Vendredi 8 juillet 2016 5 08 /07 /Juil /2016 10:06

  Je me moucherais volontiers si j'avais un mouchoir dans la poche ! Mais, je n'ai ni mouchoir, ni poches !
   Bon, je suis nez à nez pour la première fois avec le sexe d'un Indien.
   Manifestement, je lui plais ou alors il a aimé le spectacle.
   Je ne sais pas comment les Indiens se lavent, mais ils sont beaucoup plus propres que les militaires.
   J'ai été obligée de faire deux fellations à des militaires aussi sales que des clodos, ensuite, j'ai été fouettée et maintenant, je continue la série des fellations !! Pourquoi suis-je venue ici ?? Ah oui pour découvrir la tombe d'une Princesse Inca ou Olmèque. Pas pour sucer des bites et me faire fouetter.
   Je suce le chef et j'avale son sperme, puis je fais la même chose à son voisin...
   Et puis, encore deux porteurs...
   Les autres refusent mes services. Merci, les gars !!
   Quand,  j'ai fini et que j'ai le ventre plein (!), Yara me fait signe de venir près d'elle. Elle me dit :
   —  C'est bien, petite.
   Ma Maîtresse est contente, elle ne va plus me punir. Ouf !!
   La soirée s'achève, demain c'est une autre journée... de marche.
   Les militaires s'en vont. Vu ma soirée très pénible, je supplie Willy, le guide, de me donner un peu de potion magico soporifique.
   Yara lui fait signe, « D'accord. »
   Je bois. Je m'endors rapidement.
   ***
   Le lendemain, je suis réveillée, à nouveau, par un coup de pied dans les fesses ! Décidément !
   J'ouvre les yeux et au lieu du pied de Yara, je vois une grosse bottine.
   — Lève-toi !
   — Oui, Monsieur.
   C'est un des militaires que j'ai sucé hier !
   Je me lève. Il caresse ma taille et mes fesses en disant :
   — Tu n'a aucunes blessures. Juste de belles marques, Yara sait y faire.
   Je regarde autour de moi : il n'y a plus personnes.
   C'est à cause de la potion de Willy que je n'ai rien entendu.
   Il ne reste que ma literie sommaire et des débris du feu éteint, dispersés.
   J'enfile vite ma tunique et je mets mes chaussettes et mes chaussures, après les avoir secoués.
   L'homme me dit :
   —  Tu vas me suivre sagement, jusqu'à l'autre camp.
   — Oui, Monsieur.
   On marche jusqu'au camp des scientifiques.
   Là, le spectacle est encore plus étonnant !
   Ils sont tous assis par terre, les mains attachés derrière le dos... l'air catastrophés en dessous de leurs baillons ! Un des américains a un beau coquart et Jean-Paul, le français, a du saigner du nez car il en a sur ses vêtements.
   L'homme me conduit au chef :
   —  C'est la petite qui suce bien, qu'ils on fait voyager avec les porteurs.
   Le chef a une allure de chef. Assez grand, barbu, chevelu.
   Il ouvre sa braguette et me dit :
   —  Montre-moi ce que tu sais faire !
   Oh, non ! C'est une obsession ! Dès qu'on voit le bout de mon nez, il faut que je suce !
   Je vais refuser... ou alors, obéir en priant pour plaire au chef !
   Bonjour le petit déjeuner : une bite malodorante à la place de croissants !! Et des giclées de sperme à la place de café !!
   Je me mets aussitôt à genoux et je couvre de baisers le sexe du chef, comme une mère aimante qui retrouverait son bébé qui vient de fuguer deux jours (oui, bon... je décompresse un peu.)
   J'embrasse le visage du bébé... je veux dire le gland et puis, le ventre poilu et les couilles du chef avec... ardeur.
   Il sent... le guérillero ou le para militaires, odeur de sueur et de pisse...
   Je fais coulisser le prépuce et lèche le gland...
   Ma tête va et vient, tandis que ma langue remue le plus qu'elle peut.
   Un peu brouillon comme fellation, mais efficace... Le « comandante » caresse ma joue de sa grande main sale...
   Le sexe gonfle dans ma bouche et j'avale de copieuses giclées de sperme.
   Je le regarde espérant un compliment...
   Oui ! Il dit :
   —  On ne devra pas te dresser, toi !
   Allez, c'est toujours, ça !!
   Il appelle une fille habillée en treillis comme eux. C'est une métisse, pas une vraie Indienne :
   —  Attache la à la longue chaîne et donne lui à manger.
   Elle me dit :
   —  Suis-moi !
   Attachée à un arbre, il y une longue chaîne assez fine, mais solide. Elle fait sûrement une quinzaine de mètres de long.
   Elle fait une bouche autour de ma taille avec la chaîne et la ferme avec un cadenas.
   Elle dit :
   —  Avec les fesses qu'elle a, impossible de l'enlever.
   Une petite claque sur mes fesses et elle ajoute :
   —  Les Indiens attachent des petits singes à une longue corde. Tu seras notre petit singe.
   Elle s'adresse aux militaires, 5 hommes et deux femmes qui nous regardent :
   — Si vous avez besoin du petit singe, tirez sur la chaîne !
   Aussitôt un homme tire sur ma chaîne ! Je manque tomber et je vais vite près de lui.
   — Oui, Monsieur ?
   — Je veux te voir de plus près, petit singe.
   Ça ils le tiennent bien le « petit singe », sauf qu'ils disent « pequeño mono. »
   Je sens que je ne vais pas m'ennuyer une seconde !
   La fille me donne des biscuits et de l'eau. Ça me change très, très agréablement du sperme que j'avale depuis hier soir !  


