Vendredi 14 octobre 2016 5 14 /10 /Oct /2016 11:27

L’épouse, c’est Marcia. Il y a aussi un fils de 18 ans, Vibius et les deux filles de 19 et 20 ans, Gaia et Paulla.
   Les membres de sa famille, lâchement abandonnés par le sénateur à leur triste sort, peuvent s’estimer heureux d’être toujours en vie. Il y a des cas où l’empereur a fait exécuter toute la famille d’un homme ayant comploté contre lui, et même ses esclaves. Ce qui est malgré tout du gaspillage. On pourrait dire qu’être esclave n’est pas la chose la plus enviable: j’en sais quelque chose.
   Kendrisos, le Dieu cavalier des Thraces, m’a peut-être abandonnée… ou pas. Il ne peut pas nous protéger tous. Les Romains ont aussi des dieux, et Jupiter a été plus fort cette fois-ci. Il n’empêche, je lui demande de m’aider à trouver des idées. J’entends un hennissement dans le lointain: son cheval! Et les idées, je les ai.
   Le lendemain matin, ma Maîtresse est à moitié couchée sur un lit de la salle à manger et elle prend le « jentaculum » (le petit déjeuner) que des esclaves lui apportent. Elle mange des œufs, du pain avec du miel, des figues et des biscuits sucrés, le tout arrosé de lait.
   Moi, je suis à genoux assise sur mes talons et j’attends… que la Maîtresse me nourrisse. Elle me dit:
   — Une bonne idée pour le banquet et tu peux manger.
   Je lui raconte tout ce que j’ai imaginé. Je peux manger.
   Ensuite on prépare et ce n’est pas rien. En premier lieu, des esclaves fabriquent dix croix, pas très hautes. Ils ont tout le matériel qu’il faut. Quand les croix sont faites, Alix choisit dix esclaves blondes. C’est une petite foule qui sort de cette demeure. Alix indique une série d’endroits autour de la maison où ériger les croix. Les esclaves sont terrifiées, car une croix, c’est souvent synonyme d’exécution. Je suis pas à l’aise non plus et ça ne va mieux que lorsque des esclaves attachent une fille sur la première croix. Elle se trouve à un mètre du sol. Un affranchi peint sur son estomac et son ventre « Marcellus Domus » avec une flèche qui indique la direction. Un garde reste à proximité de chaque fille, pour éviter qu’on les vole. Il fait aussi attention à ce que des jeunes gens se contentent de caresser les filles. De toute façon, dans leur position, il ne serait pas facile de faire plus. Voilà, il y a maintenant dix esclaves transformées en poteaux indicateurs pour que toutes les rues des alentours mènent chez Marcellus.


