Vendredi 10 juin 2016 5 10 /06 /Juin /2016 10:50

     Je « dois » me rasseoir pour le reste du repas.

   Pour le dessert, j’ai droit à un morceau de fromage, accompagné du sempiternel : 

   — Et il faut tout manger n’est-ce pas, mademoiselle ! Ta croissance est loin d'être finie, enfin, espèrons le.

   Le derrière me brûle affreusement et j’ai envie de vomir le fromage !!

   Je n’ai qu’une hâte, pour changer : aller pleurer dans mon lit ! Sauf qu’elle a d’autres projets !

   Le repas terminé, on passe à la salle de réunion. Moi, je reste debout, pour des raisons faciles à comprendre.

   Ça ne dure pas parce que le Señor Gomez souhaite s’entretenir en privé avec Michèle.

   Elle lui dit :

   — Venez dans notre chambre, je donnerai un lavement à la petite, demain.

   On salue les autres. Ils ont l’air de trouver tout à fait normal que Michèle et Laurence emmènent le Señor dans leur chambre !

   Moi, heureusement on m’enferme dans la mienne et avant de me coucher, je trempe mes fesses encore brûlantes, dans un fond de bain froid.

   ***

   Le lendemain, c’est Laurence qui vient dans ma chambre, uniquement vêtue d’un tee-shirt.

   Elle me dit :

   — Suis-moi.

   Elle n’a pas l’air en forme, je remarque qu’elle a les yeux rouges. Les amoureuses se seraient disputées ?

   Je veux m’habiller, mais elle dit :

   — Tu t’habilleras plus tard.

   Elle me prend par la main et me traîne toute nue dans le couloir !

   Une femme de chambre ouvre de grands yeux en voyant une femme en tee-shirt traînant une gamine toute nue ! Mais non, pas une gamine, j’ai 18 ans. Avec leurs conneries, j’ai l’impression d’être redevenue une gamine !!

   Dans leur chambre, Michèle est nue à côté du señor Gomez, nu aussi. Ils sont l’un contre l’autre et la main de Michèle est posée sur le sexe de Gomez.

   C’est un milieu spécial, les scientifiques ! Enfin, Gomez fait de la politique, alors pour lui, c’est normal.

   Ils m’observent ! Je leur dis bonjour et puis je regarde mes pieds.

   Elle lui dit :

   — Tu vois ses petits nichons ! Il y a des filles de 14 ans qui en ont plus.

   Il a l’air très... trop intéressé par mes petits nichons.

   Michèle s’adresse ensuite à Laurence :

   — Montre tes fesses à la petite.

   Laurence soulève son tee-shirt et montre ses fesses, cinq marques rouges les barrent. Ouch ! Ça doit faire mal !! C’est de loin pire que les fessées que j’ai reçues, même celle avec la sandale.

   — Explique pourquoi, je t’ai punie.

   — J'ai soupiré et un peu levé les yeux au ciel.

   Quand on veut battre son esclave, on trouve toujours un bâton !

   Elle se tourne vers moi :

   — Prête pour ton lavement, Susie ?

   — Oui, maman (!), mais je sens que je dois faire...

   — Tut, tut, tut, je t’ai dit que tu aurais un lavement, tu vas l’avoir. Tu veux peut être une fessée en plus ?

   — Nooon, Maman !

   Laurence me dit :

   — Mets-toi à 4 pattes et pose ton front sur tes mains, jambes bien écartées.

   Alors là, difficile d’en montrer plus, ma chatte doit faire une moue obscène et mon anus n’a plus de plis secrets pour eux.

   Michèle s'adresse à Laurence :

   — Lèche son trou du cul, pour commencer.         

   Laurence se met à genoux et enfonce sa langue dans mon derrière. Ces femmes sont vraiment des salopes vicieuses!

 

 

 

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    Ensuite elle enfonce son doigt dans mon derrière. Aiiie !!

   Je sens qu’il doit y avoir de la vaseline. Elle fait bien entrer et sortir son doigt.  

   — Elle est étroite ? demande Michèle.

   — Oui, Maîtresse.

   D’accord ! Elles ne cachent plus leurs vrais rapports.

    Elle me jette une culotte en disant :

   — Met ça dans ta bouche. Je n’ai pas envie de t’entendre crier.

