, « pas de mais » !

Alors je m’assieds et je fais pipi.

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— Tu ne dois pas faire caca ?

Quoi de plus bête que ce mot ! Qu’elle dise chier ou déféquer, merde !

— C’est que je n’ai pas beaucoup mangé et je...

— Demain, je vérifierai si tu fais bien caca, sinon, je te ferai un lavement.

Elle est folle !!

Je m’essuie et me lève... Toute rouge d’avoir fait une chose aussi intime devant elle.

— Et tirer la chasse ? Il te faut quelqu’un pour tirer la chasse derrière toi ?

— Pardon Maman, je n’ai pas l’habitude de...

Elle me coupe :

— La prochaine fois que tu ne tireras pas la chasse, je te mets la tête dans le pot avant de la tirer.

— Oui, Maman, je n’oublierai plus.

— Tu as intérêt. J’ai beaucoup de patience (!) mais on dirait que tu cherches vraiment à me pousser à bout.

— Oh, non, Maman, je vous jure...

— Allez, à la douche !

J’y vais et je m’apprête à ouvrir le robinet, mais elle me dit :

— Tu ne touches à rien, je ne veux pas d’une fille qui sent mauvais, je vais te laver.

Sur ce, elle tourne le robinet froid !

Il fait chaud, mais l’eau est si froide que j’en ai la chair de poule !

Elle coupe l’eau et elle me lave, soigneusement, avec un gant de toilette et du savon ! Ses ordres sont brefs :

 — Lève les bras !

— Penche-toi.

— Écarte tes fesses.

— Tends ton pied !

Quand elle m’a entièrement lavée, elle me rince à l’eau froide à nouveau !

Puis elle me sèche avec une serviette.

— Les dents maintenant et soigneusement !

Quand c’est fait, on retourne dans la chambre et elle m’observe tandis que je prends une culotte, enfin, un string noir.

Ça ne lui plaît pas :

— Qu’est ce que c’est cette culotte de pute ? On va aller t’acheter des culottes de ton âge... et des vêtements aussi.

Elle me dit :

— Coiffe-toi. Les cheveux tirés et une queue de cheval. Et pas de maquillage !

Je ne réagis même plus, je n’imprime même plus, je subis...

On descend...

La plupart des autres déjeunent déjà, ils n’ont pas dû se faire laver, eux.

Michèle dit :

— Bonjour, on est un peu tard, mais j’ai dû laver la petite, elle déteste se laver comme beaucoup d’enfants.

Je ne passe plus inaperçue, plus du tout ! Tout le monde me regarde y compris les clients aux autres tables.

Une grosse femme me demande même :

— Pas trop mal aux fesses, petite ?

— Non Madame, merci.

Est-ce qu’on peut s'évanouir de honte ??

On s’assied, l’une à côté de l’autre... Si elle pouvait discuter avec les autres et me lâcher !!

Je tends la main pour prendre un pain au chocolat, j’adore ça. Mais Michèle me donne une claque sur la main en disant :

— Tu ne trouves pas que tes fesses sont assez grosses comme ça ?

Elle me fait une assiette : deux tranches de pain complet et un gros morceau de formage. Je déteste le fromage.

Et, au lieu de café, un grand verre de lait !!

Elle explique bien haut pour tous les gens l’entendent :

— Tu dois manger des aliments qui favorisent la croissance, pas des sucreries qui te font grossir.

— Elle a dû en manger beaucoup ! dit un des Américains. Ça fait rigoler tout le monde !

Au cours du repas, je ne coupe pas à d’autres remarques de ma « mère ».

— Mange proprement Susie !

— Tu termines ce qu’il y a dans ton assiette.

Les remontrances de ma « mère » amusent tout le monde. Personne ne prend ma défense.

***

Ce matin, tout le monde a différentes courses à faire.

Ma « mère », Michèle (!), son amie Chris et moi, on va dans un grand magasin...

Elle m’achète une jupe plissée bleue, un chemisier banc, des chaussettes blanches montantes, des chaussures noires et plates et, cerise sur le gâteau, des culottes... avec un motif : des petits lapins roses !