241-A.jpg     

Je demande à Alix d’avoir l’aide de Sidon, le pinceur de vulve. J’avoue qu’il y a beaucoup de châtiments pires pour les esclaves que de se faire coincer les grandes lèvres. J’ai aussi deux gardes costauds avec moi. On va voir la petite famille. À ma demande, ils ont été lavés et parfumés. Maquillées en ce qui concerne les femmes. Ils sont aussi vêtus de vêtements luxueux.
   J’entre dans la pièce où ils sont enfermés. Ils sont tellement mal à l’aise que je pourrais prétendre que leur dernière heure est arrivée.
   Mais au contraire, je leur dis:
   — L’empereur a décidé de vous gracier et vous êtes maintenant les esclaves de Marcellus. Vous serez traité comme les autres esclaves, comme vous avez fait avec les vôtres. Ce soir, vous allez être présentés aux amis de Marcellus, qui étaient les vôtres. Il y a pire comme représailles…
   Reprenant la formule de Livia, j’ajoute:
   — Si vous faites exactement ce que je vous dis, ce sera la méthode douce. Vous pouvez aussi ne pas m’obéir, mais alors, ce sera la méthode dure. Vous choisissez quoi?
   Les filles disent tout de suite:
   — La méthode douce.
   La mère et le fils aussi.
   Je demande:
   — Vous comprenez que si je fais fouetter une de vous, les autres feront quand même ce que je veux? (ça me paraît être une question plutôt qu’un ordre et elle reste sans réponse)
   Dur, pour des patriciens romains, de recevoir des ordres d’une esclave Thrace.
   Je me retourne vers Sidon:
   — Vous voulez bien leur montrer votre petit matériel?
   Il prend son seau magique, non, infernal, et leur montre quelques instruments de torture. Moi, je ne regarde pas et je ferais bien « LA-LA-LA-LA » pour ne pas entendre ce qu’il leur dit. Quand il a fini, je demande:
   — Vous n’aimez certainement pas les Thraces, mais ce soir, c’est moi votre Maîtresse. Vous avez tous compris?
   Gaia, la plus jeune des sœurs, me répond:
   — Oui Maîtresse.
   Les autres répètent:
   — Oui Maîtresse.
   La mère me demande:
   — Que devra-t-on faire Maîtresse?
   — Tout ce que je vous dis!
   Le soir tombe, les invités arrivent. Il y a quatre couples. Les plus importants, ce sont les sénateurs. Des gens qui apprécient la bonne chère, les bons vins et surtout… les bonnes orgies!
   Marcellus les reçoit lui-même. Quand ils sont tous installés, à moitié couchés, les derniers invités arrivent: Marcia et sa famille. Ils sont luxueusement vêtus et vont s’installer sur les deux derniers lits. Tout à coup, il y a un grand silence. Et puis, un homme demande:
   — Qu’est-ce que ça signifie, Marcellus?
   Marcellus joue les étonnés:
   — Que veux-tu dire?
   L’autre désigne Marcia et sa famille.
   Marcellus feint l’étonnement. Il tend le doigt vers le centre de la pièce, les lits étant disposés tout autour.
   Vous, mettez-vous là!
   De sa grosse voix, le même Marcellus ajoute:
   — Vous êtes les esclaves d’une Thrace, la voici.
   J’entre sur la scène, je veux dire dans la pièce, vêtue d’une tunique à motifs géométriques, comme en porte mon peuple, avec une ceinture de cuir et une épée à la ceinture. J’ai un fouet dans la main. Les invités murmurent:
   — Devenir les esclaves d’une Thrace, quelle horreur!
   Non, c’est être les esclaves des Romains qui est horrible.
   Marcellus me dit:
   — Gepaeparys (ce nom doit écorcher les oreilles des Romains), emmène tes esclaves, ils viendront se mettre à la disposition des invités à la fin du repas.
   On se retrouve dans la pièce à côté.
   Je vais chercher de l’eau et de la nourriture à la cuisine et je partage avec eux. Gaia, la plus jeune, me demande:
   — Vous allez nous fouetter, Maîtresse?
   — Mais non, je suis une esclave comme vous, maintenant.
   Il faut dire que Sidon les a menacés beaucoup mieux que moi. Par exemple, il a dit à la mère:
   — Si j’arrache l’ongle d’un doigt de ta fille, tu vas faire ce qu’on te demande. (je ne comprends pas bien cette formule-ci non plus)
   La mère répond aussitôt:
   — Je ferai tout ce qu’on me dira, Maître.
   Avec une menace pareille au-dessus de la tête, inutile de dire que la famille de Faustus obéit.
   On mange un peu, on boit. Le fils console sa mère et ses sœurs. Je leur dis:
   — Ce n’est pas si terrible, ce que vous allez devoir faire. Il y a un mois, vous obligiez vos esclaves à faire la même chose.
   On attend… une bonne heure ou plus. On entend des cris et des rires. Alix, qui mange avec Marcellus, vient me prévenir:
   — C’est le moment.
   On retourne dans la salle à manger, au centre de la pièce. Ils ont tous bien arrosé le repas. Ça sent le vin.
   J’ordonne à Marcia:
   — Déshabille tes filles!
   Elle enlève les manteaux, puis les tuniques de ses deux filles. Bientôt, elles apparaissent nues et vulnérables comme les esclaves qu’elles sont devenues. Elles sont vêtues uniquement d’un collier et de bracelets aux poignets et chevilles, garnis de clochettes. Au moindre mouvement, elles… tintent. Très souvent, les Romains en mettent aux petits enfants, aux animaux domestiques et aux esclaves pour pouvoir les localiser dans les grandes villas.
   Les sœurs se ressemblent, elles sont minces avec de jolis seins, les hanches étroites et de longues jambes.
   Leur mère et leur frère, tous les deux nus, les rejoignent.
      Je fais un signe aux musiciens qui sont dans un coin de la pièce et ils se  mettent à jouer. En faisant claquer le fouet, j’ordonne aux filles:
   — Dansez pour vos maîtres!
   Elles obéissent aussitôt et dansent en se frôlant. Leurs seins se touchent, leurs lèvres aussi. À Rome, seules certaines prostituées sont épilées, donc les soeurs ont des poils aux aisselles et sur le sexe. Leurs pubis se touchent et leurs toisons se mélangent.
   Je fais à nouveau claquer mon fouet pour la phase deux. Les sœurs s’embrassent toutes langues dehors, Paulla se met à genoux et embrasse le sexe de sa sœur. C’est beau, c’est excitant, mon spectacle me fait mouiller!

