Vendredi 16 septembre 2016 5 16 /09 /Sep /2016 10:47

 

On doit se mettre en rang, les mains derrière la nuque, afin que les  acheteurs puissent nous examiner.
   Ils viennent faire leur petit marché. Choisir celles qu’ils vont essayer d’acheter.
   On est classées suivant la couleur de notre peau, les barbares blondes du Nord devant, ensuite les filles aux cheveux bruns ou châtains mais claires de peau, et enfin, dans la dernière rangée, celles qui sont plus foncées. Depuis les filles mates de peau aux cheveux et aux yeux noirs, comme moi, jusqu'aux Négresses du centre de l'Afrique.
   Des dizaines d'hommes et de femmes viennent m'examiner: fermeté des seins, dents saines. On doit se mettre à 4 pattes pour qu'ils contrôlent nos parties intimes. Une matrone vérifie ma sensibilité en me pinçant le clitoris, je fais aussitôt un petit bond. Elle commente:
   — Une petite bête très réceptive.      

Je reprends ma position, debout, mains croisées sur la nuque.
   Ils lisent les renseignements écrits sur les pancartes qu'on a autour du cou!
   Ce sont les blondes qui sont le plus examinées. Elles sont rares à Rome.
   Une mince jeune fille, accompagnée de deux soldats, examine les esclaves du premier rang. Je la remarque car elle est vêtue d'une tunique légère et transparente... Les moeurs sont très libres à Rome, mais on ne peut manquer de la remarquer. Elle a un bracelet en or en forme de serpent sur le bras entre le coude et l'épaule. Son corps est mince, mais sa poitrine assez lourde bouge quand elle marche.
   Cela fait sûrement 15 minutes qu'on est là, les mains croisées derrière la nuque...
   La position devient douloureuse, j'ai hâte qu'on me fasse mettre à nouveau à 4 pattes, malgré l'indécence des attouchements.
   Plusieurs acheteurs et curieux viennent m'examiner, mais quand ils voient sur ma pancarte que je suis une Thrace, ils prennent un air dégoûté. Il y en a même qui crachent par terre ou sur moi!
   Je ferme les yeux en me concentrant pour ne pas bouger ce qui me vaudrait à nouveau un coup de fouet d'un des gardes...
   Et puis je sens une main fraîche me caresser la hanche. J'ouvre les yeux. C'est la fille au serpent.
   Elle me dit:
   — Ça a l’air pénible de rester dans cette position.
   — Oh oui, Maîtresse.
   Elle  me caresse les seins, les hanches, les fesses... Ensuite sa main remonte entre mes cuisses, mais au lieu de me palper brutalement comme les précédents clients, elle me caresse légèrement le sexe... Oui mais, oh! Sa caresse devient très précise, très douce, très... ooohhh...  je ne peux pas m'empêcher de gémir...
   Elle me dit:
   — Tu es très sensible...
   — Oui, Maî… oooh… Maîtresse.
   Je sens que je commence à m'humidifier... Son doigt mouillé caresse mon clitoris...

 
237b.jpg            

Des gens viennent voir...
   Involontairement, mon bassin fait un va-et-vient en allant au devant de son doigt, je ferme à nouveau les yeux.
   Elle me dit:
   — Regarde-moi.
   Je plonge mes yeux dans les siens. Je sens que je rougis.
   Il y a des commentaires autour de nous, genre:
   — Elle va jouir, cette petite chienne.
   Oh non, pas devant tout le monde! Mais c’est idiot de penser à ça, parce qu’une esclave n’a droit à aucune intimité, aucune pudeur!
   Si elle n'arrête pas, je vais… Oooohhhh.... un spasme violent me tord le bas ventre et je jouis en tremblant...
   Il y a quelques rires...
   La fille me tend son doigt, je le lèche aussitôt!
   Elle me dit:
   — C’est la première fois que tu jouis en public, petite Thrace?
   — Oui Maîtresse.
   Un des soldats la prévient:
   — La vente va commencer, Maîtresse.
   Maîtresse!! Elle a l’air de tout sauf d’une matrone romaine. Déjà qu’elle est blonde…
   Elle lui répond:
   — On y va, mais je veux celle-là.
   L’homme a l'air surpris:
   — Oui, Maîtresse. Vous avez vu que c’est une Thrace? Il n'y a rien de plus fourbe.
   La fille a posé la main sur ma hanche en disant:
   — Tu es fourbe, petite?
   — Oh non, Maîtresse.
   — Alors le soldat ment?
   Pour une fois, réfléchissons vite et bien!! Je réponds:
   — Il dit vrai Maîtresse, les Thraces sont fourbes, mais pas moi!
   Elle a l'air satisfaite de ma réponse.
   Elle montre mes fesses à l'homme en disant:
   — Son cul me plaît.
   On entend l'annonce du début de la vente.
   Les futurs acheteurs regagnent leur place.
   La première fille monte par une échelle sur la scène où se tient la vente.
   La suite, on ne la voit pas. On entend le marchand d'esclaves qui fait l'article comme une marchande de poissons:
   — Regardez Citoyens, Citoyennes, comme cette esclave est belle et fraîche. Elle a à peine servi! Admirez ses petits seins fermes, ses hanches minces, ses cuisses musclées. Elle vous ravira au lit et amusera vos invités. C’est vraiment une esclave de plaisir. Mise à prix 8 as (2 sesterces).
   On entend:
   — 10 — 12 — 14…
   Le marchand dit à la fille:
   — Retourne-toi, jambes écartées, penchée en avant!
   Un coup de fouet, un cri… La fille n’a pas obéi assez vite. La vue sur ses charmes cachés enflamme les enchères:
   — 16 — 20 — 32.
   — Adjugé!
   Trois sesterces, c’est beaucoup.
   La vente continue. Les filles blondes sont vendues les premières... Après celles-là, on vend les Gauloises et les Nordiques qui ne sont pas blondes...
   Moi, je suis avec les Syriennes et les Égyptiennes...
   Après nous, il n'y a plus qu’une fille de Mauritanie et deux Numides, jolies mais bien noires.
   Enfin... si on peut dire, c'est mon tour.
   Un garde me fait signe. Je grimpe sur la petite échelle pour me retrouver sur l'estrade.
   Nue et tremblante devant des hommes et des femmes qui ont autant de considération pour moi que pour une cruche de vin vide!!
   J'entends:
   — C’est une saleté de Thrace!!
   Un homme crache par terre! Sympa!

 
     237-a.jpg  

Le marchand me fait monter sur une caisse en bois renversée.
   Il m'ordonne:
   — En position!
   Aussitôt, je croise les mains derrière la nuque et j'écarte les jambes.
   Le marchand me lance encore:
   — Tourne-toi!
   Une femme crie:
   — Fais-la un peu fouetter, Lucianus, qu’on la voie gigoter.
   Mais, j’ai rien…
   Fzzzzwwwiiii.
   — Aiiiieeee!
   Je prends un coup de fouet en plein sur les fesses. Puis deux autres!
   Fzzzzwwwiiii.
   — Aiiiieeee!
   Fzzzzwwwiiii.
   — Aiiiieeee!
   Les gens rigolent de mes contorsions pour éviter le fouet, tout en restant sur ma caisse.
   Heureusement, la vente reprend. Le marchand recommence son baratin:
   — Voyez comme il est amusant de fouetter ses grosses fesses. C’est une Thrace que vous prendrez plaisir à discipliner. Mise à prix: 1 as.
   Ouch! Difficile de demander moins cher ou alors on me vendra pour des « semis »
   J'entends une voix jeune de femme qui renchérit:
   — Quatre as.
   Oh! C'est la gamine qui est avec les deux soldats!
   Le marchand jette:
   — Adjugé!
   Ça y est, j'ai changé une nouvelle fois de propriétaire!
   Le marchand me fait descendre de la caisse et attache une corde à l'anneau du collier de fer que j'ai autour du cou.
   La fille monte sur l'estrade. Le marchand lui dit:
   — Garde ton argent, je suis heureux de l'offrir à ton Maître et à toi. Mais méfie-toi, c'est une Thrace, elles sont difficiles à dresser.
   La fille lui dit:
   — Merci. Mon Maître et moi, nous apprécions ton geste.
   Je ne vaux rien. C’est peu!
   Elle redescend, moi aussi... fatalement, puisqu’elle tient ma laisse.
   Elle donne le bout de la corde que j'ai au cou à un garde. Il me fait rejoindre les autres esclaves. On est dix, onze filles au teint clair et moi, à la peau mate. Je me fais l’effet d’être une mouche dans une jarre de lait.
   Elle a acheté toutes ces filles? Normal qu’on lui ait fait un petit cadeau.
   Les gardes nous attachent par nos cordes de façon à former une file. Coup de fouet sur les jambes de celle qui est devant, un cri et on démarre.
   Les gens s'arrêtent pour nous regarder passer. Ils font divers commentaires, dont deux qui me concernent:
   — Une saleté de Thrace.
   Et aussi:
   — La Thrace a le plus beau cul!"
   Régulièrement, on doit se ranger sur le bas côté pour qu'un char puisse passer.
   La circulation est difficile dans les rues étroites de Rome.
   On fait un grand trajet, ma nouvelle Maîtresse voulant sans doute montrer à tous qu’elle a les moyens d’acheter onze esclaves d’un coup.
   On se prend toutes des coups de fouet, de préférence devant les passants.
   Finalement, on arrive devant les portes d’un palais, pas loin du Tibre.
   On traverse l'atrium qui est immense. Au centre, il y a bien sûr une fontaine et beaucoup de plantes et de fleurs... Notre destination, c’est le quartier des esclaves.
   Bouh... quelle différence, c'est comme si on avait traversé le Styx. Ici, tout est sombre et sale.
   Un garde demande:
   — Qui est Gepa?
   Je lève une main tremblante:
   — ... Moi, Maître.
   — Viens avec moi.
   On traverse à nouveau le Styx, donc dans l'autre sens. Les fleurs embaument, les esclaves ont des tuniques légères ou sont nues.
   Le garde me conduit dans une pièce où ma Maîtresse est allongée, sur un lit. Elle est blonde et a de jolis seins lourds. Elle est nue, épilée et n’a qu’un bijou, le bracelet représentant un serpent sur le bras. Elle mange une belle pomme rouge.
   Le garde lui annonce:
   — Maîtresse, voici l'esclave Gepa.
   Est-elle la femme du maître de maison ou sa fille???
   Je ne connais pas bien les moeurs de Rome. Elle est elle-même vêtue comme une esclave ou une prostituée.

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

PS : On a échangé 2 dessins. Dans l'histoire de la semaine passée, vous verrez un nouveau dessin.

 

Mes trois livres :

« Mia sans dessous » : http://bit.ly/28LLpCy et  http://amzn.to/28P9PNr 

« Les fesses d’Eva L. » : https://lc.cx/o5Jx

« Eva en uniforme » : https://lc.cx/o5JT

 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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