Vendredi 24 juin 2016 5 24 /06 /Juin /2016 10:54

 

Après avoir mangé, on repart... La végétation devient plus dense. Il fait très chaud et  très humide. J’aimerais observer les jolies fleurs des orchidées et des plantes épiphytes, mais Yara n’a pas envie que je fasse la touriste. Dès que je ralentis, je prends un coup de sa branche en travers des cuisses et des mollets. Je pousse un cri ! Les Indiens ne comprennent pas que je crie pour si peu et se moquent de moi. Je prends bien une douzaine de coups, à nouveau... La douleur dans mes jambes et dans mon dos se mêle à la douleur des coups de Yara.
Au moment où j’ai l’impression que je ne pourrais plus faire un mètre sans m’évanouir, on s’arrête. Mes jambes tremblent.
Le guide parle aux porteurs en dialecte, mais il y en a un qui dit :
— On s’arrête, les femmes n’en peuvent plus !
Aaah, quand même !! Et elles n’ont pas 20 kg sur le dos, elles.
Willy me dit :
— Ta copine (!!!) est crevée. On monte le camp ici. Elle ne veut plus bouger, alors qu’il y a un bon coin pas loin.
J’essaie de suivre ce qu’il dit ensuite aux Indiens.
En fait, comme les scientifiques n’ont pas voulu payer pour un « service
complet »,  on leur balance le matériel pour la nuit, ainsi que la bouffe et c’est tout.
Yara et moi, on prépare la nourriture et on va la leur apporter.
À part deux hommes qui font un feu, ils sont tous affalés par terre, épuisés !!!
Et moi, toujours debout ! D’accord, avec les jambes striées de marques rouges...
Willy nous rejoint et s’adresse à eux :
— Service minimum, pas de regret ?
Un des Américains lui répond :
— On a tous fait de la forêt. Tout ce que vous ferriez, on peut le faire.
— D’accord, à demain.
On rejoint les porteurs et... on repart. Une partie du matériel a été déchargé pour les scientifiques et un Indien a pris mon petit chargement. J’en ai les larmes aux yeux et je le remercie chaleureusement.
On fait encore 2 ou 3 km. Même sans chargement, c’est très dur après la journée de marche, mais je mets un point d’honneur à ne pas ralentir les autres et puis, surtout, Yara est derrière moi !
On arrive dans une belle petite clairière. Ouf ! Ça fait du bien de revoir le ciel et
d’avoir de l’air.
Je ne peux pas m’affaler comme les scientifiques. Pendant que des hommes nettoient un peu l’endroit, Yara et moi, on va chercher du bois avec 3 hommes.
Yara me dit :
— Ne ramasse pas le bois qui est sur le sol, il est gorgé d’eau. Prends celui qui est debout ou le plus dressé possible.
Ah ben oui, logique.
On rapporte beaucoup de bois et bientôt, on a un énorme feu. Yara prépare le repas.
Des hommes partent en forêt et reviennent avec des fruits et des noix. Chouette !
Les hommes mettent des braises dans un cercle de pierres, à côté du feu.
Yara et moi, on épluche des tubercules de manioc. Je n’ai pas l’habitude de cuisiner et ça ne m’intéresse pas, mais avec un professeur qui manie aussi facilement la badine que Yara, je suis super attentive.
J’épluche et je lave le manioc, ensuite on le coupe en morceaux et on le met dans une casserole d’eau qui bout sur les braises.
Durée de cuisson 30'. On met le manioc cuit dans des feuilles de bananier replié, on ajoute du poisson fumé et des fruits. Et, mes compliments au chef ! C’est délicieux !
Quand on a tous mangé, pas besoin de faire la vaisselle. On a mangé avec les doigts et on jette les feuilles.
Yara me dit :
— Déshabille-toi !
Je fais mon regard d’animal pris au piège, mais bon, pas besoin qu’elle me frappe, j’obéis tout de suite ! Les Indiens sont ravis !
Mes vêtements sont tout mouillés et c’est un soulagement de les enlever, sauf que... je suis nue au milieu d’Indiens... mais, personne ne me saute dessus.
Willy vient près de moi et me frotte avec un tissu qui contient un produit très odorant, une odeur de fruit. Il me dit :
— C’est contre les moustiques. Nous, on a l’habitude. Les scientifiques vont avoir une mauvaise surprise ! Mais il paraît qu’ils connaissent tout !
 Quand il a fini, il me fait asseoir sur un sac. Il enlève mes chaussures et mes chaussettes trempées. Ensuite, il me frotte les pieds jusqu’à ce qu’ils soient bien secs.
