Vendredi 29 juillet 2016 5 29 /07 /Juil /2016 09:30

    Je vais dans une rangée avec la fille.
   Elle m'explique :
   — Tu prends délicatement la touffe de coton et tu la mets dans ce panier. Tu ne mets ni feuilles, ni branchettes, ni insectes, bien sûr.
   Je lui murmure :
   — Ce n'est pas trop dur ici?
   — C'est dur, mais il y a de loin pire. Travaille parce que sinon tu vas te prendre des coups de fouet!
   Elle ajoute,
   — Fais-le au rythme des autres pas plus vite parce qu'on travaille de l'aube au crépuscule, ici.
  
   Charmant!
   J'ai un moment de répit, quand elle me donne des vêtements de travail comme en portent toutes les files. Il n'y pas de tailles, ils vont à tout le monde.
   Il s'agit d'un morceau du tissu qui sert à faire les ballots de coton. On fait un trou au milieu pour passer la tête et voilà un beau vêtement seyant. Facile à retrousser, si on veut fouetter ou niquer une fille! Pour travailler, toutes les filles l’enlèvent. Pour ne pas le salir ?
   Les deux premières journées sont éreintantes! On met le coton dans de grands paniers. Quand il est plein on va le déverser sur une grande table où des filles le compresse puis en font des ballots!
   On mange et on boit. Le matin, le midi et le soir.
   Tant qu'il fait clair on travaille, et non, il n'y a pas de syndicat pour aller se plaindre de ces horaires.
   La nuit on est enfermées dans une longue cabane rudimentaire. On a des matelas improbables remplis de déchets de cotons. On dort bien, malgré les courbatures...
   On parle un peu entre nous, j'apprends que les filles défilent ici. Elles sont punies pour différentes raisons : prostituées (de luxe) pas assez obéissantes, employées qui ont fait une bêtise, épouses insolentes... et même quelques étudiantes (18+) qui ont ratés leurs examens et que leurs parents envoient ici!
   Le travail est de 7 h du matin à 7 h du soir, soit 12 h, avec quelques petites pauses. Après ça, plus aucune prostituée ne lèvera son nez sur la bite malpropre d'un client, aucune épouse ne traitera son mari de poivrot, aucune employée n'oubliera de ranger son bureau et aucune étudiante ne ratera un examen!
   Et moi? Qu'est ce qu'elle attend cette garce de Caitlin? Même à son service, je serai mieux qu'ici, au soleil à respirer des filaments de coton et à prendre un coup de fouet quand, soi-disant, je lambine!
   Les gens qui ont envoyés les filles, ici, peuvent venir deux fois par semaine se distraire et s'exciter en voyant la façon dont elles sont traitées.
   Parents, patrons, souteneurs, époux... C'est à ce moment-là qu'on se prend le plus de coups de fouet sur les mollets, les cuisses et les fesses.
   Le troisième jour je vois arriver une voiture... pas une 4X4, mais une élégante calèche tirée par deux chevaux blancs.
   On s'arrête un moment de travailler pour regarder, mais la chef gueule :
   — Travaillez!
   Du coin de l'oeil, je vois qu'il y a un cocher et derrière une femme habillée à la mode du 19ème siècle, longue robe, chapeau... Et, je les connais! Le cocher, c'est le régisseur du domaine et la jeune femme, c'est Catlin!
   Elle est très élégante, surtout par rapport à nous. On est généralement nues ou parfois vêtues d'un morceau de tissu avec un grand trou pour la tête et plein de petits trous, car on emploie du tissu abîmé!
   Elle descend de la voiture, aidée par le régisseur.
   La maîtresse du domaine vient inspecter ses ouvrières, ou plutôt, ses esclaves.
   Elle discute avec la chef.
   Celle-ci crie :
   — Susie, aux pieds!
   Catlin vient sans doute me rechercher.
   Je me dépêche d'aller les rejoindre.
   Je dis poliment :
   — Bonjour Mademoiselle, je suis contente de...
   Elle me coupe et dit à la chef :
   — Je veux une servante qui rampe! J'ai l'impression qu'on les dorlote, ici!
   Ça c'est trop fort! Je lui dis :
   — Mais, non, on travaille sans arrêt de...
   Elle me coupe :
   — Et elle parle sans autorisation! Bientôt elle va me donner une claque dans le dos! Je suis très mécontente.
   Deux personnes sont bien emmerdées, moi d'avoir parlé et la chef, d'être accusé de « dorloter » les filles!
   — Je vais m'en occuper, Madame. Il y a un champ qu'il faut retourner, on n'y met que les filles qui n'obéissent pas. Là, les elles en bavent, je vous assure.
   — Bien... Je reviendrai dans quelques jours et si elle est encore aussi... insoumise, mon futur mari prendra des mesures!
   Alors, ça! D'abord, moi, insoumise, elle est folle! Ensuite, elle va se marier?
   La future mariée remonte dans sa calèche... et s'en va droit en enfer, si les voeux se réalisent! C'est ce que je souhaite à cette sorcière!
   La chef me montre un champ assez loin et me dit :
   — Va là-bas.
   D'accord... Mais, je vais en profiter pour m'enfuir.
   Ou pas, car elle dit au chien :
   — Va avec elle!
   Et il comprend. Il m'accompagne dans mon nouveau bagne.    
   Dans le champ, il y a une série de jeunes femmes qui travaillent la terre.