J’essaie dans une cabine sous le regard très intéressé des deux femmes et d’un vendeur à qui Michèle explique qu’elle doit « recadrer » sa fille qui a raté son année d’école. Pour me punir, elle a décidé de m’habiller en écolière. Elle tire même le rideau quand je suis en culotte pour lui dire :

— Il ne faudrait pas une culotte plus grande, regardez les grosses fesses qu’elle a.

Et pour prouver ce qu’elle dit, elle tire sur ma culotte et dénude mes fesses.

Le vendeur très intéressé lui dit :

— Elle a reçu une fessée ?

— Oui. Elle a raté son année et j’en ai d’autres en réserve pour elle, si elle n’étudie pas tous les jours.

— Vous avez raison d’être ferme avec elle, parce que les jeunes, de nos jours...

Mes joues sont aussi rouges que mes fesses hier...

Je dois mettre mes nouveaux vêtements. Je me regarde dans le miroir... J’ai... 12 ans !!

***

On rejoint les autres en fin de journée dans la salle de réunion. Pour changer, je suis le centre d’intérêt.

Tout le monde trouve que la petite Susie est trop mignonne en écolière.

— Et, attendez... dit Michèle, cette petite sotte mettait des strings ! À son âge. Mais j’ai changé ça ! Montre ta culotte Susie.

Je lève ma jupe pour montrer ma culotte « petits lapins » !

Là, c’est de nouveau un franc succès, genre, « elle est adorable, cette enfant » !

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***

Le repas du soir se passe sans trop de remontrances, mais je fais très attention à manger « proprement » !

Au moment du dessert, ma « mère » me dit :

— Tu as été sage aujourd’hui, tu peux avoir une glace.

— Merci Maman.

On discute un peu de l’expédition. C’est la paléontologue qui parle d’une grotte où il y aurait des restes de paresseux, dans une région où on aurait trouvé des sépultures d’Indiens Tayronas. Des tombes très riches.

Les paresseux, je m’en fous un peu, mais trouver des bijoux précolombiens, c’est mon rêve.

J’interviens pour une fois dans la conversation en demandant :

— Des bijoux en or, Madame ?

— Oui, c’est ça.

Ce bref échange ne plaît pas à ma mère, qui me demande :

— On ne t’a jamais dit que les enfants ne doivent pas intervenir dans la conversation des grands, Susie ?

— Pardon, Maman.

Quelle sale garce... Bientôt, les « grands » décident d’aller se coucher, car on a eu une grosse journée.

On va dans la chambre de Michèle et Chris. Oui, elles dorment à deux.

Je suis presque sûre que c’est un couple. Heureusement, je ne les intéresse, manifestement, pas.

Les deux femmes se mettent sur le lit, adossées aux oreillers.

Michèle me dit :

— Masse-moi les pieds, Susie.

Uuh ? J’ai dû mal entendre.

Comme je reste là, toute bête, elle dit :

— Passe-moi une sandale, Chris.

Ouch, ça me décide !

— Pardon Maman, je n’avais bien compris.

Je défais aussitôt ses lacets. Elle a mis des baskets et elle a marché toute la journée, ses pieds sentent... fort. Mais, qu’elle aille au moins se laver les laver, merde !

— Un problème Susie ?

— Non, Maman.

Je masse ses pieds, passe mes pouces sur la plante. Je fais ça du mieux que je peux, ses pieds sont moites et l’odeur me donne presque un haut-le-cœur !

Je suis mal installée sur le lit. Elle me dit :

— Mets-toi à genoux, à côté du lit.

Je me mets comme elle dit et elle me tend ses pieds !

Bon, je masse du mieux que je peux.

Je tire doucement sur les orteils... Je ne sais pas comment il faut faire, je n’ai jamais imaginé masser des pieds !!

Elle a l’air d’apprécier. Tant mieux... pour mes fesses !

Après 20 bonnes minutes de massage, c’est long quand on fait « ça », elle dit :

— Maintenant, embrasse-les.

Les deux femmes me regardent en souriant. 

 

À suivre..

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins..

 

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Par miasansdessous - Publié dans : domination - Communauté : blog sexe des amis
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