Vendredi 3 juin 2016 5 03 /06 /Juin /2016 10:53

Manifestement, elles se réjouissent des deux possibilités : soit je refuse et elles me punissent, soit j’obéis et j’embrasse les pieds de cette femme que je déteste !  

Ma décision est vite prise. Je ferme les yeux et je pose mes lèvres sur ses pieds sales !

Michèle me dit :

— On dirait que ça te dégoûte, Susie.

— Non Maman, pas du tout !

— Alors, embrasse mes pieds avec plus d’enthousiasme !

Ça lui plaît ! Pendant que j’embrasse les orteils d’un pied, elle me caresse la joue de l’autre pied.

Laurence lui dit :

— On voit qu’elle aime ça.

Puis, à moi :

— Eh bien, Susie, tu pourras le faire souvent parce que ta Maman adore ça !

J’ai l’odeur de sueur et de vieille basket plein le nez et le goût salé de sa sueur sur les lèvres ! Et, en plus, ce sera souvent ! Je vais vomir !!

Enfin, Michèle me dit :

— C’est l’heure d’aller au lit, petite Susie.

Elle ajoute à Laurence :

— Va la coucher et ne traîne pas.

Laurence me prend par le bras et me conduit dans ma chambre.

Elle m’y enferme, bien sûr !

Je me lave bien les mains, la bouche et les dents et je vais me coucher... en priant pour que ce cauchemar s’arrête !

***

Le lendemain, Michèle entre à nouveau dans ma chambre !

Elle ouvre les rideaux en criant :

— Debout !

Je lui dis :

— Bonjour, Maman.

— Oui, c’est ça, bonjour.

Tout recommence comme hier, la douche froide et le savonnage...

Quand c’est fait, elle dit :

— Maintenant, caca !

Oh, non, pas « ça » de nouveau !!

Je lui demande :

— Je peux fermer la porte, maman ?

— Non.

Bon... je vais m’asseoir sur la toilette, nue.

— Si tu n’y arrives pas, Laurence va t’administrer un lavement, elle fait ça bien...

Elles sont malades !!!

La menace me fait suffisamment peur, pour que... je pousse, encouragée par ma fausse mère :

— Allez, pousse petite Susie, sinon Tatie Laurence va te mettre une grosse canule et 2 litres d’eau dans le cul !

Je pousse, rouge de l’effort et de l’humiliation !

Et... malgré que je sois constipée... je... le fais.

Elle dit :

— Lève-toi !

— Mais... je dois m’essuyer !

— De nouveau un « mais » ? D’accord, tu as gagné un lavement.

Elle regarde dans le... pot, en disant :

— D’ailleurs tu en as besoin. Tu n’as fait qu’un caca. Note que c’est un gros caca.

On dirait vraiment qu’elle adore dire ce mot stupide !

Elle regarde sa montre :

— On n’a pas le temps maintenant, on fera ça ce soir... comme ça, tu as toute la journée pour y penser.

Horrible garce !!

Je fais peut-être partie, à mon insu, d’une émission de caméra invisible porno SM !!

On retourne dans la chambre. Je commence à m’habiller... Elle ne m’a acheté qu’un chemisier. Elle me dit :

— Il faudra le laver ce soir.

Elle prend ma culotte... regarde l’entrejambe... puis me la met sous le nez en disant :

— Il faut mieux t’essuyer !

Je remets la… sale culotte petits lapins et les hautes chaussettes de la veille et ce, malgré qu’il fasse 30°. Ensuite, la jupe plissée et le chemisier plus très propre, non plus...

Quand je suis prête, on déjeune et ensuite, on va dans la petite salle de réunion.

Michèle me charge de recopier 10 fois toute une série de renseignements concernant le Darién à donner à tous les participants.

— Et avec une belle écriture, n’est-ce pas, Mademoiselle, sinon vous serez punie.

On se croirait dans une école anglaise au 19ème siècle.

Le problème c’est que je suis très nerveuse et stressée par elle. J’écris mal, je le sais.

