Vendredi 21 octobre 2016 5 21 /10 /Oct /2016 11:30

 

Je vais vite me mettre à genoux devant la femme. C’est une matrone bien en chair. Le couple est jeune, c’est pour ça qu’ils n’ont pas eu droit au premier choix: la famille du sénateur en fuite, mais seulement au second choix: moi. Une saleté de Thrace, comme ils disent ici.

Après avoir écarté ses grosses cuisses elle m’ordonne:

— Viens te mettre ici, le dos contre moi.

Oh? Je m’assieds entre ses jambes et j’appuie légèrement le dos contre ses gros seins. C’est doux et confortable. Elle me colle contre elle, en me caressant les seins. Enfin quelque chose d’agréable. « Aiiee! » j’ai parlé trop tôt, elle me pince les tétons. Elle me fit remarquer:

— Tu es bien douillette pour une esclave, toi.

— Pardon Maîtresse, c’est que…

Elle me coupe:

— Tais-toi. On va regarder le spectacle, ensuite tu me lécheras. J’espère que tu fais ça bien.

— Oh oui, Maîtresse.

Le spectacle, c’est d’abord Marcellus qui embrasse Gaia à pleine bouche.

Ensuite, Octavius s’assied sur le bord du canapé et suce le sexe de Vibius, C’est excitant de voir le mignon sexe de Vibius aller et venir dans la bouche du Sénateur, lequel lui caresse les fesses en même temps.

Chez nous, ce genre de pratique est inimaginable. L’homosexualité n’existe pas ou alors se fait discrètement. Ici, devant ses pairs, Octavius suce le sexe d’un jeune homme. En outre, Vibius a l’air d’aimer ça. Il caresse la vieille tête du sénateur en gémissant. Il finit par jouir et Octavius avale tout, aussi bien qu’une esclave le ferait.

Pendant que son fils se laisse sucer, Marcia nous fait un petit concert. Immobilisée sur un canapé par deux solides esclaves Nègres, les fesses bien en évidence, elle se fait fouetter par la femme du Sénateur, avec qui elle a eu un petit différent. Des reins jusqu’à la pliure des genoux, elle est couverte de marques rouges du fouet à trois lanières. Quand la grosse femme en sueur s’arrête de la frapper, elle se couche et Marcia doit la lécher. Dure, la vie d’esclaves.

Il reste Paulla. Elle lèche le sexe d’un sénateur. La routine, quoi. Après qu’il a joui dans sa bouche, le vieil Octavius dit:

— Je voudrais voir le frère et la sœur ensemble.

Paulla va près d’eux et s’assied à côté de son frère. Ils s’embrassent sur la bouche. Ils ont l’air d’aimer ça, certainement plus que de sucer le sexe des Romains. Il lui caresse les seins, les embrasse. Puis il se met entre ses jambes et lui lèche le sexe. Je dis à ma Maîtresse qui me sert de coussin:

— C’est beau, Maîtresse.

— Je trouve aussi.

Octavius s’adresse à Paulla:

— À ton tour, suce ton frère et fais-le bander.

Ils changent de place. Pas besoin de le faire bander, son sexe pointe tout dur vers la bouche de sa sœur. Celle-ci le prend aussitôt en bouche et sa jolie tête va et vient sur ce membre.

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Je regarde les invités, mais heureusement, ils sont blasés des cris d’esclaves fouettées et ils ont l’air de beaucoup apprécier cette tendresse entre une frère et sa sœur. Surtout qu’ils les connaissent bien, puisque le père de ces jeunes gens était un de leurs collègues.

Sur un nouvel ordre d’Octavius, Vibius se couche sur sa sœur qui a bien relevé ses jambes et il enfonce « gentiment » son sexe dans cette chatte! Elle crie, mais ce n’est pas à cause de la douleur, plutôt du plaisir. Il l’embrasse sur la bouche, tandis qu’elle a croisé les chevilles sur ses reins, pour bien l’enfoncer en elle. On regarde tous ce spectacle banal... sauf quand on sait ce qui lie les acteurs. Ils gémissent tous les deux, bouche contre bouche, et ils jouissent ensemble.

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Une des femmes s’exclame:

— C’est très bien, il va engrosser sa sœur!

D’autres approuvent! Même Marcellus sourit, tandis qu’une jeune esclave lui lèche les couilles.

Paulla reste les cuisses ouvertes, un peu de sperme rosé s’écoule de sa chatte. Octavius, le vieux sénateur, la place sur le bord du canapé et il se met à genoux en gémissant, à cause de son arthrose. Il colle sa bouche au vagin de Paulla. Décidément, il est accro. Les gens trouvent ça « mignon ». Chacun ses goûts... Ma Maîtresse me dit:

— File entre mes cuisses, petite Thrace.

— Oui Maîtresse.

Je me retrouve entre ses grosses jambes, devant une chatte très poilue, car seules les prostituées s’épilent. Elle est très mouillée. Beuh… Une claque sur la tête et je fais mon devoir d’esclave: lécher ce marécage. Pfff, j’en ai plein la bouche de ses poils et de ses sécrétions. Elle jouit rapidement, en appuyant mon visage contre elle.

Elle me dit:

— Marcellus t’appelle.

— Oui, merci Maîtresse.