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Entre les différentes corvées, qu'on me donne, les hommes se font sucer ou me prennent en levrette, sans fioritures ! Ils m'appellent ou tirent sur ma chaîne. Soit, ils retroussent ma tunique pour me baiser en levrette, soit ils mettent leur bites dans ma bouche.
   Les trois femmes, elles, se font masser les pieds. Ce qui est presque aussi dégoûtant, étant donné que personne ne se lave, ici ! Pour effrayer les ennemis, peut être !!
   Les scientifiques sont aussi attachés, mais avec des chaînes très courtes. On a enlevés leurs baillons Ceux qui râlaient se sont pris quelques coups de fouet.
   Ça a calmés tout le monde...
   Michèle et les autres y sont passées et par tous les trous ! Dure la vie avec des guérilleros.
   Cependant, dans l'ensemble, ils préfèrent, leur petit singe !!
   Je sais qu'il se prépare quelque chose... Comme, j'ai toujours une oreille qui traîne et qu'on ne fait pas attention à un petit singe, je finis par savoir ce qui va nous arriver.
   J'entends :
   — On va les vendre facilement, surtout le petit singe.
   Voilà... On va être vendues ! A qui ? Pourquoi ?
   Entre deux fellation, levrettes, massage de pieds et « va me chercher ça et vite ! », je les entends parler de différentes choses. Entre autres, que les gouvernements sont de plus réticents à payer des rançons. Ils font toujours traîner les choses ! Or, ils ont besoin d'argent immédiatement pour acheter des AK 47.

 
227-B--5-.jpg      

Un gars vient de me prendre en levrette, ça crée un semblant de lien, ne fut-ce que le fil de sperme qui unit un instant son sexe à ma chatte. J'ose lui  demander :

