Vendredi 26 août 2016 5 26 /08 /Août /2016 10:42

 

Suite des aventures d’Hani.
   *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
   Mère Michaela et moi, prenons un jet privé.
   Je suis très prudente avec elle. Bien sûr, j’ai connu pire, ma mère par exemple, mais Mère Michaela est imprévisible.
   Elle peut très bien me punir sans raison, pour se distraire, ensuite, elle regrette, si, si ! Mais elle est sûre que le Seigneur lui pardonnera un moment d’égarement.
   Je louche sur le prospectus qu’elle lit... Elle me le tend.
   Je lis, « La préfecture autonome dai de Xishuangbanna (西双版纳傣族自治州) se trouve au sud de la province du Yunnan en Chine. Elle est voisine de la Birmanie et du Laos. »
   Ça, c’est du chinois, pour moi, la suite est plus intéressante.
   « Le Xishuang est parfois appelé « jardin céleste » pour sa forêt tropicale où vit une grande diversité d'animaux et de plantes. L’éléphant d’Asie, le tigre et le léopard y vivent à l’état naturel. »
   Notre jet atterrit en douceur, je n’ai plus peur en avion, enfin, un peu moins peur. On repart presque tout de suite, en hélicoptère.
   Après un court vol, il nous dépose en bordure d’un très grand parking.
   Autour de nous, la végétation est tropicale.
   Tout semble normal. Les gens sont habillés et il n'y a pas d'esclaves attachées attendant le bon vouloir d'un futur maître… enfin, jusqu’à présent.
   D'ailleurs, il y a des gens avec des enfants.
   Le Parc s’appelle « Le Paradis Céleste de l’Amusement ». Tout un programme.
   Nous nous dirigeons vers une petite entrée. Sur un panneau il est écrit : « The 6 Kingdoms". Les 6 Royaumes et en dessous "Adult only".
   De chaque côté de l'entrée, il y a une haute palissade.
   Mère Michaela montre une carte à une employée qui lui fait aussitôt une profonde courbette et pousse sur un bouton. Une lourde porte à deux battants s’ouvre devant nous.
   Il n'y a pas de « pony girls » à proprement parler. Les voitures tirées par des filles sont remplacées par des petites voitures munies de très grandes roues, des pousse-pousse. La différence est subtile, au lieu d’être attelées et de courir, les filles doivent empoigner deux montants et… courir.
   Ce sont de jolies asiatiques. Elles sont habillées de la tunique traditionnelle : pantalon s'arrêtant sous le genou et veste sans manches.
   Les filles ont l’air fatiguées.
   Je me rends compte que le Parc est séparé en deux, une partie familiale, même s'il y a des endroits pour les naturistes et l'autre pour les adultes.
   Mère Michaela passe les filles... de trait, en revue. Elle finit par choisir une mince et jolie Chinoise en sueur. Ce ne sera certainement pas son premier voyage, aujourd'hui. Elle a les yeux cernés et beaucoup de poussières sur ses pieds nus dans des sandales.
   Mère Michaela lui parle en chinois! En fait tout le monde parle anglais, ici, mais Mère Michaela connaît le Mandarin! La fille s’incline presque à angle droit, puis elle enlève ses vêtements. Là, je reconnais la patte de la Société.
   La fille a des petits seins mais de longues jambes avec des cuisses et des fesses bien musclées. Bien sûr elle a des traces rouges de fouet sur les fesses et le haut des cuisses. D’ailleurs, elle prend un fouet à l’arrière de la voiture et le tend à mère Michaela en s’inclinant à nouveau. Puis, elle se met entre les montants de la voiture.


234-A.jpg     

On s’installe. J’admire les fesses de la fille.
   Mère Michaela crie, « Hue » et la fille démarre. Elle coure rapidement.
   Ce serait vraiment cruel de fouetter une fille aussi performante.
   Cependant... Mère Michaela, m’a dit que je devrais décrire soigneusement et tous les jours, ce que je vis ici. Et... euh... si je dois parler des filles qui tirent les pousse-pousse et se font fouetter… Je devrais l’expérimenter. Et puis, après tout, j'ai suffisamment reçu de coups de fouet quand j'étais pony girl A mon tour d'être du côté du manche du fouet... Pour bien décrire la scène, bien sûr!
   Je dis à Mère Michaela :
   — Ma Mère, si je dois décrire l'arrivée ici et puis les filles qui courent et se font fouetter…
   — Tu voudrais la fouetter ?
   — Oui, mais pas fort, juste un peu... et...
   — Tu n’as pas été pony girl, toi ?
   Je deviens toute rouge!
   — Si, mais, c'est-à-dire que…
   Mère Michaela me coupe :
   — Si tu prenais sa place, tu ne crois pas que ce serait encore mieux pour ta description?
   Celle-là, je ne l’ai pas vue venir. Après tout, je l'ai cherché, je suis trop conne !
   Elle crie « Hoo » à la fille, puis me dit :
   — Va prendre la place de la fille et explique lui pourquoi, nue et à genoux.
   Pour une fois que j'étais si bien assise!!
   Je me déshabille et vais me mettre à genoux devant la Chinoise. Je ne sais pas si elle a compris, mais elle s’avance et mon visage est contre les poils noirs de son sexe.
   Mère Michaela me dit :
   — Explique lui et parle fort, que tout le monde entende.
   Des promeneurs regardent, amusés.
   —... euh... je dois écrire et… euh… je voulais parler du fouet, alors j'aurais voulu vous en donner parce que...
   Mère Michaela descend de la voiture et m’envoie un méchant  coup de fouet sur les fesses.
   — Aiiiieeee !!!
   — Arrête ce charabia, Hani, explique-lui clairement.
   Les larmes aux yeux, j'explique :
   — Je voulais vous fouetter et ma Maîtresse me punit en me faisant prendre votre place.
   La Chinoise me caresse la joue... en disant :
   — Si ta maîtresse le veut, je vais te montrer ce que ça fait de prendre des coups de fouet en courant.
   Les spectateurs rient. Ils apprécient la scène, moi, pas du tout!
   Mère Michaela qui est remontée en voiture lui dit :
   — Viens près de moi.
   —Oui Maîtresse.
   Elle embrasser la cheville de Mère Michaela en disant :
   — Je m’appelle Ling et je vous remercie, Maîtresse.
   Puis, elle monte à côté de Mère Michaella qui lui donne le fouet.
   — Allez, Huuuuuue !
   —Aiiiee!!
   Je prends un coup de fouet sur les fesses et je démarre.
   Et puis ça continue :
   — Aaiiiie !… Aaiiiie !… Aaiiiie !…
    La Chinoise se défoule!! Et elle sait viser!
   Je connais ces fouets, ils font vraiment mal, mais ne blesse pas l'animal de trait !!
   Mère Michaella et Ling, bien assise à l’arrière parle de choses et d’autres… Régulièrement, Ling se rappelle à moi, en m'envoyant un coup de fouet!! Elle ajoute même cyniquement :
   — Pour que tu ne prennes pas froid.
   — …Mer… ci… Maî…tresse…
   Je suis couverte de sueur et j' halète comme un chien au soleil.
   Je commence aussi à avoir vraiment mal aux jambes et même aux épaules à force de maintenir la voiture par les montants. Ne parlons pas de mes fesses qui sont la cible de toutes les attentions de la Chinoise. Moi, je ne lui aurais donné que quelques coups de fouets, afin de... bien le décrire.
   Le No Man's Land est très grand, le Parc lui-même est immense.
   On continue, moi à courir, Mère Michaela et Ling à rire et a discuter!
   On croise d'autres filles qui tirent des pousse-pousse, il s'agit aussi bien de Chinoises que de Blacks ou d'Occidentales.
   Ling  est adroite et vise des endroits précis : une aisselle, un sein ou entre les jambes où son fouet vient cingler ma chatte. Je fais chaque fois un petit bond en poussant un cri aigu qui amuse les 2 femmes.
   On arrive devant une grande étendue d’eau. Il y a des gens qui se promènent ou sont assis dans l’herbe. La plupart sont nus. Les gens ont des esclaves. On les remarque tout de suite, aux traces de fouet sur leur corps.
   Mère Michaela me fait arrêter devant une petite échoppe. Ling va acheter différentes choses. Elle remonte dans la petite voiture et fouette cocher ou plutôt fouette Hani ! Aiiiiae !! Je repars… Pas loin, elles me font arrêter près d’une petite plage de sable.
   Elles cherchent un endroit confortable tandis que je les suis en portant les courses.
   Un endroit leur convient. Elles se déshabillent. Mère Michaella enlève sa robe, dévoilant ses appâts : 80 kg de chair brun clair (elle est Indienne). Ling n’a que sa tunique et elle est mince… Elles s’embrassent se touchent…
   Ling, en bonne esclave, n’est pas avare de compliments.
   — Comme vous êtes belle, Maîtresse, comme vous avez de beaux seins.
   On se croirait dans une fable ! Traduit en clair, ça devient « Je ferai tout ce que vous voulez, Maîtresse. »
   Elles déballent la nourriture. Mère Michaella me dit :
   — Toi a genoux, les mains croisées dans le dos.
   J’obéis aussitôt et m’assieds sur mes talons.
   Elle s’en fout, elle roucoule avec sa Chinoise.
   Elles mangent des choses qui ont l’air délicieuses : pain surprise rempli de sandwichs variés, tartes aux fruits, gâteaux au chocolat… Je n’ai rien mangé, ni bu et après avoir couru des kilomètres, je suis assoiffée et affamée. Si j’avais encore un peu de salive dans la bouche, je baverais en voyant la Chinoise mordre dans un gros gâteau au chocolat.
   Elles boivent et mangent tout en discutant.
   Je n’écoute pas, hypnotisée par la nourriture.
   Mère Michaella y va de sa formule à la con habituelle :
   — Que le Seigneur me pardonne, mais c’est quand même très amusant de manger devant une esclave qui a faim…
   Ça fait rire la chinoise, qui lui dit :
   — Je peux vous montrer comment une Maîtresse m’a nourrie, un jour. Vous allez voir, c’est sale, mais amusant….
   — Vas-y.
   Elle prend la crème d’un gâteau au chocolat et s’en met plein l’anus et la raie des fesses. C’est tout ? C’est ce qu’elle appelle « sale », la face de citron ?
   Elle me dit :
   — Couche-toi ici sur le dos
   Quand c’est fait elle s’accroupit au dessus de mon visage et me dit :
   — Mange.

 
234-B.jpg       Alors, la, avec grand plaisir. Surtout que j’adore le chocolat et que le cul d’une fille, ça ne me fait peur. Je lèche tout bien. Ça, sale ? Quelle conne !
   D’ailleurs Mère Michaella est de mon avis car elle lui dit, agacée :
   — Qu’est ce qu’il y a de sale ?
   — Ça vient, Maîtresse.
   Elle remet du chocolat entre ses fesses et… pousse ! Oh, non ! Merde, merde, merde !!
   Elle fait :
   — Ggggnnnniiii !!
   Je crois qu’elle fait semblant ! Peut-être est-elle constipée ? Dans ce cas, je vais dire comme Mère Michaela « Oh merci Seigneur. ». Hélas, le Seigneur m’en veut sans doute, parce qu’elle ne pousse pas pour rien ! J’en ai dans la bouche mélangé au chocolat.
   Mère Michaela est ravie. Elle lui dit :
   — Pousse encore !
   Et, à moi :
   — Mâche bien et avale, sinon c’est le fouet.
   Elle remet du chocolat et pousse à nouveau. Le chocolat fait un peu passer le goût et puis ce que « fait » une bouffeuse de riz, c’est mieux que si elle mangeait des hamburgers. Moi, je dois écrire ce qui se passe, m’engueulez pas, hein !
   Elle se redresse en disant :
   — Qu’est ce qu’on dit
   — Merci, Maîtresse.
   Mère Michaella intervient :
   — Merci pour quoi ?
   — Merci, d’avoir utilisé ma bouche comme toilette, Maîtresse.
   Mère Michaela me fait un geste circulaire de l’index : je peux manger et boire.
   Ouf…
  
   A suivre.
  
   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.
  
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Par miasansdessous - Publié dans : scato - Communauté : blog sexe des amis
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