Vendredi 1 juillet 2016 5 01 /07 /Juil /2016 10:37

 

   On met l’armature sur mes épaules. C’est aussi lourd qu’hier! Je n’ai peut être pas assez bien léché!
   On part pour le camp des... prétentieux.
   — Aaaaiiiieee!
   J’ai reçu un coup de baguette sur les mollets.
   Je me retourne en gémissant,
   — Mais, je n’ai rien fait...
   Elle rit :
   — C’est juste un essai…
   Je colle à celui qui est devant moi! Qu’elle les oublie, mes pauvres mollets!
   Le camp des scientifiques ne ressemble pas du tout au nôtre!
   Leur feu est minable et ils ont été piqués par des moustiques, malgré des litres de répulsif qu’ils ont utilisés.
   Willy leur demande :
   — Alors, vous avez passé une bonne nuit?
   — Épouvantable!
   Oui, ils n’ont pas l’air frais!!
   Pourquoi ne pas avoir pris le service 3 étoiles qu’on leur proposait?
   Ils auraient eu droit à un massage avec un vrai produit antimoustique, un bon repas et une tisane soporifique : le pied!
   Je prépare le déjeuner avec Yara. Elle est très précise et adroite dans tout ce qu’elle fait : mi-Indienne, mi-robot. Moi, je suis nerveuse et maladroite.
   À un moment, je fais tomber quelque chose... Ça arrive à tout le monde.
   Elle dit :
   — Ta main! Paume vers haut!
   Oh non, je fais du mieux que je peux!
   — Je dois répéter?
   Je tends ma main la paume vers le haut et Paf!! Elle me donne un coup sur la paume avec une grande cuiller en bois!
   — Aiiie!!
   Je secoue ma main, ça fait très mal!!
   — Ta main!
   — Paf. Aaiiieee!!
   — Ta main!
   — Paf. Aiiieee!! Je ferai attention, je vous jure, Maîtresse!
   — Ce sera comme ça chaque fois que tu feras une maladresse!
   Trois lignes rouges barrent la paume de ma main droite!
   Pppff... J’aime encore mieux sur les mollets que sur la main.
   Je reste là à secouer la main en pleurnichant... dans l’indifférence générale!
   Par contre, on se retourne tous en entendant un cri poussé par la scientifique américaine!!
   Elle secoue sa chaussure et il en tombe un gros scorpion! Oh putain!
   Aussitôt, Willy prend une branche dont le bout se consumait dans ce qui reste de leur feu.
    Il se penche, prend le pied de la femme, enlève sa chaussette et, malgré ses cris, il approche le bout de bois brûlant de la piqûre, sans toucher la peau.
   Il explique aux scientifiques  :
   — Le venin de beaucoup d’insectes est thermolabile, détruit par la chaleur.
   Il leur donne une leçon, là.
   La fille a cessé d’avoir mal. Willy prend une pommade dans un sac. Il en met sur le pied et recouvre le tout d’un pansement.
   Elle se confond en :
   — Thank you so much.
   Puis, elle s’en prend à Michèle à qui elle reproche de ne pas avoir choisi l’autre formule.
   Willy revient vers nous en disant :
   — Ils sont nuls!
   Maintenant, je comprends pourquoi il a crié quand je mettais mes chaussures.
   Je continue à aider pour le déjeuner et puis à remballer les affaires des scientifiques.
   Je fais très attention à tous mes gestes en regardant de temps en temps, craintivement, vers Yara. Elle sourit en secouant la tête, genre, quelle poule mouillée ! Oui, ben si c’était ses doigts, je me marrerais.
   On repart en forêt. Le rythme est nettement plus lent qu’hier. Les scientifiques sont nettement moins en forme.
   Je ne me laisse presque plus distancer après avoir reçu deux coups sur mes mollets, surtout qu’ils sont nus aujourd’hui!
   Rien de mieux pour se surpasser!
   Yara me dresse à la dure, mais en même temps, elle m’apprend des choses sur la forêt qui nous entoure. Cette plante-là est comestible, celle-ci est un poison, celle-là a des racines comestibles. On peut manger ces fruits, mais pas ceux-là.
