Vendredi 3 février 2017 5 03 /02 /Fév /2017 11:35

Le réveil est brutal. Une voix crie :  

— Debout !

 Une jeune nonne, très énergique, tire les draps de celles qui se lèvent pas immédiatement et donne quelques coups de fouet à ce qui dépasse, surtout les jambes et les cuisses.  

C'est magique ! On est une trentaine à se mettre instantanément debout, ensuite direction la salle de douches et des toilettes. Quatre hommes sont déjà là, ce ne sont pas les fouetteurs de la veille.

Sur un ordre de la Mère, dix filles retroussent leurs chemises de nuit jusqu'à la taille et vont s'asseoir sur les toilettes. Elles font pipi... et le reste. Chier en public, quelle honte ! Elles poussent toutes et "ça" vient ! L'odeur est là pour le confirmer. S'il y a une occupation au monde où on a envie d'être seule, c'est faire ses besoins ! Au bout de quelques minutes, la Mère dit :

— Relevez-vous.

Toutes les filles se redressent et restent debout devant les w.c. Les hommes viennent voir ce qu'elles ont fait. C'est la folie !! Une des filles n'y est pas parvenue, elle a l'air catastrophée. La mère dit :

— Toi, dans le coin.

Elle gémit :

— J'allais y arriver, ma Mère.

Du doigt, la Supérieure lui montre un coin de la pièce. La fautive y va péniblement.

Les hommes donnent deux minces feuilles de papier à chaque fille. Elles peuvent se rasseoir et s'essuyer.

Je suis dans la série suivante et, bien sûr, il m'est impossible de faire quelque chose. Donc, moi et une autre qui est dans le même cas, on doit rejoindre la fille qui est dans le coin.

Les huit suivantes y arrivent toutes.

La mère dit quand même :

— Jenny, rejoint les constipées.

Celle-ci gémit :

— Mais j'ai fait ma mère !

— Je sais, mais j'ai envie de te punir pour voir tes grosses fesses se tortiller. Et, puis il faut quatre filles et c'est tombé sur toi.

Les quatre hommes prennent des grosses poires à lavement en caoutchouc rouge. C'est surtout l'embout qui fait peur : il est énorme. Aie !!

Un des hommes nous ordonne :

— À quatre pattes !

On obéit toutes imédiatement. Un homme vient me relever ma chemise de nuit et me caresse les fesses en disant :  

— Voilà un cul que je ne connais pas, tu es nouvelle ?

— Oui Monsieur.

— Alors un conseil : détends-toi ma belle.

Il prend un pot de pommade et en met sur son doigt. Quand c'est fait, il me montre son gros index tout luisant de pommade, en disant :

— Prête à te faire enculer ?

— Nnoooonnn... aaaiiieeee !

Il a complètement enfoncé son doigt dans mon anus. Je n'ai jamais rien fait de ce côté-là et la dilatation est tellement brutale, que je me contracte complètement. Il dit :

— Héla, toi, lâche mon doigt, gourmande !

Ça fait rire les autres. Il joue un peu dans mon derrière, son doigt va et vient tandis que je gémis et que je le supplie :

— Doucement, Monsieur.

Enfin, il le retire mais c'est pour m'enfoncer l'énorme canule dans l'anus.

Je crie :

— Aaaiiieee, vous me déchirez.

— Mais non, je te rends un peu plus accessible.

Je sens un liquide froid se répandre dans mes intestins.

Il doit y avoir du laxatif dans l'eau parce que rapidement, je sens arriver des crampes de plus en plus douloureuses. Les autres filles se mettent aussi à gémir.

L'homme retire la canule mais la remplace aussitôt par une chose qui est également très grosse. En fait, je vois ce qu'on met dans le derrière de la fille à côté de moi. C'est comme un énorme suppositoire en caoutchouc mais avec le milieu beaucoup plus étroit. Il l'enfonce en moi, ce n'est pas pire que la canule. Il me dit :

— Relève-toi et marche un peu pour ce que ça te fasse de l'effet.

Je me relève péniblement. On avance en tenant nos ventres secoués par des crampes. Les hommes s'assoient sur les w.c.. Il y en a qui dit :

— Qu'est-ce que vous voulez les filles ?

Les trois filles répondent ensemble :

— Chier, Monsieur.

Je dis très vite :

— Moi aussi, chier, Monsieur.

— Alors il faudra d'abord bien nous lécher.

Péniblement, on s'agenouille entre les jambes des hommes.

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On sort les sexes des pantalons et on les embrasse en ne pensant qu'à une chose : expulser ce liquide qui nous tord les entrailles.