Elle jette un coup d’œil à ce que j’écris et là, bien sûr, ça pète ! Elle crie :

— Mais qu’est-ce que c’est cette écriture de cochon !! Tu le fais exprès ?

— Mais non, Maman, je...

— Tu es incapable de recopier une liste ?

Elle me prend par un bras, me force à me lever et me met dans un coin de la salle à manger, en disant :

— Le nez contre le mur et les mains croisées dans le dos. Et sans bouger, sinon, c’est la fessée !

Les serveuses qui débarrassent la vaisselle du petit déjeuner viennent jeter un coup d’œil à la grande fille mise au coin !

Ça ne choque personne. Ni les Colombiens, ni les Français, ni les Américains...

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Je sais que j’ai intérêt à rester le nez contre mon mur, si je ne veux pas montrer à nouveau mes fesses... mais, le grand verre de lait qu’elle m’oblige à boire le matin « pour grandir », se rappelle à mon bon souvenir. Je dois pisser !

Je finis pas dire, de plus en plus fort :

— Maman...   Maman... Maman....

— QUOI ?

— Je dois faire pipi, Maman.

— Eh bien, serre les fesses, je suis occupée.

C’est vraiment dégueulasse de traiter quelqu’un comme ça !

Je me tortille de plus en plus.

Et puis j’appelle de nouveau :

— Maman, je ne peux plus tenir.

Elle pousse un soupir excédé et dit :

— Bon, bon ! Excusez-moi 5 minutes, je vais faire pisser la petite !

Elle me prend par la main et entre dans la toilette avec moi.

Elle reste devant moi avec la porte ouverte.

Je n’y tiens plus et en descendant la grande culotte « petits lapins », je commence trop vite à faire pipi et je la mouille, un peu. Enfin, je la mouille !

Aaaah... Je n’ai jamais pissé autant de ma vie.

Quand c’est fait, je m’essuie, toujours devant elle, puis je lui dis :

— Je dois aller changer de culotte, Maman.

— Non !

— Mais... elle est… mouillée.

— M’en fous ! Tu dois apprendre à te retenir, petite sale ! Tu vas passer la journée sans culotte et d’ailleurs tu vas retourner au coin la culotte à la main ! Pour que tout le monde comprenne que tu n’es pas encore propre...

Cette femme est un démon !!!

Le personnel nous regarde passer, moi et mon slip à la main.

Elle explique :

— Cette sale gamine a pissé dans sa culotte !

C’est ce qui arrive quand on empêche quelqu’un d’aller aux toilettes !

Une jeune bonne dit en riant :

— Faut lui mettre un lange !

Dans la salle de réunion, elle explique aussi :

— À son âge, elle n’est même pas propre ! Elle va passer la journée sans culotte.

Elle m’a remise dans mon coin, le nez contre le mur, ma culotte mouillée dans une de mes mains, croisées dans le dos !!

La réunion se termine. Ma mère (!) se souvient de mon existence,

— Viens ici, Susie.

Je vais devant elle en regardant mes pieds. Qu’est ce qu’elle va encore inventer pour me tourmenter ?

Les autres sont déjà dans le hall de l’hôtel. Elle prend ma culotte et la donne à un des Américains, en disant :

— Tiens, c’est gentil de vouloir la laver !

À mon avis, c’est plutôt pour... Ooh ! Ma mère soulève ma jupe et l’Américain me caresse les fesses.

Michèle me dit :

— Il va falloir être sage aujourd’hui, si tu ne veux pas être fessée devant tout le monde !

Je n’ose pas bouger, je dis juste :

— Je serai sage Maman.

Enfin, l’Américain arrête de me peloter.

On part faire les courses. Toute la journée, je pense au soir et au lavement promis par mon affreuse « mère ».

Je fais tout ce que je peux pour ne pas la mécontenter.

On passe la marinée et le début de l’après-midi à faire des achats.

On mange un sandwich le midi. Michèle choisit pour moi, bien sûr.

Je suis très gênée de me promener sans culotte en dessous de ma courte jupe.