   Je le fais aussitôt. Sa culotte a un goût particulier, que je reconnais, mais c’est bien le cadet de mes soucis !

   Je tourne un peu la tête et je vois Laurence revenir avec une sorte de grande... bouillotte pleine d’eau qui clapote.

   Elle se met au-dessus de moi et d’un seul geste enfonce quelque chose d’énorme dans mon cul ! Elle m’empale ! Me fend en deux !!!

   — Aaaaiiiieeee !! Je crie dans la culotte de ma fausse et cruelle mère !

   Et puis, je sens mon ventre envahi par un flot de liquide ! Je sens que je gonfle, que je me dilate....

   Ouchhh !! Quelle sale sensation !!

   Heureusement, ça s’arrête avant que j’explose !

   Laurence laisse la canule dans mon derrière après l’avoir détachée du tuyau.

   Je pousse un peu mais l’eau ne peut pas ressortir. Il doit y avoir une petite vanne. La canule étant amincie au milieu, je n’arrive pas à l’expulser en poussant !

   D’ailleurs, Michèle me dit :

   — Pas la peine d’essayer de la faire sortir, Susie. Mets-toi debout.

   Je me relève péniblement, à cause de mon énorme ventre qui fait « glouglou », quand je bouge !

   J’ai l’air d’être enceinte et même, sur le point d’accoucher.

   Michèle et son amoureux me regardent en souriant. Il dit :

   — Elle est mignonne avec ce gros ventre et ses petits seins...

   Je sens une forte contraction dans mon ventre, carrément une crampe.

    Aaaîîîeee !! Mon ventre se tord. J’ai une terrible envie d’expulser le liquide.

   Michèle me dit :

   — Envie de chier, Susie ?

   — Oh oui, maman. Je vous en prie, j’ai des crampes très douloureuses !

   Je la regarde avec les yeux les plus suppliants du monde. J’arriverais à attendrir un T-rex, mais, pas elle.

   Elle dit :

   — Il faut laisser le lavement agir. Les crampes, c’est parce qu’il y a un puissant laxatif.

    Aaaîîîeee  !! Les crampes sont de plus en plus rapprochées ! Je me plie en deux, enfin autant que le permet mon ventre gonflé.

   — Je vous en supplie, Maîtresse.

   J’ai dit maîtresse comme Laurence, le fait...

   Michèle caresse le sexe du Señor qui est devenu énorme.

   Elle lui dit :

   — A toi de dire quand elle pourra se soulager, mon chéri !

   — Qu’elle vienne d’abord, me lécher les couilles !

   Qui se ressemble, s’assemble, cette garce de fausse mère et cette ordure de politicien !        

   Je vais péniblement me mettre à 4 pattes entre ses jambes et je lèche ses couilles !

   Slurp, slurp, slurp, je lèche, avec beaucoup de salive.

   Michèle doit faire un   signe à Laurence car elle vient sucer la bite du Señor. Il s’installe plus confortablement et me dit :

   — Tu peux aller chier.

   — Merci, merci, Monsieur...

   Je vais dans la salle de bain, pliée en deux !

   Là, j’ai encore des sueurs en enlevant la canule. C’est tellement énorme que je crois que je vais m’évanouir. Je serre les dents et je tire de toutes mes forces !

   Ouf !! La canule ressort ! Après ça, mon anus n’aura plus jamais figure humaine ! Mais, je peux enfin m’asseoir et... me vider. Un geyser sort de moi.

   Oooooohh... ça fait du bien...

   — Ne traîne pas ! crie Michele.

   — Non, Maîtresse.

   Je m’essuie et me rince avec de l’eau...

   Je retourne dans la chambre.

   Laurence est occupée à sucer le señor.

   Michèle est toujours nue, sur le lit, les jambes écartées. Elle est très poilue. A la fois sa chatte et ses aisselles. Autant de poils, je trouve ça dégoûtant.

   — Et alors... tu te sens mieux ?

   — Oui, Maman.

   — Qu’est ce qu’on dit, quand on est polie ?

   — Merci, Maman.

   — Tu peux aussi m’embrasser.

   L’embrasser ? Vu sa position, les jambes écartées, sa grosse chatte qui fait la moue parmi une forêt de poils, j’ai une énorme appréhension !

   Elle me dit :

   — Tu as peut-être remarqué que la patience n’était pas ma qualité dominante.