Il me dit :
— Des chaussures et des chaussettes, ce n’est pas ce qui convient dans une forêt humide. Tu aurais remis ces chaussettes humides, tu aurais eu des cloches, demain soir.
Yara me donne une tunique comme celle qu’elle porte. C’est en lin, avec des manches courtes et ça arrive au genou. C’est un tissu un peu lourd mais quel plaisir d’avoir un vêtement sec.
— Merci beaucoup, Maîtresse.
J’ajoute :
— J’avais peur qu’en me voyant nue... les hommes...
Elle me sourit :
— C’est moi qui décide et je vais être la première avec toi.
Bon... ça me changera des coups de badine ! À condition que ça lui plaise.
Willy intervient :
— Il y a une hiérarchie ici. D’abord ta maîtresse, ensuite le chef des porteurs et puis les hommes.
Ah oui, quand même ! Je lui demande :
— Ils ne vont pas me faire mal ?
— Eux, non. Yara peut-être, si tu ne fais pas ce qu’elle veut.
— Et vous, Monsieur, vous n’avez pas envie de...?
Oui, j’allume un peu, là ! C’est parce que je pense qu’il est le vrai patron, même s’il est âgé et pas très beau... et belge (!).
Il me répond :
— Je te plais ?
Aïe !
— C’est à dire que...
Je deviens toute rouge ! Que quoi??
Il met fin à ma gêne en disant :
— Calme-toi petite, moi je suis avec Yara.
Les hommes ouvrent une bouteille d’alcool, de la chicha.
On me tend un gobelet en plastique.
Les Indiens me regardent et je m’attends à tousser et cracher tellement c’est fort. Mais non, c’est agréable. Je termine mon gobelet.
On picole encore un peu, puis Yara me dit :
— Viens, avec moi.
Elle a sa branche souple en main. Pourtant, je n’ai rien fait !
Peut-être qu’elle va me demander de la lécher... C’est toujours mieux que passer à la casserole avec 8 Indiens...
 C’est sûrement Willy qui la... pervertit, parce que les Indiennes ne font pas ça entre elles... Mais bon, les mœurs sexuelles des Indiennes, je n’y connais rien !
On s’éloigne un peu... Les hommes ne regardent pas. Ils sont discrets et puis ils savent que leur tour viendra.
Yara a pris quelques couvertures qu’elle dépose sur le sol au-dessus d’une épaisse feuille de plastique.
Elle enlève sa tunique.
La nuit est tombée, mais on a un peu de la lumière vacillante qui provient du feu.
Elle a un beau corps, des seins pointus et une toison noire...
Elle s’assoit et caresse les marques sur mes cuisses et mes mollets... en disant :
— C’est joli...
— Ça fait vraiment mal, Maîtresse. Ne me frappez plus.
— Alors, applique-toi !
Elle se couche les mains croisées derrière la tête, les jambes écartées...
Elle ne s’est pas lavée avec le produit antimoustique de Willy et elle sent fort, une odeur animale. Bon... allez... Je dois plaire à ma Maîtresse.
Je m’agenouille entre ses jambes et je lui dis :
— Que voulez-vous que je fasse, Maîtresse ?
— Fais-moi ce que fait Marie-Ange à Emmanuelle...
Alors là, je suis sur le cul ! Elle a vu le film Emmanuelle, dans le Darién??
Mais non, je suis conne, c’est l’amie de Willy... Elle doit s’habiller à l’occidentale et allez voir des films avec lui.
Elle me donne un petit coup sur le mollet et je me couche aussitôt entre ses jambes, pour embrasser ses seins. Ses aisselles sentent la sueur et ses seins ont un goût salé.
— Mieux que ça !
Aussitôt, j’embrasse ses seins, son cou, ses aisselles avec... passion et surtout avec la peur d’être frappée.
Elle me tapote avec sa badine, ou branche, ou baguette, je ne sais pas quoi dire,
— Descends !
J’embrasse et je lèche la sueur sur son ventre et puis je suis nez à nez avec une chatte... sauvage. Il ne fait pas assez clair pour que je la distingue clairement, mais je la sens très bien...
Willy, qui nous regarde, lui dit un truc en dialecte que je ne comprends pas...
Enfin, jusqu’à ce qu’elle me repousse et se mette à 4 pattes et que Willy me dise :
— Lèche-lui le cul !
Ça, c’est pas dans Emmanuelle!! Je n’aime pas ça du tout ! Qui aimerait, faire ça ?
Willy me dit :
— Tu veux un petit encouragement, Susie ?
Oh non, je mets une main sur chaque fesse de Yara et pose les lèvres sur son anus !