L’archéologue français, qui est toujours avec nous, vient poser sa main sur mes fesses, en disant :

— Quel effet ça fait, Susie ?

— C’est très gênant, Monsieur.

Michèle, qui a entendu, dit :

— Ça t’apprendra à pisser dans ta culotte.

Selon son habitude de m’humilier publiquement, elle traduit en espagnol pour les deux vendeuses. Ça les amuse beaucoup !

Une des deux demande :

— C’est vrai, elle n’a pas de culotte ?

Michèle me fait me retourner et dit, « regardez ! » en levant ma jupe, exposant mes fesses nues aux vendeuses et aux autres clients.

De plus, c’est moi qui dois porter tout ce qu’ils achètent.

Comme, je mesure 1m59 (plus qu’Eva Longoria !) et que je pèse 46 kg, ce n’est vraiment pas facile pour moi, mais je n’ose pas me plaindre.

Je suis comme dans une secte avec un gourou sadique.

On rentre enfin à l’hôtel.

Ce soir, il y a un invité de plus. Un personnage important, colombien ou panaméen, le Darién se trouvant à cheval sur les deux pays. Tout le monde y va de son :

— Welcome Señor Gomez.

Évidemment, dans la conversation, Michèle dit :

— Après le repas, je vous laisserai un moment, parce que je dois absolument donner un lavement à la petite, ça fait trois jours qu’elle n’a pas fait caca.

Je déteste le mot. De plus, j’ai « fait » ce matin !

Je baisse la tête, rouge comme une tomate.

Elle traduit en anglais pour les Américains et en espagnol pour les clients de l’hôtel qui s’amusent beaucoup !

J’ai la gorge serrée, je ne veux rien manger.

C’est Michèle qui a choisi mon menu : du poisson et des choux. Elle a un don pour choisir ce que je n’aime pas... Enfin, personne n’aime ça !

Comme elle s’aperçoit que je ne mange pas, j’ai droit à un retentissant :

— Tu finis tout ce qu’il y a dans ton assiette ou gare à tes fesses !

Il y a des rires autour de moi.

Rien de tel que cette perspective pour ouvrir l’appétit, j’avale tout en mâchant le moins possible.

La fessée, je pense y avoir échappé ! Mais c’est compter sans le Señor Gomez, qui dit à Michèle :

— J’aurais aimé voir ça.

Pas de problèmes, elle se lève et dit en espagnol :

— Je vais fesser la petite qui fait un caprice, si ça ne dérange personne.

Non !!  Ça ne dérange personne !

Michèle recule sa chaise en disant :

— Tu sais comment faire, hein Susie, tu as l’habitude.

Je me couche sur ses cuisses et elle relève ma jupe exposant mes fesses nues.

Les clients du restaurant arrêtent de manger pour venir voir, les serveuses aussi.

Une femme demande :

— Vous ne lui faites pas porter de culotte ?

Michèle met sa main sur mes fesses en disant :

— Non ! Elle fait tellement de bêtise que je passerais mon temps à lui baisser sa culotte pour la fesser. Relever sa jupe, ça va beaucoup plus vite !

Ah oui, ils approuvent.

Elle donne une première claque sur mes fesses en disant :

— Pas moyen de rater la cible.

Rires.

Et puis ça démarre, PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !! 

Ça fait moins mal que la sandale mais je le sens bien quand même !!!

Je pousse des cis aigus tandis qu’elle frappe à toute vitesse !!

PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !!  PAF !! 

Je dois bien prendre une cinquantaine de claques.

Enfin elle s’arrête, essoufflée. Moi aussi, tellement j’ai crié !

Le Señor Gomez s’exclame :

— Bravo ! Elles sont bien rouges !

— Et bien chaudes. Mettez votre main.

Elle me maintient sur ses cuisses, pendant que le Señor vient me tâter les fesses.

Et puis d’autres viennent vérifier la chaleur de mes fesses...

Tout le monde félicite Michèle de donner une stricte éducation à sa fille, c’est ce qui manque, aux jeunes d’aujourd’hui...


A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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