   Elle me montre aussi des animaux que je n’ai pas vus. Des serpents bien camouflés, de toutes petites grenouilles aux belles couleurs vives, qui secrètent un poison mortel! Il faut que j’en ramène pour ma belle-mère!
   Le midi, on prépare la nourriture pour les scientifiques et on leur apporte.
   Michèle me dit :
   — Susie, va me chercher...
   Elle n’a pas le temps de finir que Yara lui dit
   — Susie est à moi!
   Tête de Michèle, qui n’insiste pas.
   L’après-midi, on se balade. Non, j’exagère, mais ça n’a rien à voir avec hier.
   Maintenant, les porteurs autour de moi m’indiquent aussi des choses à voir, par exemple des traces de tapir. Ce sont les gros tapirs à lèvres blanches. Ils sont plus dangereux que les "tigres" (c’est comme ça que les Indiens appellent les jaguars).
   On s’arrête à nouveau en fin d’après midi, parce que les scientifiques sont crevés. Cette fois-ci, ils s’installent dans une petite clairière.
   On fait un tas avec le matériel, puis, Yara et moi, on leur prépare le repas du soir. Des conserves. Mais c’est tout, ils doivent se débrouiller pour le reste. L’Américaine qui a été piquée par un scorpion et qui va bien, grâce à Willy, râle toujours sur Michèle, qui répond :
   — On peut se débrouiller aussi bien qu’eux.
   Bien sûr! Aussi bien que des Indiens qui vivent dans la forêt!
   À nouveau, on s’éloigne d’eux pour installer notre camp.
   On prépare la nourriture, manioc, bananes douces et petits poissons séchés.
   Après le repas, on a une visite.
   Il s’agit de deux hommes habillés en militaire...
   Ils sont barbus, chevelus... Ce sont sans doute des métisses d’Indiens. Je n’aimerais pas les rencontrer le soir, au coin... de la jungle.
   Willy les connaît.
   Les Indiens se contentent d’observer, mais quand Willy leur explique un truc en dialecte, ils se lèvent et serrent la main des hommes, à l’occidentale.
   Ils s’asseyent tous autour du feu et discutent toujours en dialecte. Je ne comprends rien!
   Willy me dit :
   — Enlève ta tunique et sers à boire à nos invités.
   Mais, pourquoi?? Depuis quand il faut être nue pour servir à boire? C’est nouveau?
   Mais bon, en peu de temps, Michèle, puis Yara, m’ont appris à ne pas discuter et à ne pas répondre.
   J’enlève ma tunique et je vais chercher la chicha et deux gobelets en plastique.
   Je les sers, puis je sers les autres.
   Un des militaires dit à Willy :
   — Jolie petite esclave que tu as là.
   — Elle n’est pas à moi, elle est à Yara.
   Ils se tournent vers elle et lui parlent en dialecte. Je comprends juste le mot Wounaans, c’est le nom d’une tribu indienne du Panama. Ils doivent avoir des amis ou des parents communs, parce que Yara leur sourit.
   Moi, je suis toujours nue, la cruche de chicha à la main.
   Yara me dit :
   — ... ces messieurs!
   Je n’ai pas compris le premier mot. Je lui dis :
   — Pardon, Maîtresse?
   — SUCE ces Messieurs, tu es devenue sourde?
   — Tout de suite, Maîtresse.
   Ah, en deux jours, elle m’a bien dressée parce que je n’ai vraiment pas envie de sucer ces types!!
   Mais bon, j’ai encore moins envie d’être fouettée, alors je vais vite me mettre à genoux entre les jambes de l’homme, le plus près de moi.
   Il baisse son vieux pantalon en tissu camouflage et dégage un sexe qui dégoûterait une rate d’égout!
   Comme il est assis par terre, les jambes écartées, je dois me pencher, le visage tout près du sol, pour atteindre son sexe.
   Dans cette position, mes fesses sont une cible idéale pour Yara.
   Je prends vite le sexe en bouche.
   Mon visage va-et-vient sur son membre. Le gland passe de mes lèvres à ma luette. Là, j’ai bien le nez dans ses poils. Même un morpion ne vivrait pas là!

