Vendredi 15 juillet 2016 5 15 /07 /Juil /2016 09:17

228.jpg  

La fille est attachée par le cou à une longue corde que tient un homme armé d'un fouet.
   Il la tire au milieu du cercle d'acheteurs.
   La fille se laisse traîner dans la position de la Vénus pudique : un bras sur les seins et une main en conque sur sa chatte rousse.
   Elle pleure, crie, parle de la cour internationale de La Haye.
   Elle est belle, mais conne ! Elle va s'en rendre compte très rapidement....
   Ffffwwwwiii ! Le fouet siffle et vient claquer sur ses belles fesses blanches.
   — Aaaaiiieee !
   L'homme lui dit :
   — Mains croisées sur la nuque.
   Facile, non ? Non ! Elle ne bouge pas !
   Ffffwwwwiii !
   — Aaaaiiieee !
   Il frappe sur ses cuisses.
   Ffffwwwwiii !
   — Aaaaiiieee !
   Maintenant, c'est sur ses mollets.
   Ffffwwwwiii !
   — Aaaaiiieee !
   Elle n'obéit pas. Elle est maso ou quoi ?
   Ah si, elle obéit. Enfin.
   Il y a des sifflements, des applaudissements.
   Il faut dire qu'elle est superbe avec sa crinière et sa chatte rousse.
   Ses seins et ses fesses rendraient jalouse une starlette d'Hollywood.
   L'homme se met au milieu du cercle. Il tient la fille en laisse comme un moniteur d'équitation tiendrait une pouliche au bout de sa longe pour la faire travailler.
   La fille marche, les mains sur la nuque, le visage couvert de larmes.
   L'homme crie :
   — Va plus près des acheteurs !
   Elle obéit ! Oui, elle a compris qu'il fallait obéir !
   L'homme fait claquer son fouet et lui dit :
   — Run, girl, run !
   Fwwwwiiii !
   — Aaaaiiieee !
   Le fouet l'atteint en travers des fesses. Elle se met à courir.
   Il ne frappe pas très fort, mais elle a quand même de belles marques.
   Elle n'avait pas imaginé qu'un jour elle devrait courir nue en public, avant d'être vendue aux enchères.
   L'homme n'a qu'à tourner sur lui même tandis que la fille court autour de lui.
   Elle se prend régulièrement un petit coup de fouet sur les fesses, ce qui la fait chaque fois crier et accélérer. Les spectateurs s'amusent beaucoup !
   Ses seins se balancent rapidement en cadence, ses fesses montent et descendent à chaque enjambée. Belle pouliche !
   Enfin, l'homme crie :
   — Stop !
   Il tire sur la longe pour la ramener à lui et lui fait signe de monter sur le podium.
   Elle est essoufflée et en nage, mais elle garde la position, mains croisées sur la nuque.
   Les acheteurs viennent devant le podium.
   L'homme au fouet fait l'article :
   — Belle femelle rousse de 25 ans. Presque vierge.
   Il y a quelques rires. Il continue :
   — Mise à prix 100 $.
   C'est très bon marché, ça !
   Mais les enchères montent. 200, 300, 500, 1 000 $.
   Le gros homme en costume blanc s'approche du vendeur et lui montre une grosse pépite. Il dit :
   Oh, ce sont des chercheurs d'or ! Oui, bon, ce n'est pas difficile à deviner !
   Le vendeur soupèse la pépite, un instant, puis il dit :
   — Ce Monsieur offre 2 500 $. Qui dit mieux ?
   Personne ! C'est une somme énorme, même pour Rita Hayworth jeune !
   L'homme empoche la pépite et tend la laisse à l'acheteur, en lui disant :
   — Bravo, Monsieur, elle est à vous. Je suis sûre qu'elle vous donnera beaucoup de satisfactions, à condition de la fouetter régulièrement !
   Tout le monde rigole... sauf nous !
   L'homme répond :
   — C'est pas pour moi, c'est pour offrir !
   Aaah ? Un cadeau de 2500 $ ! Et il ne demande même pas un paquet cadeau !
   J'ai fait cette expédition en espérant trouver de l'or. Des bijoux incas ou aztèques ou olmèques, mais des pépites, ça me plairait aussi. Je pourrais acheter ma liberté... Je m'achèterais, en quelque sorte.
   La vente continue. La suivante, une jolie blonde, est quand même vendue moins cher. Puis deux autres « belles » sont également vendues. C'est le même homme qui en achète une et paye en or.
   D'autres filles sont vendues... on arrive bientôt à nous.
   Un guérillero que je connais bien passe près de moi, je lui dis en pleurnichant :
   — Je pensais que vous alliez me garder.
   Il me murmure :
   — Ça va chauffer, petit singe, tu seras mieux ailleurs qu'ici. D'ailleurs, on va arrêter la vente.
   Il m'embrasse sur la bouche et me dit :
   — Dios los bendiga, pequeño mono (Dieu te garde, petit singe.)
   Ouch ! Qu'est-ce qui va se passer ?
   On ne reste plus qu’à quatre.
   Je me rends compte qu'il y a de l'agitation dans le camp.
   Un des chefs vient dire à l'homme :
   — On craint une attaque des ... (je ne comprends pas), il vaut mieux partir d'ici. On vous fait un prix pour les filles qui restent...
   L'homme sort deux petites pépites d'une bourse.
   Le vendeur les empoche en disant :
   — Elles sont à vous.
   Je ne vais pas râler parce qu’on me solde... Enfin si, un peu, quand même !
   Je suis surtout terriblement angoissée, où va-t-on atterrir ?
   *-*-*-*
   On fait un voyage long et fastidieux... On a dû boire une décoction faite par les Indiens et on est toutes dans les vapes. « Pour pas que ces connes nous fassent chier » a dit notre acheteur.
   On a à boire et à manger et on fait nos besoins dans un seau. Vous voyez, rien à voir avec une croisière Costa !
   On est 6. La rousse, la plus belle, 2 autres très belles filles et puis les 3 dernières, dont je suis, parce qu'on a des « tetas de mosquito », des nichons de moustique. Ce n'est pas vrai en plus, moi j'ai du 85 b.
   *-*-*-*
   *** Toi, aussi mia, tu as du 85 b, non ?
   - Oh la Voix, tu vas me faire gronder, c'est Susie qui parle.
   *** Oui, mais c'est toi qui écris. Moi, j'aime bien tes nichons. Je vais régulièrement faire la sieste dans tes tétons.
   - C'est gentil ! C'est peut-être pour ça qu'ils deviennent tous durs, par moment.
   *** Et puis, j'adore faire la sieste le long de ton périnée, mais continue, je suis sûr qu'on agace déjà certains lecteurs.
   *-*-*-*
   Le voyage commence à pied, jusqu'à une rivière. On prend des pirogues jusqu'à Capurgana, une plage touristique sur la côte atlantique, à la frontière du Panama.
   Tout ce voyage se fait comme dans un rêve, un mauvais rêve !
   Et puis, on débarque à... je ne me souviens plus du nom... Un nom de poisson... maquereau... bonite... flétan... églefin... non !
   Ah oui, ça me revient, « Turbo. » On débarque à Turbo sur la côte colombienne.
   On termine le voyage en camion... On doit se trouver dans la région de Medellín... brrrr... rien que le nom fait peur !
   On est toujours dans le cirage...

Troisième partie – Exploitation agricole.

   Enfin le camion s'arrête devant une grande propriété. Des gardes ouvrent des grilles.
   On descend du camion en chancelant.
   On se retrouve à 9, nues, droguée, sales... devant une grande maison blanche de deux étages de style colonial avec des colonnes.
   On attend... une fille s'assoit, mais un des hommes lui crie aussitôt de rester debout.
   Enfin, le maître de maison arrive... C'est un homme occidental grand et mince d'une quarantaine d'années, sûr de lui et arrogant comme un riche ou un maffieux !
   La rousse s'exclame :
   — Vous !
   Il s'approche d'elle en disant :
   — Caitlin, quelle surprise ! J'achète un lot de filles pour les bordels d'un ami et vous en faites partie.
   Elle se met à crier :
   — C'est vous qui avez tout...
   Il fait signe à un de ses hommes et elle se prend un méchant coup de fouet sur les fesses.
   Elle crie et éclate en sanglots, le visage dans les mains.
   La douleur... la surprise... et puis l'indignation, ça fait beaucoup !
   L'homme s'approche d'elle en disant :
   — Venez ma chère, on doit avoir une petite conversation.
   Le fouet, ça rend docile. Il la prend par le bras et l'amène dans la maison...
   Elle le suit en pleurnichant et en se frottant les fesses.
   On attend debout dans le soleil...
   J'ai soif et envie de faire pipi !
   Les autres dansent aussi d'un pied sur l'autre.
   Le maître de maison — enfin, je suppose — revient sans Caitlin, mais avec deux hommes.
   Il montre les deux belles filles, je veux dire les gros nichons, et leur dit :
   — Vous les conduisez chez Madame Lopez.
   Ça ne m'étonnerait pas que Madame Lopez tienne un bordel.
   Et moi, alors ?
   Comme s'il m'avait entendue, il me dit :
   — Toi, tu attends...
   Il siffle et aussitôt un chien arrive en courant. C'est le modèle « king size ». Un danois ou un truc du genre, je ne m'y connais pas des masses en marques de chien !
   L'homme lui dit :
   — Elle doit rester ici.
   Ben voyons, c'est un chien qui parle et comprend !
   ... Euh... peut-être bien... car il se couche à 1 mètre de moi.
   Je dis très vite à l'homme :
   — J'ai rien bu depuis longtemps et je dois faire pipi. Je vous en prie, Monsieur.
   Il soupire... va un peu plus loin et revient avec un seau.
   Il me dit :
   — Tiens, c'est l'eau du chien. Peut-être qu'il sera d'accord pour partager avec toi, et pour pisser, c'est là.
   Il me montre la pelouse qui se trouve devant la maison.
   Je vais faire pipi. Des hommes me regardent, sans plus... C'est normal, ici, que les femmes soient nues et qu'elles pissent n'importe où !
   Pendant que je pisse, le chien boit dans le seau. Il a une langue de 50 cm et il lape. Je m'essuie vite avec quelques brins d'herbe, ce que je vous déconseille, puis je me mets à genoux, près du seau.
   Le chien se met à grogner... Sale bête !
   Je gémis :
   — Je crève de soif ! Laisse-moi boire...
   Pardon, ce n'est pas une sale bête, il me laisse boire.
   Je prends de l'eau dans le creux de la main et je bois. C'est l'eau du chien et même des chiens car j'en vois un autre, mais j'ai trop soif.
   Je finis par m'asseoir. Le chien vient près de moi... Je le caresse. Il est gentil, lui...

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés