Vendredi 28 octobre 2016 5 28 /10 /Oct /2016 11:51

    L’avant du palais de Marcellus donne sur une petite place, pas loin du Forum, par contre vers l’arrière, près du quartier des esclaves, il y a une série de petites disposées de chaque côté d’un couloir. On y accède par une petite porte qui fait la jonction entre la maison du Maître et son… bordel ! Au-dessus de la porte de rue, il y a un grand phallus dressé, à la fois pour porter chance et pour qu’on sache que c’est un bordel ou lupanar
   Le Maître des putains est un gros homme, métis, un esclave ou un affranchi. Paulla et moi on est conduites devant lui, entourées de deux gardes. Je l'ai déjà vu, il s'appelle Aziz et c'est un Syrien, ancien gladiateur. Il a plusieurs cicatrices sur les bras et le visage.
   Il a dû prendre du poids depuis qu'il a arrêté les combats et il a un tout gros ventre.  Il me dit :
   — Tu as l'intention d'être une bonne putain pour ton maître petite Thrace.
   — Oui, Maître.
   — Oui, toi tu es obéissante, mais ta copine ?
   Paulla gémit :
   — Moi aussi, Maître. Je vous jure, je ferai tout ce que...
   — Tu es la fille du Sénateur en fuite ?
   — Oui Maître.
   — Tu as déjà été fouettée, petite?
   — Juste un ou deux coups de fouet, lors de la soirée parce que...
   — Bon alors tu pourras faire un voeu parce que je commence toujours par faire fouetter les nouvelles putains.
   Paulla gémit :
   — On a fait quelque chose de mal Maître?
   — Non pourquoi?
   — Parce qu’on va être fouettées…
   — Je viens de te dire que c'est la coutume de fouetter les nouvelles arrivantes, pour les rendre dociles. Tu es sourde ou idiote?
   Heureusement, elle comprend ce qu'elle doit répondre, alors elle dit très vite :
   — Idiote, Maître. Pardon Maître, mais je suis une nouvelle esclave.
   — Je sais bien, je joue un peu avec toi...
   — Alors, le fouet, c’est pour jouer, c’est pas vrai, Maître ?
   — Ah non, ça c'est vrai.
   Il dit à la fille qui est à genoux près de lui.
   — Attache-les.
   — Tout de suite, Maître.
   Elle nous attache soigneusement les poignets au moyen d'une corde, en laissant un peu de jeu entre les mains. Ensuite elle attache la corde à une autre qui se trouve dans un anneau au plafond. Elle tire jusqu'à ce que nous soyons sur la pointe des pieds, collées l'une à l'autre.
   Aziz nous dit en riant :
   — On vous laisse un moment, ne nous vous enfuyez pas!
   Il fait très chaud et on transpire, nos peaux sont collées l’une à l’autre. Paulla me dit :
   — Il va vraiment nous fouetter ?
   — Tu es une esclave, il peut faire ce qu’il veut.
   — Je n'ai jamais été fouettée, j'ai peur...
   — Ce genre de fouet fait mal, mais ne blesse pas, ils ne vont pas abîmer la marchandise.
   Elle se plaint encore, qu'elle n'est pas responsable de ce qu'à fait son père… etc... etc...
   C’est comme ça. On est chez les Romains et ce sont eux les vrais barbares.
   Rapidement, on a de plus en plus mal aux poignets et aux épaules. J’ai même des crampes très douloureuses aux mollets, à force de rester sur la pointe des pieds. On attrape rapidement mal aux poignets et des crampes dans les mollets étant donné qu'on est sur le ponte des pieds. Paulla aussi se plaint de crampes.
   J'essaie de la rassurer du mieux que je peux tout en tant très angoissée moi- même.
   Après un long moment très pénible, Aziz revient. Il nous dit
   — Ouch, j’ai failli oublier mes nouvelles petites putains.
   Il s'approche et met ses larges mains sur nos fesses en disant :
   — Je veux vous voir vous embrasser.
   Je mets la tête en arrière et je dis à Paulla :
   — Bouge !
   Elle se recule aussi et je l’embrasse sur la bouche. Je montre bien ma langue qui entre dans sa bouche. On mélange nos salives, nos larmes…
   Aziz nous observe tout en continuant à nous caresser les fesses. Il nous dit :
   — Bien, bien… Je ramène votre « bienvenue » de 50 coups de fouet à 20.
   Toutes les deux on répond :
   — Merci, Maître.
   J’ajoute même :
   — On sera les plus obéissantes des esclaves, Maître, on vous obéira au doit et à l’œil.
   Il répond :
   — T’es une vraie Thrace, une maligne petite garce.
   — Je suis juste une esclave qui a peur et qui veut se faire bien voir de son Maître.
   Il regarde son esclave et lui dit :
   — Tu as entendu Lydia, donne leur 20 oups de fouets des pieds à la taille. Fais-les danser un peu, qu’elles ne prennent pas froid et je veux les entendre couiner.
   — Oui Maître.
   Et instantanément, on entend :
   — Fffzzzziiiiiii !
   Et une fraction de seconde plus tard je reçois un coup de fouet en plein sur les fesses.
   — Aiiieeeee !
   Je repousse Paulla, ce qui accentue encore la douleur dans les poignets.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   A son tour, de me repousser, tout en criant dans mon oreille.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   — Aiiieeeee !
   On crie ensemble, car elle a fouetté nos mollets a toutes les deux.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   Les lanières me brûlent de dos.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   C’est son dos, sans doute.
   fffzzzziiiiiiiaie
   — Aiiieeeee !
   — Aiiieeeee !
   C’est de nouveau les mollets, on a le réflexe de lever nos jambes
   Hélas,
   Fffzzzziiiiiii
   — AAA1IIIEEEEEE !
   — AAA1IIIEEEEEE !
   Elle a profité de ce qu’on avait instinctivement levé nos jambes comme pour échapper au fouet, pour nous frapper de bas en haut entre les jambes. Et j’ai reçu le coup sur mon sexe encore tout enflé d’avoir été tellement malmené il y a peu de temps. Elle aussi, je crois, parce qu’elle m’a presque crevé le tympan en criant.
   Fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   Sur le bas de mes fesses, je repousse Paulla vers le haut et la pression sur mon ventre est trop forte, je fais pipi. Heureusement que le sol est en pierre.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   A son tour de me repousser.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   — Aiiieeeee !
   Nos pieds maintenant. Je fais un énorme effort pour ne pas les relever.
   fffzzzziiiiiii
   — Aiiieeeee !
   C’est sur elle.
   Aziz revient dans la pièce et dit :
   — Tu peux arrêter.
   On est dégoulinante de sueur et de larmes et on a le bas du corps surtout, couvert de marques rouges brûlantes des trois lanières du fouet.
   Aziz vient nous caresser et il suit les marques du fouet de son gros doigt. Il nous dit :
   — ça fait 20, non ?
   — Non, Maître, ça ne fait que 10, hélas.
   — ça de vous voir comme ça. On va s’amuser à trois et si je suis satisfait, je vous ferai peut-être grâce des 10 coups restants.
   Merccciii... Maître.
   La fille nous détache. Aziz enlève ses vêtements et va se coucher sur un divan en disant :
   — Venez me montrer ce que savent faire mes nouvelles putains.
   Pas le temps de se frotter les poignets ou les fesses, encore de se rafraîchir un peu. Il nous veut comme on est, en larmes, en sueur, le nez qui coule et en ce qui me concerne avec de la pisse sur les jambes. On se colle à lui, comme des huitres à leur rochers. Rien n'est plus désireuse de satisfaire son Maître, qu'une esclave qui vient de se faire fouetter!  