Un des hommes nous dit :

— Ce sera sans les mains, les filles. Il faudra avoir la langue agile, si vous voulez avoir la permission d'aller sur le pot !

Oh oui, on veut y aller ! Les crampes sont de plus en plus rapprochées. Je regarde ma voisine tellement elle fait du bruit, des genres de "sllluuurrrppp" et

elle met plein de salive. Le type, ça a l'air de lui plaire. Il lui caresse la nuque en disant :

— Continue, tu fais ça bien.

Je fais la même chose. J'embrasse et je lèche tout avec énergie - je veux chier ! - je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son membre, depuis mes lèvres qui enserrent son gland, jusqu'a ce qu'il me chatouille les amygdales. On a eu une chance, c'est que le tout doit être vraiment leur truc de ces types et qu'ils sont très excités, ce qui fait que même sans les mains, le Monsieur que je suce m'arrose rapidement le fond de la gorge. J'avale tout, j'ai tellement mal au ventre que le goût du sperme ne me semble même pas écœurant.

Quand il a fini de jouir, il me dit :

— Tu as quelque chose à demander ?

Je suis à genoux et je joins les mains en disant :

— Je veux chier, Monsieur, s'il vous plaît...

Il attend un peu, tandis que mon ventre me fait de plus en plus mal. Enfin, il se lève en disant :

— Penche-toi en avant.

Il enlève l'énorme bouchon. Je pousse un cri, mais je peux enfin m'asseoir sur les w.c. et expulser cette saloperie de lavement !

Une des filles a déjà tout fait, les deux dernières suivent de peu.

Demain, je suis bien certaine que je « ferai ». Tout sauf recommencer ça !

L'homme que je viens de sucer dit :

— J'ai envie de tirer cette petite, ma Mère.

— Je comprends, mais ce n'est pas compris dans le forfait, ça !

Voilà, j'en étais sûre. Ces nonnes de l'enfer ont transformé leur couvent en un énorme bordel SM et scato, plus sans doute d'autres perversions.

L'homme prend son portefeuille et en sort une liasse de billets. Il les tend à la Mère qui vient aussitôt les prendre, en disant :

— Elles sont à vous.

Un des hommes dit :

— Je ne rebande pas aussi vite, les gars.

— Fais-toi sucer... Imagine que ta bite qui va explorer l'intestin de cette petite salope et puis respire cette exquise odeur de merde.

Sales pervers psychopathes !!

L'image d'une grosse bite explorant nos intestins fait se redresser les trois autres. L'homme que j'ai sucé me dit :

— Penche-toi sur la chiotte face à ta merde.

Berk ! Il me claque les fesses en ajoutant :

— Et tu as intérêt à bien remuer tes grosses fesses, sinon je te mets le visage dedans !

Les trois autres filles doivent se placer comme moi. L'homme me dit :

— Mets-toi bien la tête dedans, écarte tes jambes et cambre-toi.

Je sens le gland du gars, enfin, du client, qui vient me caresser l'anus.

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Il me dit :

— Prête ?

— Oui, Monsieur.

Il enfonce son sexe d'un coup et à fond dans mon derrière. Je pousse un cri, mais c'est plus pour lui faire plaisir, parce que son sexe est tout petit par rapport à ce que je viens de me ramasser dans le cul ! Il me dit :

— C'est le moment de te remuer si tu ne veux pas avoir ton visage dans ta merde.

Quelle horreur ! Sous mes yeux, il y a ce que j'ai expulsé et comme j'étais constipé depuis quelques jours, avec tout ce qui m'est arrivé, c'est dégoûtant et puant. L'odeur qui plaît à ces pervers. Alors je lui fais une vraie danse du cul ! Je bouge d'avant en arrière et je balance mes hanches. Il aime et le dit :

— Ouais ! Bien petite pouliche, « ggiiddiyyap ! », essaie de me désarçonner.

Pfff... il est fou !

N'empêche, je gesticule si bien qu'il jouit rapidement, en disant :

— Tiens, tiens, prends ça dans le cul !

Il se retire de mon derrière et me dit :

— Maintenant nettoyage, petite pouliche.

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Tout ce qu'il veut, du moment qu'il ne me met pas le visage dans le pot. Je prends son sexe qui est redevenu tout mou en bouche et le lèche bien. Il goûte un peu le sperme et quelque chose de légèrement amer...

Les trois autres finissent par jouir aussi et demandent le nettoyage aux filles. Ils remercient la Mère et s'en vont.

Elle a un grand sourire, les "clients" sont contents.

On a pris du retard, il n'y a plus personne au réfectoire.

On peut déjeuner tranquillement.

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins. 

 

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Par miasansdessous - Publié dans : scato - Communauté : blog sexe des amis
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