230.jpg  

   Pour les surveiller il y a un homme assis dans un énorme fauteuil... Une « bergère » avec des accoudoirs. Tout à fait inattendu de voir cet énorme fauteuil, ici!
   L'homme est assez gros lui aussi, et très, très laid!
   Il est chauve sur le dessus de la tête, mais il plaque de longues mèches sur le dessus de son crâne. Ses yeux sont gros et exorbités, sa bouche ressemble à deux
grosses saucisses de francfort toutes luisantes de sauce. Il ressemble à un vilain crapaud. On s'attend à voir une longue langue sortir de sa bouche pour aller gober un insecte! Il a une chemise ouverte sur un ventre poilu. Bravo, on ne pouvait trouver mieux que lui pour s'occuper d'une section dure!
   Qu'il ne soit pas beau, ce n'est pas un problème, mais il a l'air très négligé aussi. Vous me direz un crapaud, ça ne se lave pas. Assurément... Ce sont les grenouilles qui vont dans l’eau.
   N'écoutant que... ma peur, je me mets à genoux devant lui et lui dit :
   — On m'a envoyé ici, Maître.
   Le titre lui plait. Il me dit :
   — Ma femme?
   Greta est sa femme? Ben, s'ils s'accouplent faudra pas me garder un petit!
   — Oui, Maître.
   — Pourquoi, elle t’envoie ici?
   — C'est... euh... Mademoiselle Caitlin qui veut me prendre comme... esclave de maison et qui....
   — Caitlin, c'est la nouvelle pute du patron?
   Je bredouille... :
   — ... euh... oui, Maître. Et on a été vendues ensemble et...
   — Je vois... enlève ce truc.
   J'enlève mon unique vêtement.
   Quand je suis nue il dit :
   — Debout et viens plus près.
   Je vais entre ses jambes. Il m'examine... pince le bout de mes seins, puis il caresse mes fesses en disant :
   — Joli cul...
   — Merci, Maître.
   — C'est pas pour ça qu'on ne te fouettera pas.
   — Oui, Maître.
   Il ajoute, ce que tous les hommes qui ont un peu de pouvoir disent à leurs subordonnés :
   — Embrasse mes couilles!
   Enfin, en général, ils disent «  Suce-moi la bite! », mais ça revient au même! 
   — Oui, Maître.
   Est-ce que je vais obéir?
   Oh oui, je veux devenir sa favorite! La maîtresse de crapaud. N'importe quoi sauf le fouet! Les bites sales, j'ai déjà donné avec les guérilleros, de plus, lui doit se faire sucer souvent, ça le lave en quelque sorte.
   Je m'agenouille entre ses cuisses.
   Sa braguette est ouverte, je dégage avec précaution un gros membre blanc et mou et 10 kg de couilles malodorantes! Je les embrasse avec... passion...
   Il murmure :
   — Et, elle ne te trouve pas assez soumise? On se demande, ce qu'il lui faut?
    Quand j’ai couvert de baisers ses bas morceaux, il me montre ses cuisses en disant :
    — Viens t’asseoir, ici.
    Quand je suis sur ses genoux, il m'embrasse sur la bouche!
    Franchement, je préfère ses couilles! Ses lèvres sont molles et mouillées de salive, ses dents gâtées, mais, peureusement, je lui rends son baiser.
    J’imagine que j’embrasse Jason Statham (Le transporteur) ou Rihanna…
   Quand il a fini de m’embrasser, il se présente :
    — Je suis El Sapo, le patron.
    — ... euh... Susie, enchantée… Maître.
    — El Sapo, ça veut dire « le crapaud ». Tu devines pourquoi ?
    — …euh… non, Maître.
    — Il parait que je ressemble un peu à un crapaud.
    Il me fait une affreuse grimace en tirant la langue. Quelle horreur!
    — Les gens sont méchants, Maître.
    Oui, c'est méchant pour les crapauds!
    — Greta c’est ma femme. Ici, tu obéis et c'est tout! C'est facile non?
    — Oui, Maître.
    — En guise de bienvenue, tu vas labourer!
    La bourrer? Bourrer, qui ? Il est fou !
    — On va t’atteler avec une autre fille.
    Il gueule :
    — Manfred. Amène-moi la pute de cette « Télé Novellas » à la con!
    — Oui, je vais la chercher!
    Un jeune homme blond avec des yeux un peu globuleux, mais beaucoup plus beau que son père arrive avec une superbe fille légèrement colorée. Sûrement une Brésilienne, d'autant plus, si elle joue dans une « Télé Novellas ». Elle a l'air 100% naturelle, ce que j'aperçois sous le... poncho sommaire!
    Elle pleurniche en arrivant près d'El Sapo :
    — Je ne voulais pas vous déplaire, Maître.
    — Je n'ai pas du tout aimé ton air dégoûté quand je t'ai dit de sucer Wolf...
    Elle gémit :
    — Mais c'est un chien, Maître...
    — Non, c'est mon chien... Il y a Wolf, il y a sa vermine et toi tu es très loin en dessous! Tu comprends ce que ça veut dire?
    — Oui, Maître, pardon.
    — Si je te donne l'ordre de lécher son cul après qu'il ait chié, je te fais beaucoup d'honneur.
    — Oui, Maître!
    Je veux partir! Aller ailleurs ! N'importe où, même chez le dentiste!
    El Sapo lui dit :
    — Conclusion?
    — Je mérite ma punition Maître et je n'oublierai pas que je suis la servante de la vermine de Wolf!
    Elle se fout de lui, là? En tout cas, c’est ce qu’il fallait dire.
    — Gutt… Tu vas faire équipe avec cette fille qui a des fesses de pouliche comme toi. Dis-lui bonjour gentiment, Bahia.
    — Oui, Maître.
    La fille me prend par la taille, appuie ses seins contre les miens et m'embrasse sur la bouche... Mais, bien... Avec la langue et de la salive... Elle me caresse les fesses en même temps...
    — Bon, au travail les filles!

A suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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