241-B.jpg  

   Gaia se retourne et se penche, présentant ses fesses à sa sœur. Celle-ci les écarte des deux mains et en sortant bien la langue pour que tout le monde voie, elle lui lèche l’anus. Gaia se tortille et tinte.
   Claquement de fouet, on inverse, Gaia se met à genoux et lèche le sexe et puis le derrière de sa sœur. Je sais bien qu’elles ont peur de désobéir mais je trouve quand même qu’elles font ça très facilement. Je me demande d’ailleurs si elles n’ont pas déjà joué à « ta chatte/ma bouche. » Je ne suis même pas sûre qu’elles soient vraiment vierges. J’ai mis un doigt et elles m’ont semblées un peu serrées, mais c’est tout. Je crois que le père leur a expliqué les choses du sexe bien à fond, et elles n’osent pas le dire.
   Je fais claquer mon fouet. C’est au tour de Marcia et Vibius, son fils.
   Ils se déshabillent. La mère est nettement plus grosse que ses filles, ses seins tombent un peu et son ventre cache le début de sa chatte. Vibius, lui, est mince comme ses sœurs, et finement musclé.


241-C.jpg       Marcellus annonce à tout le monde:
   — Chers amis, vous pouvez choisir une esclave, à part cette petite.
   Il pointe le doigt vers Gaia.
   Aah?
   Elle le rejoint aussitôt.
   Il ajoute à mon intention:
   — Continue, Gepa.
   — Oui, Maître.
   Je me mets à genoux et je me tourne vers le sénateur Octavius, le plus âgé, en disant:
   — Maître, les esclaves sont à votre disposition, qui désirez-vous?
   — Le jeune homme.
   J’ai bien mémorisé les invités à qui il faut proposer les esclaves en priorité, ensuite, ils se les échangeront: on est à Rome!
   Lorsque c’est au tour d’un autre sénateur, sa femme me dit:
   — Envoie-moi cette truie de Marcia, nous avons eu un petit différent.
   Aïe, je ne voudrais pas être à la place de ses fesses...
   Le sénateur suivant choisit Paulla, qui est donc soi-disant vierge, mais j’ai toujours un gros doute!
   Il reste un couple, mais on n’a plus rien en stock. J’entends:
   — Pssiiittt!
   C’est l’épouse du dernier couple qui me fait signe d’approcher.  

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

Si vous avez envie de voir la couverture de mes livres avec mes fesses en vedette, elles sont ici :

https://leslivresdemia.wordpress.com/2016/10/01/mes-livres/


 

 

 
  
  

Par miasansdessous - Publié dans : inceste - Communauté : blog sexe des amis
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés