Vendredi 30 septembre 2016 5 30 /09 /Sep /2016 10:05

 

La porte de la chambre d'Alix est ouverte. Elle est couchée sur un divan.
   Je me mets vite à genoux et j'attends...
   Elle finit par me remarquer :
   — Qu'est-ce que tu fais là toi??
   — Pardon Maîtresse, j’étais dans les cuisines et…
   — Ah oui, la petite Thrace. Viens ici.
   J'obéis tout de suite...
   Elle me prend contre elle.
   Je suis uniquement vêtue du bracelet serpent qu'elle m'a donné.
   Elle m'enlace... Elle est douce et moite...
   Elle me caresse les fesses en disant :
   — Les esclaves vont détester obéir à une Thrace!
   Euh... c'est tellement inattendu, après tout ce que je viens de subir...
   Je suis émue de sentir son corps contre le mien, mais j'ai peur de lui déplaire...
   Elle me dit :
   — Tu as peur de moi?
   — Comme on craint les dieux, Maîtresse.
   Elle rit :
   — Tu as raison, je suis une déesse!
   On reste comme ça un moment,  ensuite elle se lève. Je l'aide à se laver sommairement, à se maquiller, à s'habiller.
   Je suis extrêmement prudente à ne faire aucune maladresse.
   Elle me prend à nouveau contre elle et me renifle le cou, les aisselles et même le sexe. Elle dit :
   — Tu sens fort.
   — Je n’ai pas pu me laver dans les cuisines, mais si vous voulez…
   — Non, pour le moment ça me plait…
   Elle teste ma soumission. Par exemple elle me dit :
   — Je t’ai demandé une tunique bleue et celle-ci est blanche!
   C'est faux, mais, je dis :
   — Pardon, Maîtresse.
   Et je vais vite en chercher une autre.
   C'est ce qu'elle veut, quoiqu'elle dise, vrai ou faux, juste ou pas, je dois être d'accord et obéir.
    Toujours, nue, je la suis comme son ombre dans le palais.
   J'apprends et je comprends pas mal de choses. 
   *-*-*-*
   Le  Maître s'appelle Marcellus, il est riche et dépravé, ce qui va très souvent ensemble chez les Romains. Chez les autres peuples, aussi, et je ne crois pas que ça changera un jour !
   C'est est un sénateur influent. Il est un proche parent de l'Empereur.
   Il se charge, entre autres, d'organiser certaines soirées très prisées et même des jeux au Colisée...
   Marcellus a déjoué un complot, visant à tuer l’empereur et à le remplacer par un général, célèbre, après plusieurs campagnes militaires victorieuses. Celui qui était à la tête de ce complot c’est Faustus, un très riche Sénateur. L’homme s’est enfuit, sans doute en Afrique, abandonnant ses biens et sa famille à leur triste sort.
   Il semblerait que toute la famille du Sénateur félon, ait participé au complot. Mais, avaient-ils le choix de faire autre chose ?
   Pour le remercier de lui avoir sauvé la vie, l’Empereur à fait don à Marcellus, d’une partie des biens du traître. Il a déchut la femme et les enfants de leurs titre de citoyens romains et en a fait cadeau à Marcellus. Il lui a donné une cinquantaine d’esclaves. Alix, faisait partie du lot.
   Il a tout de suite revendu les esclaves venant d’Afrique et d’Asie mineure, ne gardant que les esclaves blondes, Gauloises et barbares germaniques.
   Cela s’est fait, juste avant mon achat. Je pense que c’est pour ça que le marchand d’esclaves m’a donnée en cadeau.
   Pour la femme et les enfants du Sénateur qui a comploté, le monde a basculé.  Ils ont perdus leur titre de citoyens romains pour devenir les esclaves de Marcellus.
   D'une façon surprenante, il a eu un coup de passion, pour une de leurs esclaves : Alix, ma Maîtresse et la sienne, mais pas dans le même sens du terme!
   Il se chuchote qu'il a signé le document pour l'affranchir. Elle n'est peut-être plus une esclave. Enfin, si, mais une esclave affranchie protégée par un parent de l'empereur. Il pourrait l’épouser.
   Elle commande à tous dans la maison.
   L’épouse du Sénateur et ses enfants étaient cruels et  arrogants comme les aristocrates romains. Ils ne perdaient jamais une occasion de faire punir une esclave que ce soit mérité ou par simple caprice. Ce sont des Romains, quoi!
   Alix en sait quelque chose, elle a été sévèrement fouettée sur l'ordre d’une des filles, quand elle était à leur service, il n'y a pas un mois!
   Les Dieux ont décidé que l'heure de la revanche avait sonné pour elle! La mère, ses deux filles et son fils sont devenus les esclaves de leur ancienne esclave.
   Être avec Alix, c'est comme lorsque la mer Rouge s'est retirée pour laisser passer les Hébreux. Tout le monde s'écarte et s'incline devant elle. C'est grisant!
   L'après-midi, Alix me dit :
   — Tu vas faire la connaissance de Marcellus.
   Ouch!! Ça fait peur! Elle le voit dans mes yeux et ça l’a fait rire. Elle me dit :     
   — Je croyais les Thraces courageux.
   — Les Thraces peut-être, Maîtresse, mais pas moi.
   On va dans l'atrium, où Marcellus reçoit des gens importants.
   Il est grand et son ventre est aussi gros qu'une "dolium", une très grosse amphore. Il doit avoir une perruque parce que ses cheveux sont noir de jais et abondant.
   Il a le nez et les pommettes rouges des gros buveurs de vin.
   Quand les visiteurs s'en vont, Alix, me dit :
   — Salue-le respectueusement.
   Elle va s'asseoir sur ses genoux et l'embrasse sur la bouche!
   C’est comme embrasser un requin sur la bouche!
   Moi, je me mets à genoux, penchée en avant, le front reposant par terre.
   Alix lui dit :
   — C'est mon cadeau, merci, Maître.
   Il rit, puis lui dit :
   — Une Thrace! Tu parles d'un cadeau! Tu a des goûts bizarres, ma belle!
   — J’aime sa peau mate et tu as vu ses fesses ?
   Elle me regarde et aussitôt je me tourne toujours à genoux. Je relève la tunique et je me cambre, pour que Marcellus puisse admirer les fesses du cadeau!

 
     239-B.jpg      

   Il lui dit :
   — Tu as un coussin rebondi pour faire la sieste.
   Il me caresse les fesses du bout de sa sandale.
   Il continue à parler, mais plus de moi. Je ne sais pas quoi faire, je n'ose pas bouger, donc je reste les fesses en l'air.
   Alix lui dit :
   — Si on invitait tes amis sénateurs et qu’on fasse servir le repas, par nos nouvelles esclaves, mère et filles, nues.
   Marcellus entend ce qu’elle dit, son cerveau traite l’information et enfin, on entend un bruit qui fait vraiment peur : il rugit de rire Quand il se calme, il dit :
   — Tu es une garce vicieuse, je t’adore
   Normal, qui se ressemble, s’assemble
   Alix, continue :
   — Ils pourraient même nous faire une petite exhibition : la mère qui suce son fils, les sœurs qui font LIX (69).
   Marcel rugit à nouveau :
   — OUI !! On va faire ça !
   Il me regarde et dit :
   — Qu’est-ce que tu en penses, petite Thrace ?
   — Ce serait terriblement dépravé, Maître, mais, délicieusement excitant.
   Il dit à Alix :
   — Méfie-toi elle n’est pas bête, elle a compris ce qu’elle devait dire, pour nous plaire.
   J’en ai autant à son service : il est un peu moins stupide que je ne pensais.
   En douce, lève les yeux au ciel, genre, je plane à 10 lieus au-dessus de ces deux-là, question manipulation. C’est toujours dangereux de se surestimer !
   Il attend encore des visiteurs, alors, Alix me donne un coup de pied dans les fesses, en disant :
   — On laisse le Maître travailler.
   On retourne dans ses appartements... Elle se recouche sur le divan et me montre sa chatte.
   Je remonte sa tunique et j'embrasse son ventre et son pubis, elle replie une jambe et me caresse la joue de son pied... Elle sent la transpiration et la mer, disons la « laisse de haute mer », par forte chaleur.
   J'embrasse son sexe. Elle écarte ses lèvres à l'aide de son index et de son majeur posé en V comme Victoria! Son odeur est très forte, acidulée vers le clitoris... fade vers le vagin... Elle est belle, mais trop négligée. Je vois même des dépôts blanchâtres le long de ses grandes lèvres. Oh ! Faut se laver, même quand on a la chance d’avoir été choisie par le Maître ou alors il est encore plus vicieux que ce que je pensais.  

     239-A.jpg  

   Là, je commets une erreur : une esclave ne réfléchit pas : elle obéi et du mieux qu’elle peut. Alix se rends compte, d’un léger manque d’enthousiasme de ma part. Elle me repousse avec son pied et me dit :
   — Va demander à Sidon de venir.
      Mais, pourquoi ?
   — VA !!
   Ouch ! Je saute du lit. Je vais dans le couloir je demande à une esclave qui passe dans le couloir :
   — Tu sais où je pourrais trouver Sidon ?
   — Oui, je vais te conduire.
   Je lui demande :
   — Tu sais pourquoi la maitresse m’a dit…
   Elle me coupe :
   — Une esclave ne pose pas de questions inutiles.
   Ouais…
   On trouve Sidon dans une pièce entre la maison des Maîtres et le quartier des esclaves. C’est un petit homme d’une cinquantaine d’années avec un gros ventre. Il est avec une mince et jolie esclave qui l’aide à faire un plan compliqué sur un parchemin.
Je lui dis :
   — Ma maitresse voudrait vous voir, Maître.
   Il continue à griffonner sur le parchemin, sans lever les yeux sur moi. J’attends, c’est long. Ils parlent d’un nouvel outil. Ma Maîtresse va s’énerver. Je gémis :
—  Maître, je vous en prie…
   Il me regarde enfin, mais s’adresses à la fille qui est avec lui :
   — Ce ne serait pas une Thrace, ça ?
   La fille crache par terre et dit  :
—  Une saloperie de Thrace, Maître.
Ils sont tous fous, ici ! Je dis en pleurnichant :
   —  Je n’en peux rien d’être une Thrace. Ma Maîtresse, Alix, voudrait vous voir, Maître.
    — Voilà, enfin, une demande claire et polie !
   Il se lève et ton retourne chez ma Maîtresse.
   Il la salue avec déférence. Tandis que Livia, se met à genoux devant elle, le front sur le sol. Oulah ! Alix est une esclave, quand même. Sauf si Marcellus l’affranchi, évidemment.
   Elle lui dit en me montrant :
   — J’ai acheté cette Thrace. Elle m’avait l’air suffisamment éduquée, mais je lui demande de me lécher et elle le fait vraiment mollement. Tu n’as pas quelque chose d’un peu amusant pour qu’elle soit plus performante.
   Oh putain, la garce ! Je la léchais aussi bien que possible sa sale chatte. Elle pourrait se laver, quand même !
   Sidon regarde la fille qui avec lui et lui dit :
   — Qu’est-ce que tu en penses, Livia.
   — On pourrait lui pincer la vulve, Maitre.
   — Oui, bonne idée. Va chercher le matériel.
  
   A suivre.
  
   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
  
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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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