Je regarde Marcellus. Il me fait signe de venir.

Je vais vite me mettre à genoux devant lui, en disant:

— Que puis-je faire pour vous, Maître?

— C’est amusant de voir cette belle petite famille. Tu penses qu’ils ont l’habitude de se mélanger?

— Oh oui Maître, je le crois. J’espérais un peu de pudeur, des cris… mais ils sont tout contents…

Après que tous ceux qui le désiraient se sont fait sucer et lécher, des esclaves apportent des vasques en terre cuite et les tendent à la mère, à Paulla et à Vibius. Ils sont maintenant les latrines des invités! Une tâche qui est particulièrement humiliante et qui laisse un sale goût en bouche. Je sais de quoi je parle!!

Elles doivent mettre un genou par terre et tenir le récipient serré sur la poitrine. Le bord de la vasque leur arrive sous le menton. Dès qu’elles sont en position, deux hommes viennent se soulager! Les jets sont puissants et ils éclaboussent les visages.

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Les femmes, elles, collent carrément leurs fesses contre le visage des porteurs de vasques.

Elles doivent tirer la langue pour lécher les dernières gouttes d’urine des sexes des hommes et de femmes.

Lorsque c’est une esclave qui tient la vasque, on n’y prête pas attention! Mais ici, tout le monde veut pisser sur la femme et les enfants du sénateur.

Les invités ont bu beaucoup. Certains vomissent plus ou moins dans les vasques. Pouah, je vais vomir aussi!

Enfin, la journée s’achève…

J’ai remarqué une chose au cours de cette soirée, c’est l’intérêt de Marcellus pour Gaia, qui est resté collée à lui. Elle est même allée pisser dans la vasque que porte sa mère.

Il se fait tard, les invités prennent congé. Tout le monde remercie Marcellus.

Ce dernier garde Gaia pour la nuit.

À la place d’Alix, je me ferais du souci...

*-*-*-*

Le lendemain matin, je me réveille seule dans la chambre. Alix a disparu.

Je ne sais pas ce que je dois faire. Je vais voir Sidon. C’est lui ou la cuisinière. Est-ce qu’elle s’est enfuie? Qu’est-ce qu’il va m’arriver... Je ne vais pas dire que tout cela me terrifie, mais pas loin.

Je vais dans la pièce qui lui sert d’atelier et je me mets à genoux, attendant qu’il m’interroge. Il fait un signe à Livia. Elle me dit:

— Qu’est-ce que tu veux?

— Quand je me suis réveillée, Alix n’était pas là. Je ne sais pas ce que je dois faire, Maîtresse.

Livia regarde son Maître. Il lui dit:

— Elle s’est enfuie, on doit prévenir le Maître. Viens avec nous.

La porte des appartements de Marcellus est ouverte. Sidon dit à un esclave qui apporte de la nourriture:

— Dis au Maître que Sidon veut lui parler, c’est important.

L’esclave va puis revient en disant:

— Le Maître va vous recevoir.

Sidon dit à son esclave:

— Attends ici.

On se rend dans la grande pièce. Marcellus est couché sur un lit, Gaia nue contre lui.

Moi, je me mets aussitôt à genou. Tout peut arriver avec les Romains, la vie d’une esclave tient parfois à un caprice.

Didon l’informe:

— Maître, quand l’esclave Gepa s’est réveillée ce matin, Alix avait disparu.

Gaia lui fait remarquer:

— Tu vois mon chéri (!), je t’avais bien dit que cette garce allait s’enfuir.

— Oui, bon débarras. Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse de la Thrace. On l’envoie aux jeux du cirque?

Ouch!! Je lève les yeux pour regarder Gaia. Celle-ci répond:

— Elle me rappelle de mauvais souvenirs, mais sans avoir profité du petit pouvoir qu’elle avait… Elle doit plaire aux hommes avec ses grosses fesses. Si tu la mettais avec les lupas (les putains)?

OUF!!

Marcellus répond:

— Excellente idée.

Je la regarde et forme silencieusement les mots « merci Maîtresse ». Une esclave doit se taire. Ce n’est pas que je rêve de devenir une lupa, mais il vaut mieux être une putain vivante qu’une esclave sacrifiée pour les jeux du cirque.

Gaia ajoute:

— Ma sœur aussi, elle m’a assez ennuyée.

Marcellus s’adresse à Sidon:

— Confie la Thrace et Paulla au Maître du lupanar.

— Oui Maître.

Les grandes maisons et les palais des nobles romains ont souvent un côté qui donne sur des rues nettement plus populaires. C’est la partie où se trouve le quartier des lupas.

Là sont aménagées des petites pièces avec une ou deux banquettes pour les esclaves que leurs Maîtres prostituent. Ces filles-là sont appelées lupas, louves. C’est la classe la plus basse de la prostitution. Les endroits où se trouvent les lupas sont appelés lupanars, tanières des louves.

C’est tout à fait normal pour un citoyen romain de prostituer ses esclaves.

 

Par contre, il est mal vu de trop peu les nourrir ou de ne pas les soigner, ce serait contre-productif. C’est comme si on ne s’occupait pas bien de son bétail.

A suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

Si vous aimez ce que j'écrit, venez me voir ici : www.leslivresdemia.blogspot.com

Par miasansdessous - Publié dans : inceste - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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