Vendredi 5 août 2016 5 05 /08 /Août /2016 12:53

 

— Bon, au travail les filles!
   Manfred nous prend toutes les deux par le bras et nous amène sur le bord d'un champ terreux. On a à peu près la même taille, la Brésilienne et moi.
   El Sapo a fait venir 2 filles pour déplacer son énorme fauteuil. Il vient nous regarder!
   Son fils nous fait enlever notre... seul vêtement! Puis il nous arnache avec deux bandes de cuir qui se croisent sur la poitrine, entre les seins et sur le dos. Elles forment 2 X, en quelque sorte.
   Il nous amène près d'une charrue rudimentaire.
   C'est un assemblage de trois pièces de bois. Il y a un pieu vertical relié à deux pieux en « V » posés sur le sol. En dessous, il y a une lame en fer en oblique pour retourner la terre.
   Ils sont fous! Je ne pourrais jamais! Ce sont des chevaux de trait de plus de 500 kg qui tirent ces charrues!
   Nous, on ne pèse pas 100 kg à nous deux.
   Il nous attache, se met derrière nous et crie:
   — Hue!!
   On est toutes les deux penchées en avant et on avance péniblement.
   Shlââââ... le fouet siffle!
   — Aaaaïïïïeee!!
   On crie chacune à notre tour.
   Derrière nous, il rigole et fait remarquer:
   — À la vitesse où vous allez, je vais user mon fouet.
   Rapidement, on est en sueur…
   Après plusieurs aller-retour dans le champ, il va chercher une grande casserole d’eau et on doit se mettre à quatre pattes pour boire.
   El Sapo quitte son fauteuil pour demander à Bahia:
   — Tu obéiras avec le sourire?
   — OUI Maître!
   — Tu as toujours l'intention de casser ton contrat?
   — NON Maître, je vous jure que non!
   Puis, à moi:
   — Tu as l'intention de ramper aux pieds de ta Maîtresse?
   — OUI, Maître!
   On a fini??? Non!!
   — Allez… encore une petite heure pour être sûr que vous avez bien compris.
   Oh, non!!!
   On repart. Manfred nous fouette régulièrement! Chaque fois, on accélère un peu. Ce ne sont pas des coups de fouet pour blesser, mais ils « pincent » méchamment. Il nous fouette de la nuque aux mollets. On doit ressembler à des zèbres mais avec des rayures rouges sur fond blanc, pour moi, et sur fond brun clair pour ma compagne. On pousse des cris et on avance... haletantes...
   On fait ça encore une heure, plus ou moins.
   Enfin… Est-ce vraiment fini? On retourne près d'El Sapo pour boire à nouveau dans la casserole.
   Manfred lui dit:
   — Ça m'excite de voir leurs fesses se balancer devant moi. Si on les titrait?
   Oh oui! Tout plutôt que la charrue et le fouet!
   El Sapo rit et dit:
   — C’est vrai qu’elles ont de beaux culs… Mais je ne bande pas.
   — Tu veux que je te suce un peu, P'pa?
   Quoi?? J'ai bien entendu? Manfred va sucer son crapaud de père?
   Oui!! Manfred va se mettre à genoux entre les cuisses du crapaud! Il extrait une grosse queue molle. Il joue un peu avec, lui donne des baisers. Mais voilà un fiston qui aime son père!
   Moi, je lui ai léché les couilles, parce que j’étais forcée, mais son fils, c’est par plaisir… Il fait coulisser 200 grammes de peau du prépuce et lèche le gland, comme si c’était un cornet de glace! La bite molle se redresse, tandis qu’El Sapo caresse les boucles blondes de son rejeton et non, on n’est pas dans « Sissi impératrice. »
   Bahia et moi, on ouvre de grands yeux! Manfred prend le gland de son père en bouche.

231-A.jpg   

Ça ne dure pas très longtemps, dès que son Père bande bien, Manfred s’arrête.
   En même temps, il lui a fait une petite toilette express, tant mieux!
   Manfred vient détacher nos courroies. Quand c’est fait, il nous dit:
   — À genoux, mains posées sur le sol, front sur les mains!
   Moi, j'ai droit au fils.
   Je sens un gland contre mon anus. Il entre d’un coup, à la hussarde.
   — Aaaaïïïeee!!
   Je me fais enculer à sec et bien à fond!!
   El Sapo en a une plus grosse et Bahia le supplie de la pénétrer moins brutalement.
   Ce n’est pas le genre du crapaud, il force son anus sans ménagement.
   — Aaaaïïïeee!!
   Elle déguste, la pauvre!   
   Ils nous enculent en parlant de choses et d'autres, le temps... la livraison de coke... les pucerons qui font des dégâts dans les plantations de café!

231-B.jpg
   — Comment est la tienne, petit?
   — Bof, je suis pas le premier à l’enculer, et toi?
   — Elle me serre bien la bite, la petite salope!
   — Je vais pas t’attendre P’pa, ça vient!
   — Vas-y petit, lâche tout dans son cul!
   Manfred me claque les fesses en disant:
   — Contracte ton anus, salope et… oohhh ouais!! Tiens, tiens et tieeeennnnsss!!!
   Il se retire de mon cul, sans plus de ménagement que lorsqu'il y est entré. C'est comme si j'étais une poupée gonflable.
   Il s’adresse à son père:
   — Ça y est, j'ai tout lâché dans le cul de cette salope! Ça vient toi?
   — Mouais...
   Manfred m’ordonne:
   — Tu vas te mettre à cheval sur le dos de la fille et tu embrasses mon père... ALLEZ!!
   M'asseoir sur les reins de Bahia, c’est pas évident. Il m’aide. Je me retrouve tout contre le crapaud qui m’embrasse à nouveau.
   Je frotte mes nichons sur sa poitrine, comme une femme amoureuse. C'est la magie de la charrue et du fouet: après, on n'a plus d'hésitation!
   Le crapaud quitte ma bouche pour pousser à son tour quelques grognements, en jouissant dans le cul de Bahia. Tant mieux que ce soit seulement dans son cul, comme ça elle ne risque pas d’avoir un petit têtard!
  