    243-A.jpg 

 
       Il nous repousse et dit :

   — Je vais me coucher. Continuez à vous conduire en bones petites esclaves qui veulent éviter le foue.

    C'est exactement ça! Paulla, l'embrasse, tandis que je m'assieds délicatement sur son membre dressé.


243-B.jpg         Le sexe d’Aziz se dresse, couché sur son ventre. Je vais l'embrasser avec la fougue d’une esclave qui a reçu 10 coups de fouet et a peur. Je mordille ses couilles en caressant son sexe avec la main, puis, je refoule la peau du prépuce avec les lèvres. Son gland est tout luisant et mouillé, je le prends vite en bouche. A la limite, c'est mieux de l’avoir en bouche que soule nez. Il a l'air d'apprécier. Au bout d'un moment, il dit : 
   — Monte sur moi.
   Je m'accroupis sur lui et enfonce péniblement son sexe dans mon vagin.
   Je galope sur sa bite, malgré la douleur aux fesses. Il faut qu'il soit content. Il pousse quelques grognements et me dit :
   — Maintenant dans ta bouche. 
   — Oui Maître.
   Je vais vite prendre son sexe en bouche. Il a mon goût ce qui est beaucoup plus agréable. Je presse ses couilles, tandis que mon visage va et vient et que je le caresse. e l'autre main et je le remets en bouche. Il faut peu de temps et une giclée de sperme chaud inonde ma gorge. J’avale très vite avant la suivante. Gloupss ! J’avale tout. Quand c'est fait, je me redresse et lui demande :
   — Mon Maître est satisfait ?
   — Pas trop mal pour une barbare. Lydia va vous préparer. Quand il n’y a pas de clients, vous irez dehors pour attirer les passants. 
  
   A suivre...  

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.

 

a4.jpg    

PS : mes livres sont ici :

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Bientôt "Mia sans dessous 2" va sortir, lisez vite le 1.

 

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Je parle de mes livres et je publie des petites histoires et des photos, ici :

www.leslivresdemia.blogspot.com

 

 

 

 

 

  
 

Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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