   — C'est quoi Monsieur, un AK 47.
   Il a dû être satisfait de mon coup de reins, parce qu'il me répond,
   — Des fusils, des Kalachnikovs.
   Ah, ok ! Ils vendent les otages pour acheter des fusils. Normal !
   L'esclavage, ça existe partout et ici plus qu'ailleurs. On enlève des gens et si on n'obtient pas de rançons on les tue ou on les vend !  C'est le business !
   Dans le Darien, il y a trois  groupes para militaires. Les « Autodéfenses Unies de Colombie », d'extrême droite, c'est chez eux que je fais le petit singe qui suce, « L'armée de libération nationale » et « Les forces armées révolutionnaire de Colombie. », toutes deux d'extrême gauche.
   Ils se sont groupés pour cet achat... Comme quoi, les idées politiques qu'ils revendiquent ne pèsent pas lourd. S'ils peuvent avoir une remise, ils s'unissent !
   J'entends aussi qu'ils craignent une attaque imminente de l'armée.
   Notre groupe n'a pas l'entièreté de la somme, aussi, ils vendent les filles qu'ils détiennent. Mieux... ou pire, ils enlèvent des touristes et quelques indiennes ou métisses ! J'entends qu'il y a des filles qu'on a enlevées sur les plages des hôtels de luxe. Deux d'entre elles étaient même en voyage de noces !
   Il finit par y avoir pas mal de filles, toutes enlevées parce qu'elles sont spécialement belles. Elles sont attachées deux par deux par des menottes aux chevilles.
   Un des hommes dit :
   —  Le petit singe, on le vend aussi ?
   — On est obligé. !
   Aïe ! Ce n'est pas que j'ai envie de rester ici, attachée, mais qui va m'acheter ?
   ***
   Ce matin, je vois qu'on amène les scientifiques... On les entend crier ! Est ce qu'on a payé leurs rançons et pas la mienne ?? Je n'ose pas le demander !
   Les filles enlevées et moi on doit s'entraîner à sourire, marcher, s'exhiber... Tout ça,  pour qu'on nous achète un bon prix ! Moi, ça a été vite réglé : je fais exactement ce qu'ils veulent.
   Les autres filles sont nettement plus réticentes, au début. Elles pleurent, crient...
   Tout ça amuse beaucoup les guérilleros. Ils savent comment rendre les filles aussi soumise que le petit singe du camp : le fouet. Et, ça marche ! Elles ont bientôt de belles marques sur les fesses et elles paradent nues en aguichant les hommes ! D'accord, le coeur n'y est pas, mais qui se soucie du coeur d'une esclave ?
   ***
   Ce matin, on doit se lever à 5 h et se laver ! J'en serais ravie... sauf que c'est pour qu'on soit propres pour être vendues ! Évidemment, on doit se laver à la façon du Darien...
   On est nues à part des chaussures, pour ne pas se blesser les pieds, ce qui diminuerait notre valeur. Ils nous attachent par le cou à une solide corde et cinq hommes nous conduisent au bord d'un ruisseau. L'eau est claire, heureusement Je suppose qu'on verra arriver les Piranhas ou un alligator !
   Ils nous donnent 5 savons qu'on doit passer aux autres quand on a fini. Il y même un flacon de shampoing ! C'est Byzance !!
   Comme toujours ils ont pris des branches souples pour stimuler celles qui ne se lavent pas assez bien. Ils ne le font pas trop fort pour qu'on soit présentable pour la vente.
   Ne plus sentir mauvais, quel plaisir !!
   On rentre au camp, où on reçoit à manger et à boire.
   Il y pas mal de gens qui sont déjà là. Ils discutent avec les guérilleros.
   Ce sont des indiens et des métis... plusieurs sont habillés de treillis.
   Il y a un gros homme vêtu d'un costume blanc froissé. Il est entouré de gardes du corps, enfin, je suppose, car ils sont armés. C'est le Far West, ici.
   Ils ont installés un petit podium... c'est à dire deux caisses de munitions posées l'une sur l'autre. Les hommes sont installés tout autour.
   J'ai entendu un homme dire :
   —  On va essayer de garder le petit singe.
   C'est moi, comme vous savez. Bon, il m'appelle comme ça parce que dans le camp j'étais attachée avec une longue chaîne comme un gibbon. Ce n'est pas parce que je ressemble à un singe !
   La vente commence. La première fille, c'est une Américaine enlevée dans un hôtel de luxe et qui vient d'arriver. Elle n'a pas encore été fouettée.
   Ils nous ont mis par ordre de beauté, d'après leurs critères.
   Moi, je n'ai pas d'assez gros seins... aussi je me retrouve à la 13ème position sur 15. Les dernières ont toutes des petits seins ! Je m'en fous ! Je sais que les hommes aiment les femmes qui ont de belles fesses, sauf quand ils sont bébés !!
   Ils nous appellent en riant, « mosquito tetas », nichons de moustique !
   Bah, je suis avec de très belles filles minces.
   L'Américaine ressemble à Rita Hayworth, jeune. Elle a une longue chevelure auburn, des seins en poires très fermes et des fesses de Brésilienne !
   C'est la première fois qu'elle est vendue aux enchères !! Et visiblement, ça ne lui plait que moyen ! Ce n'est pas ce qu'elle avait imaginé comme vacances !
   Elle dit bien fort que son gouvernement va intervenir, qu'il va tous les exterminer !
   Ces menaces n'ont pas l'air d'impressionner grand monde.

A suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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