Vendredi 2 septembre 2016 5 02 /09 /Sep /2016 09:36

 

Je mange les restes de leur repas et, surtout, je bois.
   Mère Michaela s’est fait lécher par sa nouvelle fiancée !
   Elle me dit :
   — Un peu d’exercice pour digérer ?
   — Oui, ma Mère.
   Je vais m’atteler, enfin je prends les deux montants du pousse-pousse.
   Un petit coup de fouet :
   — Aaaiiie !!
   Ling n’a pas oublié ses bonnes habitudes, hélas.
   Je cours dans le No man’s land qui longe les entrées des 6 royaumes du Parc.
   Les femmes discutent, rient… Ling me fouette régulièrement.
   On voit de loin la première entrée, c’est « Future World ». Autour du nom, il y a des fusées et des petits hommes à grosses têtes, pour qu’on comprenne bien.
   Ça plaît à Ling qui propose :
   — Si on allait là, Maîtresse.
   — Voyons d’abord les autres et puis on choisira.
   — Hue !
   — Aiiieee !
   Je repars… et on remonte le temps. L’entrée suivante, c’est « Japan 1943 ». Il y a le dessin d’une prisonnière blonde et nue entourée de soldats japonais…
   — Hue !
   — Aiiieee !
   Ensuite on passe devant « Eire 1920 », des jeunes filles en uniforme de bonne font la lessive sous l’œil méchant de nonnes équipées de fouets. Nonne méchante c’est un pléonasme en ce qui concerne Mère Michaela.
   — Hue !
   — Aiiieee !
   « England 1880 », une bonne est fouettée devant les Maîtres et le personnel d’une grosse demeure.
   — Hue !
   — Aiiieee !
   « Alabama 1775 », des esclaves noires ramassent du coton. Les gardes blancs sont également armés de fouet.
   — Hue !
   — Aiiieee !
   Enfin.... j'aperçois « ROMA. »
   — Hoooo !!
   Je m’arrête. Je suis en sueur et couverte de poussière. À bout de souffle, je dois me tenir aux montants du pousse-pousse pour ne pas m’écrouler.
   — On va là, Ling.
   — Si vous voulez ma mère.
   — Dis franchement…
   — J’aimais mieux le « future world »
   Ooooh non !! C’est tout au début.
   Je gémis :
   — Je ne pourrai pas ma mère. Je vous le jure devant Dieu, la Chinoise peut me fouetter, j’en serais incapable.
   J’ai mis Dieu de mon côté (mon rêve !!).
   Ling n’a pas apprécié que je dise « la Chinoise »,
   — Quelle paresseuse, c’est du cinéma, Maîtresse.
   — Oui, mais elle n’a pas ta forme, tu sais, c’est une Occidentale… Bon, allez Hani, tu ne devras plus nous tirer.
   — Oh, merci ma Mère!
   Elle va dans l’entrée de Roma et ressort avec une petite Chinoise qui prend ma place.
   — Merci ma Mère, vous êtes…
   Elle prend une corde qui se trouve dans la petite voiture, lie mes poignets et attache la corde à l’arrière du pousse-pousse, avant de me dire :
   — Voilà, tu ne devras pas tirer mais courir. Tu comprends bien qu’on n’a pas envie de voyager avec une fille qui pue la sueur !
   Je vais courir derrière la petite voiture !  Ça tombe bien, je suis déjà épuisée. Je finirai traînée sur le sol au bout de ma corde.
   Ling crie « Hue ! », le fouet fait « sswwitch ! » et ma remplaçante crie « Aaaiiie ! » Tout est en place pour une petite promenade digestive après un bon repas !
   Je cours les poignets attachés devant moi. Je m’imagine être un appât au bout d’une ligne, un monstre va surgir des fourrés et me happer.
   Ce qu’il y a de positif, c’est que je ne dois plus tirer la petite voiture et que je ne reçois pas de coups de fouet… Ça change… N’empêche, j’arrive épuisée à l’entrée du « future world »… Ling me détache.
   Mère Michaela est déjà occupée à parler à un responsable.
   Elle interroge Ling :
   — Ça ne m’inspire pas des masses et toi ?
   La petite salope va faire de la lèche ? Oui.
   — Moi non plus, ma mère. Vous aviez raison, c’est plus tentant. D’un autre côté, ça fait faire un peu d’exercices à la fille (moi ?), elle a une de ces paires de fesses ! (oui, toujours moi !)
   Je n’ai pas des fesses comme 2 gouttes de sauce soja, comme elles !
   Mère Michaela vient après de moi et caresse le cul en disant :
   — C’est vrai que tu as grossi. En forme pour un petit jogging ?
   NON !!
   — Oui, ma Mère.
   On refait tout le chemin en sens inverse.
   Je transpire tellement que je sens mes « grosses » fesses fondre.
   Enfin, on arrive à l’entrée « Roma ». Je suis épuisée, haletante et en sueur.
   Deux légionnaires regardent la tablette d'argile (la Société a horreur des anachronismes!) que leur tend Mère Michaela. Aussitôt, ils ouvrent les portes. Elle est une VIP, en latin VIPus!
   Ling est toujours avec nous.
   On entre dans une grande pièce en briques. Il y a pas mal de gens, des visiteurs, des employés, des esclaves... Grâce a sa tablette, on passe devant tout le monde, seul un homme a un grade plus élevé qu'elle.
   On laisse nos vêtements, nos chaussures et même nos bijoux, en ce qui les concerne. Mère Michaela jette son dévolu sur une jolie tunique. Quant à Link, elle en choisit une maintenue sur l’épaule par une fibule et laissant un sein nu.
   C'est joli! J'aimerais bien avoir ça, mais Mère Michaela me dit :
   — Pas de vêtement pour toi!
   Elle discute avec un homme. Il sait qui elle est et lui indique une porte au-dessus de laquelle il est marqué « Domini » (Maîtres) et à moi, une porte marquée « Servi » (Esclaves).
   Je la supplie :
   — Prenez-moi avec vous, ma Mère, je ferai tout ce que vous voudrez.
   Elle hausse les épaules,
   — Évidemment, puisque tu es mon esclave.
   Elle soupire et vient près de moi, en disant
   — Je vais t'expliquer.
   — On est  au 2ème siècle. Tu es une esclave gauloise ramenée par les armées romaines. On va te vendre et tu vas vivre la vie d'une esclave. C’est super, non ?
    NON!!!
   Je m'accroche à elle en gémissant :
   — Vous viendrez me rechercher?
   — … Oui…
   — Quand ma Mère?
   — Quand j'en aurai envie.
   Cette garce de Ling intervient :
   — Elle serait pas un peu est pénible, ma Mère ?
   Mère Michaela soupire:
   — C'est peu dire!
   Elle me regarde en m’annonçant :
   — Dans un mois.
   Elle me pousse vers la porte « Servi ». Je me retrouve à Rome au 2ème siècle.
   Un homme nu, avec des fers aux mains et aux chevilles, me dit :
   — Suis-moi.
   *-*-*-*
   J’attends avec les autres esclaves à vendre. Nous sommes debout, enchaînées, bras levés à un anneau fiché dans un mur de la cité. De cette façon, les acheteurs peuvent observer les filles avant la vente.

235.jpg 


          Une grosse matrone, accompagnée d’une esclave blonde et mince, vient nous examiner.
   Les deux femmes s'arrêtent devant moi. Je dois relever la tête, sinon le Syrien va à nouveau me fouetter.
   La matrone m’ordonne :
   — Tourne-toi, esclave.
   J’obéis et pivote sur mon anneau. Aussitôt, des mains se mettent à me palper les fesses.
   Son esclave dit :
   — Un cul qu’on a envie de fouetter, Domina (Maîtresse).
   — Assurément.
   Elles s’éloignent et reviennent avec le marchand. La femme lui dit :
   — J’aime bien ses grosses fesses, combien ?
   — Elle va être vendue aux enchères…
   — Cinq sesterces.
   — C’est que…
   — Dix.
   — Elle est à vous.
   Il prend une clef et défait ma chaîne de l’anneau. Puis il me donne un coup de fouet sur les fesses en disant.
   — Va te prosterner devant ta nouvelle Maîtresse, barbare ignorante!
   Je pousse un cri, puis vais m'agenouiller devant elle. Je mets mes lèvres sur son pied nu et poussiéreux, dans sa sandale.
   J’ai des fers aux chevilles et aux poignets, ainsi qu’un collier du même métal autour de cou. La femme me repousse du pied. Je me relève, le marchand attache une longue corde à l’anneau qui est fixé à mon collier et tend la corde à la femme en disant :
   — Puisse-elle vous donner du plaisir, Madame.
   La femme tend ma laisse à son esclave.
   Celle-ci m’attache à l’arrière de la charrette, j’ai une impression de « déjà vécu ».
   Mais la charrette est tirée par de chevaux, pas par une fille.
   Je suis nue comme la plupart des esclaves, mais heureusement, j'ai des sandales. Les citoyens romains se préoccupent des pieds de leurs esclaves. Il faut qu'elles puissent courir et travailler pour avoir un bon rendement.
   On quitte la cité et on emprunte une route de terre sableuse...
   Je dois marcher vite pour suivre le pas du cheval.
   On s'arrête devant une maison, dans une grande rue du centre de la cité.
   L’esclave me détache et me dit :
   — Va te présenter poliment. Tes nouveaux Maîtres vont te dire ce que tu as à faire.
   En entrant la maison, j'aperçois une esclave. Je lui dis :
   — Je dois voir le Maître ou la Maîtresse.
   Elle hoche la tête en disant :
   — Viens, suis-moi.

A suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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