    225   
C’est dégoûtant d’obliger quelqu’un à faire ça !
Là, les Indiens se lèvent et nous entourent. Ils doivent aussi trouver dégoûtant et pas naturel du tout ! Ou pas ! L’un d’eux dit à Willy :
— Elle nous fera ça à nous aussi ?
— Si Yara le lui dit, bien sûr.
Ooh, non ! Pas lécher le cul de tout le monde !
Enfin... on verra, autant satisfaire ma maîtresse ! Je salive abondamment pour...
Tout nettoyer et j’enfonce bien ma langue dans son anus. Elle pousse un petit cri de plaisir et de surprise. C’est pas tous les jours qu’on lui enfonce la langue dans l’anus!!
Willy lui demande :
— Tu aimes ?
Hélas pour moi, elle répond :
— J’adore !
Je continue à la lécher soigneusement, depuis l’entrée du vagin jusqu’à l’anus, en suivant le tracé de son périnée.
Après de très longues minutes, elle dit :
— Arrête.
Elle se remet sur le dos, les cuisses écartées. Pas besoin d’un dessin !
Ma langue passe de son anus à sa chatte.
Je fais virevolter ma langue... autour de son clito, puis je le suce doucement... Jouis!!! J’en ai marre !
Enfin, ses cuisses se crispent... Elle se cambre et jouit abondamment sur mon visage...
Je lèche encore un peu, puis elle me repousse.
Elle s’étire en souriant... Oui, elle a la bonne place !
Elle me dit :
— Lève-toi !
Et elle rapproche la couverture du feu.
Willy me tend un gobelet en plastique.
Je ne suis pas dans une situation où je peux faire des manières ! Si c’est du poison, bah, adieu monde cruel.
Je bois. Pouah ! C’est amer!!
Willy ajoute une couverture et une épaisse feuille de plastique sur nous.
Puis, il se couche, Yara contre lui et puis moi... contre elle.
Je prends la main de Yara pour me rassurer... Elle me laisse faire...
Je m’endors...
***
Aïe!! Je prends un coup de pied dans les fesses. Le réveil à la manière Yara !
Eh ! Je l’ai quand même envoyée au 7ème ciel, hier soir ! Mais bon, ça ne suffit pas.
— Allez dépêche. Mange et puis on remballe tout.
Elle me donne des biscuits et du café. Chouette, on a du café et en plus il est délicieux ! Un peu normal, on est en Colombie... ou au Panama. Il n’y a pas de frontière, ici.
Je suis toujours nue. Elle me lance la tunique que j’ai portée hier soir, en disant : — C’est ce qu’il faut mettre en forêt.
Je prends mes chaussures et mes chaussettes qui sont restées près du feu.
Willy me regarde faire. Au moment où je vais mettre mon pied dans la chaussure, il crie :
— Non !
Je le regarde, surprise.
— Tu dois toujours secouer tes vêtements et tes chaussures avant de les mettre !
Bon, bon, OK !
Je montre les fourrés à Yara. Elle comprend et me fait signe « où ». Je vais m’accroupir. Quand c’est fait, je prends des feuilles qui sont autour de moi, en vérifiant qu’elles ne sont ni épineuses ni urticantes !
Ensuite, j’aide à tout remballer.

À suivre.


Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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