Vendredi 9 juin 2017 5 09 /06 /Juin /2017 11:53

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Issara.

*****

Pourquoi et comment je me retrouve bâillonnée et menottée dans cette voiture de police ? J’ai dû beaucoup pécher dans une vie antérieure. Non, c’est un peu trop facile de se dire ça. Je dois reconnaître mes torts. La première cause, c’est peut-être mon manque d’empathie, ma brutalité...

Bon, je reprends tout depuis le début. Je m’appelle Issara et je suis née dans une famille de diplomates. Mon père a gravi les échelons dans la diplomatie, comme mon grand-père. Il a été en poste successivement dans différents pays. Ma mère l’a quitté à Hong Kong pour suivre un diplomate australien. Ensuite, il a épousé la fille d’un gros commerçant de Bangkok, une garce arriviste qui rêvait d’être un jour la femme de l’ambassadeur de Thaïlande aux États-Unis. La folie des grandeurs ! Elle est une des responsables de mes malheurs.

Le suivant, c’est mon père. Il est complètement subjugué par sa jeune épouse qui le mène à la baguette, lui que j’ai toujours connu macho.

Ensuite, il y a mon physique: je suis jolie, très jolie... Tous les hommes ou presque rêvent de me tenir dans leurs bras. C’est à la fois grisant et épuisant. Ils sont tous à mes trousses, comme des chiens derrière une femelle en chaleur ou une écuelle bien pleine. C’est à vous dégoûter des hommes. Je finis par les envoyer promener méchamment.

Voilà, tout est en place pour le drame: un homme de 40 ans, mon père, une garce de 25, ma belle-mère, et une malheureuse jeune fille trop jolie, pouvant se montrer cruelle avec les hommes qui la sollicitent à longueur de journée. Moi!

Il manque un personnage: Taksin, le fils de... de quelqu’un d’important, de très important. Je lui plais mais lui me déplaît énormément. Physiquement, il est banal, mais riche, très imbu de sa personne et il me "colle"! On a des cours ensemble à l’université. Un jour, il m’a dit:

— Je veux t’avoir et je t’aurai.

Je lui répondu:

— Dans tes rêves.

Il a tout essayé. Récemment, il a réussi à rencontrer ma jeune belle-mère afin de se faire inviter chez nous. Étant donné la position de son père, cette garce arriviste ne demandait pas mieux...

Est-ce utile de rentrer à ce point dans les détails? Je ne crois pas. En résumé, en public à l’université, j’ai fini par lui dire:

— Pour la centième fois, fous-moi la paix. Plutôt me faire baiser par un chien que par toi!

Oui, bon, les mots ont dépassé ma pensée.

Il y a eu silence. Puis quelques rires. Cruels, assurément. Il m’a pris par le bras et a serré fort en crachant:

— Non mais dis donc, petite pouilleuse, pour qui tu te prends? Je dirai à mon père de virer ton connard de père quand il vient au ministère mendier un poste.

Il me faisait vraiment mal au bras, alors, j’ai eu un réflexe... malheureux: mon genou est parti tout seul. Il m’a aussitôt lâché et a mis les deux mains sur... ses parties, en gémissant. Moi, j’en ai profité pour m’en aller rapidement. Enfin, disons plutôt pour m’enfuir.

C’était brutal, d’accord, mais me faire traiter de pouilleuse, j’ai pas aimé. Ma famille est aussi honorable que la sienne, même si mon père a récemment connu des revers de fortune. De plus, les hommes doivent comprendre que non, c’est non!

Et là, le drame... Taksin n’est plus revenu à l’université pendant quelques jours. Le bruit circulait qu’il avait fait une tentative de suicide, ce qui est complètement faux. On a dit aussi qu’on avait été obligée de l’amputer d’un testicule, faux aussi!

Son père a convoqué mes parents, enfin, mon père et ma belle-mère.

Il leur a dit que son fils avait dû être opéré d’urgence. On avait sauvé sa virilité de justesse et maintenant, il faisait une grave dépression post-traumatique. En outre, je l’avais gravement humilié devant ses amis et professeurs. Tout ça pour un réflexe malheureux. D’accord, je n’aurais pas dû faire ça, mais tout le reste est faux, inventé de toute pièce dans un esprit de vengeance.

Le père de Taksin leur a alors fait la proposition suivante, pour me donner une leçon: si mon père le laissait faire, il le ferait nommer ambassadeur de Thaïlande au Liechtenstein. Un pays qui apparaît à peine sur une carte tellement il est petit. Si mon père ne le laissait pas faire, sa carrière était terminée. Ma belle mère a répondu très vite:

— Elle n’aura que ce qu’elle mérite.

Et ils ont accepté la proposition! Mon père m’a vendue pour un poste dans un pays d’opérette! Le lendemain, à 7 h du matin, alors que je dormais, un policier est arrivé dans ma chambre avec mon père, qui m’a dit:

— Lève-toi, ce policier va perquisitionner.

Ils ont trouvé un kilo de cocaïne, comme par hasard! J’ai crié, pleuré, expliqué que je n’avais jamais vu ce paquet. Le policier a trouvé mon petit numéro... amusant. Alors que je criais pour que mon père intervienne, il a au contraire disparu.

J’étais en chemise de nuit, j’ai dû l’enlever et m’habiller devant lui, avec mes vêtements de la veille. Ensuite il m’a attaché les poignets avec des menottes, dans le dos.

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On est descendus. Les domestiques nous ont regardés passer... très surpris et même amusés, pour certains.

Dehors, il y avait une voiture banalisée. Il m’a fait monter à l’avant en plaquant sa large main sur mes fesses. J’ai poussé un cri et je suis tombée en avant sur le siège. J’ai crié:

— Vous n’avez pas le droit, c’est un coup monté! Mon père est diplomate, je porterai plainte. Il connaît personnellement Maître Sukari, le grand avocat, et....

Le policier m’a coupée:

— Ou tu la fermes ou je te bâillonne.

— Mais vous n’avez pas le droit, je...

J’aurais dû le croire! Il s’est arrêté, m’a soulevée de mon siège pour glisser la main sous ma jupe. Il a déchiré ma culotte et me l’a arrachée. J’ai crié à nouveau. Il m’a dit:

— Ouvre bien la bouche.

J’ai serré très fort les dents. Alors il m’a pincé méchamment le bout d’un sein, tandis que je criais:

— Vous êtes fou! Aaaiiiiee!

Il m’a enfoncé la culotte dans la bouche, en disant:

— Ouuuh! Ça fait du bien. Tu sais que tu as une voix aiguë vraiment désagréable, petite?

J’ai répondu:

— Mmmhhhhhh (en fait, je voulais dire "je déposerai plainte et vous irez en prison").

Il m’a dit:

— J’espère que tu as changé de culotte, ce matin.

Il a rigolé... Voilà où j’en suis: les mains attachées dans le dos, une culotte... de la veille dans ma bouche. Et maintenant? Il attache mes menottes à une chaîne fixée par terre.

Je regarde le policier, il a une quarantaine d’années. Mais ses cheveux sont beaucoup trop longs pour être un vrai flic. Pourtant, je vois son nom au-dessus de la poche de sa chemise: Lieutenant Khal. On roule vers le Sud et on longe la mer. Je dois terriblement faire pipi. Je me tortille sur mon siège et je regarde le lieutenant en gémissant à travers la culotte. Il demande:

— Tu as quelque chose à me dire?

Je fais vigoureusement "oui" de la tête.

— Tu vas me parler poliment, sans crier?

Je fais oui à nouveau. Il retire la culotte et la fourre dans sa poche. Je lui dis:

— Merci Monsieur. Je dois terriblement faire pipi. Je vous jure que je n’arriverai pas me retenir plus longtemps.

Il pousse un gros soupir... et répond:

— On s’arrête bientôt, en attendant, serre les cuisses.

On roule encore un quart d’heure. Moi, je me tortille sans arrêt, mais sans oser parler, de peur qu’il me remette la culotte dans la bouche.

On quitte enfin la grand-route pour prendre une piste sablonneuse vers la plage. On s’arrête devant une grande baraque en bois, devant laquelle se trouvent des motos. Un repaire de bikers! On sort de la voiture, je lui demande:

— Vous voulez bien m’enlever les menottes?

— Non.

Il va me faire entrer menottée dans un endroit public? C’est un fou! Il y a beaucoup de monde, surtout des Thaïs, mais aussi des étrangers. Ils sont tous en mode biker: jeans, cuir, bottes... Une jeune femme plantureuse s’écrie:

— Attention, voilà la police!

Elle rit et embrasse le lieutenant. Ça ne doit pas être une Thaïe, elle vient sans doute de Malaisie, peut-être une Musi de Sumatra. Khal lui caresse les fesses, mises en valeur par un short en jean, très court. Elle lui dit:

— T’as capturé une bien jolie petite poulette. Qu’est-ce qu’elle a fait?

Tout en serrant les mains des clients, il répond:

— Trafic de drogue, on l’amène à Pattaya pour une reconstitution.

On va s’asseoir. Moi, j’ai toujours les mains attachées dans le dos. Il demande à la serveuse:

— Qu’est-ce qu’il y a de bon à manger, Adilah?

— Som tam (salade de papaye).

— OK et une bière... ah oui, je dois faire pisser la petite.

On se dirige vers le fond de la salle.. Les clients nous suivent. Tous les clients! On arrive dans un jardin mal entretenu. Ils sont sûrement une dizaine à me regarder en souriant. Je lui dis:

— Où sont les toilettes, Monsieur?

— Ici. Tu ne dois plus pisser?

— Siiii...

Il remonte ma jupe et la coince sous mes bras attachés. Je suis là, nue à partir de la taille, puisque ma culotte est dans sa poche. Un homme s’exclame:

— Quel beau cul!

Un autre me demande:

— Qu’est-ce que tu attends? 

Deux choses: un peu d’intimité et qu’on me détache les mains. Bon... il faut un début à tout, ce sera la première fois que je ferai pipi en public. Je m’accroupis maladroitement. Je pousse... mais devant tous ces gens, ça ne vient pas. Un des hommes fait:

— Pppssiiittt... pppssiiiitttt.

Ils se marrent tous, mais ça marche: j’arrive à faire pipi!

 

A suivre.

 

Un grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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