   Manfred nous dit:
   — Maintenant, vous allez nettoyer vos saloperies.
   NOS saloperies???
   Il ajoute:
   — Vous sucez celui qui ne vous a pas enculé, pour ne pas lécher votre merde, ce qui serait bizarre.
   Ils se mettent à rire. Ils ont le même sens de l’humour.
   Bon, je m’agenouille devant le crapaud. Sa bite est maculée de sperme et d'autres choses... Nettoyage de… merde! C'est amer, berk! Je fais un gros effort pour ne pas vomir. Si on gerbe toutes les deux, on devra certainement réingurgiter le vomi de l'autre. J’imagine toujours le pire.
   Je lèche et je suce... La bite d’El Sapo ressort de ma bouche, propre. Enfin!
   Bahia fait ça avec autant d'ardeur que moi. Elle sait ce qui arrive au moindre manque… d'enthousiasme!!
   Maintenant, on ne demande qu'à pouvoir aller se rincer la bouche, car il y a un sale goût qui nous reste! Surprenant!
   On est pleines de courbatures, sans parler, des brûlures des coups de fouet!
   On va peut-être avoir droit à un peu de repos.
   Ou pas, car El Sapo nous dit:
   — Portez mon fauteuil, dans l'autre champ.
   C'est reparti! Bahia et moi, on traîne ce fauteuil qui pèse une tonne. Quand c'est fait, Manfred nous dit:
   — Venez avec moi, j'ai du travail pour vous!
   Moi, ce que je voudrais, c'est me coucher après avoir mis de la crème adoucissante sur les endroits où j'ai reçu le fouet...
   Au lieu de ça on doit désherber le champ avec d'autres filles.
   — A 4 pattes et enlevez bien les racines des mauvaises herbes!
   La journée s’achève dans un état second, tellement on est épuisées.
   Enfin, on mange et on va dormir sur des paillasses remplies de déchets de coton.
   ***
   Le lendemain, en déjeunant, j’ai l’occasion de constater que les autres femmes sont belles et qu'elles viennent d'un milieu social aisé. Il paraît qu'envoyer des gens ici, ça coûte très cher!
   On se demande bien pourquoi: nous travaillons toute la journée gratuitement, on dort sur des paillasses et on mange des restes. Question vêtements, on est vêtues de loques avec des trous! L'entretien des fouets est peut-être très coûteux!!
   Les filles ont l'air fatiguées, mais pas plus que là ou j'étais. Elles n'ont pas beaucoup plus de marques de fouet, non plus! Il n’en reste pas moins que tout est pénible ou humiliant, ici... et souvent les deux.
   Le pire, ce sont les jours de visites. Les visiteurs doivent constater qu'ils en ont pour leur argent, c'est-à-dire que les personnes qu'ils ont envoyées ici en bavent.
   En ce qui me concerne, je sais qu’El Sapo est averti par quelqu’un de la maison, quand Caitlin vient ici.
   Aussitôt, je me retrouve à tirer la charrue tout en criant sous les coups de fouet.
   Chaque fois je me dis: « Ça y est, elle vient me chercher! »
   Aah, non! Elle se contente de dire:
   — Ne la ménagez pas!
   — Comptez sur nous, Mademoiselle Caitlin!
   Quand elle repart, Manfred me détache et je reprends des activités normales, comme la cueillette du coton... ou lui sucer la bite ou emballer le coton ou ce qu’un membre de la famille El Sapo aurait décidé de me faire faire.
   Au sujet de Caitlin, El Sapo, grommelle: « Pour qui elle se prend, celle-là!! »
   À la fin de la journée, les gardes indiens et métis rentrent chez eux. On reste seules avec les El Sapo et… leurs chiens!!
   Vous avez déjà vu des chiens de berger diriger des moutons? C'est impressionnant. Dès que l’un d’eux divague un peu, il est rappelé à l'ordre par le chien et s'il ne comprend pas assez vite il risque de se faire mordre un petit coup!
   Ici, il y a 6 grands chiens noirs... féroces, si on n'obéit pas. Mais par moment… affectueux. Beaucoup trop.
   Ils ont des noms « spéciaux »: Rex, Siegfried, Panzer, Kurt, Mathias et Otto!
   Rex a un penchant pour moi. Il faut dire qu’en fait, j’aime beaucoup les chiens et que je le caresse quand il vient près de moi. Je lui parle aussi. Je crois qu’il me considère comme une femelle et même sa femelle.
   Le deuxième jour, je l’ai compris. Il m’a bousculée pour jouer, dans le champ de coton. Je suis tombée sur les genoux et il a essayé de me « monter ». J’ai crié:
   — Non!!
   Mais El Sapo est arrivé et m’a dit:
   — Les chiens ont le droit de vous baiser. Et il va le faire pas plus tard que maintenant!
   Il sort un petit vaporisateur de sa poche et le dirige vers moi. Ce qui en sort me semble inodore…
   Il appelle Rex qui s’était éloigné, poursuivant un rongeur:
   — Viens voir gamin!
   Rex arrive en frétillant et il se met à humer l’air. Je me doute que sont des sécrétions de chienne en chaleur, car ça lui plaît énormément. Il remonte à la source de l’odeur: moi!  

A suivre.   

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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