 
226-A.jpg     

Les deux... militaires et même les Indiens s’amusent de ma fougue!
   Yara montre sa baguette et dit :
   — Elle a surtout peur que je l’encourage avec ceci!
   — C’est vrai? me demande l’homme que je suce. Je fais oui de la tête, en ayant toujours son sexe en bouche, ce qui a l’air de lui faire encore plus plaisir!
   Je m’active aussi avec les mains, étant donné qu’il est très difficile de faire jouir un homme rien qu’avec la bouche.
   Voilà... ça vient, je le sens gonfler dans ma bouche. Il arrose mon palais de jet de sperme tiède!
   Il maintient ma tête, alors, j’avale... laissant un peu couler sur mes seins...
   Je continue un peu par politesse, mais le sexe redevient tout mou.
   Maintenant, le copain! Il a un sexe aussi peu appétissant! Pouah!
   C’est bon que ma propriétaire me surveille, sinon je tremperais leurs sexes dans un verre de chicha et je les secouerais bien pour les désinfecter!
   C’est le même scénario... Là, je prends tout de suite les couilles du visiteur, dans une main tandis que je branle le sexe de l’autre. Il jouit plus rapidement encore, mais il me bloque aussi, en me tenant par la nuque. Je suis obligée d’avaler des giclées de sperme d’une consistance qui me rappelle le blanc d’œuf. Pouah!!! Dire que je vais avoir ça dans l’estomac... jusque demain.

    Je suis presque contente quand l'un d'eux jouit sur mon visage.
      226-B.jpg

   Yara me dit :
   — Propose ta bouche aux autres.
   Ah non! Ça, c’est abuser!! Je cherche Willy des yeux, genre « SOS », sauvez-moi! 
   Bien sûr, ni lui, ni personne ne viendra à mon secours!
   Ces quelques secondes sont de trop pour Yara. Elle lève sa badine en disant :        
   — La petite esclave a besoin d’un stimulant?
   — Non Maîtresse, je vous jure…
   Je me mets à genoux entre les jambes du chef des porteurs qui est à côté de moi. Il a déjà sorti son sexe. Je le prends en bouche en disant : « Ve fuffes Maîtreffe!! » Un gland dans la bouche, ça ne facilite pas l’élocution.
   Hélas... elle dit :
   — Tu fais trop de manières!
   Le militaire que je viens de sucer et qui n’a aucune reconnaissance lui dit :
   — Je vais la tenir.
   Il me prend un bras et me couche sur ses genoux!
   Oh, non! J’obéis à tout et elle va encore me punir!
   Il me fait me pencher de telle façon que mes fesses sont tout à fait surélevées et aussi vulnérables que la gorge d’un agneau attrapé par un loup affamé.
   Un des Indiens remet du bois sur le feu pour qu’une grande flamme éclaire le spectacle.
   Yara vient près de moi et caresse mes fesses. Je les serre et gémis :
   — Pitié Maîtresse! Je n’ai pas tout de suite compris ce que...
   Ce que je n’ai pas compris me reste en travers de la gorge, parce qu’elle m’envoie un bon coup de badine sur les fesses.
   Ça fait :
   — Ssssswwwwiiii!
   — Aaaaaaiiiieee! Ça fait maaaal....
   — C’est le but!
   Je sens qu’elle aligne méthodiquement les coups pour couvrir la surface de mes fesses depuis quelques centimètres sous le coccyx jusqu’aux plis entre les fesses et les cuisses.
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Pitiééé...
   — La prochaine fois tu obéiras!
   Elle prend son temps pour que je profite bien.
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! J’ai compris la leçooooonnnnnn...
   — Faudra faire mieux!!
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Je ne pourrai plus marcheeerrr...
   — N’importe quoi!
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Si vous arrêter je....
   — Tu quoi?
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Je serai la plus obéissante...
   — Ça, c’est sûr!
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Je le mérite, Maîtresse...
   — Yara, ça c’est mieux, continue...
   — Sssswwwwiiii! Aaaaaaiiiieee! Merci de me punir...
   — Voilà, ce que je voulais entendre!
   Elle arrête. Le militaire me remet sur mes pieds.
   Je frotte mes fesses. Je sens des boursouflures sous mes doigts. Quelle sale garce cruelle!!
   Je pleure, mon nez coule...
   Ma Maîtresse dit :
   — Qu’est ce que tu attends? Tu en veux encore?
   — Nooooonnn!! Je m’agenouille entre les jambes du chef des porteurs.
   Mes larmes coulent sur sa bite...  

    A suivre...  

    Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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