   Oh oui, je le sais !! De toute façon, je n’y échapperai pas.       

   Je me couche à plat ventre entre ses jambes. Elle les relève, me prend par les cheveux et me colle le visage sur sa chatte ! Je retrouve en plus fort l’odeur de la culotte que j’ai dû me mettre dans la bouche !

   C’est un mélange d’odeur acidulé de pisse, de sueur, de crustacé en fin de marché et vers le vagin, de sperme ! 

   Elle pousse sur ma tête :

   — Lèche bien la chatte de Maman, Susie, à moins que tu ne veuilles sur ton cul.

   Oh non ! Je lèche... du mieux que je peux... Le goût de sa chatte est à la fois fade vers le clito et acide vers le vagin. Beuh !!

   Tandis que Laurence est toujours occupée à le sucer, il demande à Michèle :     

   — Elle fait ça bien, ta gamine ?

   — Comme une pucelle, avec des hésitations, des réticences et puis elle se force à le faire avec plus d’enthousiasme.

   — C’est vraiment ta fille ?

   — Oui, bien sûr !

   Ça, c’est trop ! Il pousse des grognements et doit jouir dans la bouche de Laurence... enfin, je pense... Moi, je ne vois que des poils, pas très frais !

   Michèle dit à Laurence :

   — Une goutte à côté et c’est la ceinture.

   Laurence, fait :

   — Mmmhhh mmmhhh.

   Ça doit vouloir dire :

   — Oui, Maîtresse.

   Maintenant, Michèle lui dit :

   — Lèche la petite.

   Ah mais non ! Qu’elle garde la langue dans sa bouche !!

   Mais Laurence est bien dressée. Tandis que je lèche toujours sa maîtresse, en étant couchée sur le ventre, elle écarte mes jambes, puis mes fesses et me lèche l’anus !

   C’est dégoûtant !

 

 

 

 

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   Mais, elle peut me faire ce qu’elle veut, je ne sentirai rien, car je suis hétéro, moi. De mon anus, sa langue plonge dans ma chatte !

   Moi, je suis toujours avec la mienne dans la chatte de ma fausse mère !

   Ouch ! C’est presque un viol ce qu’elle me fait, Laurence !

   Mais, je m’en fous, tu peux lécher autant que tu veux ça ne me fait...       

   Oh si, ça me fait !!! Ah ! Elle sait y faire ! Impossible de résister, mon bassin va au-devant de sa langue, mes cuisses se tendent.

   Michèle, ça doit vraiment l’exciter très fort, de se faire lécher par sa (fausse) fille qui se fait lécher elle-même, parce qu’elle jouit en plaquant mon visage sur sa chatte !

   Comme, à ce moment-là, Laurence me met deux doigts dans le vagin, je décolle aussi !

   C’est tellement fort que j’essaye de refermer mes cuisses mais elle m’arrête et, en gémissant, je jouis très fort et très honteusement...

   Michèle me donne une claque sur la tête en disant :

   — Debout et dis merci.

   Je me lève les jambes toutes molles et je dis :

   — Merci Maman, merci Mademoiselle Laurence.

    — Va te préparer, maintenant.  

    Laurence m’accompagne dans ma chambre.

   Je dois préparer mes affaires et je peux m’habiller normalement, à part la culotte « petits lapins » !

   On retrouve les autres en bas.

   Le guide belge est là avec une Indienne à peine plus âgée que l’autre, genre 20 ans au lieu de 18.

   On va à l’aéroport pour prendre un petit avion. Vingt minutes après, on atterrit à Unguia, dernier gros village avant les marais et la foret.

   Le guide nous dit :

   — C’est ici que vivent 500 Indiens Tulé, sur les 1200 qui restent.

   On loge dans un petit hôtel... Michèle a l’air de sympathiser avec le guide sauf que... au moment où il parle de la protection des Indiens Tulé qui lui tient tellement à cœur, elle lève les yeux au ciel et, sans qu’il la voie, elle pointe son index sur sa tempe. Traduction, il est complètement cinglé de se préoccuper des Indiens.

   L’hôtel est très simple. Michèle ne s’occupe pas de moi. Heureusement !

   Elle ne m’enferme même pas pour la nuit. Je suppose qu’elle pense que sans argent, sans passeport et de plus, dans le trou du cul du monde, je ne vais pas fuguer.

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins. 

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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