Vendredi 16 juin 2017 5 16 /06 /Juin /2017 11:56

 

Dès que c’est fini, je demande au lieutenant:

— J’ai terminé, vous voulez bien me détacher pour que je puisse... euh... m'essuyer?

Une fois de plus, il se contente de me répondre:

— Non.

Après m’être relevée, je sens quelques gouttes couler le long de mes cuisses. Je me tortille en levant les bras le plus possible, pour que ma jupe retombe. Ça y est… Ouf! Comment qualifier la conduite du policier? Attentat à la pudeur, c'est ça, et menaces, aussi. Si Taskin est derrière tout ça, j'aurais la peau de ce salaud! Tout ça pour un malheureux coup de genou.

On retourne dans le café. La fille apporte le plat et la bière que le lieutenant a commandés. Je lui dis:

— J'ai faim et soif aussi, Monsieur.

— Tu as de l'argent?

— Non, vous ne m'avez pas laissé prendre...

Il me coupe:

— Voilà que tu redeviens désagréable.

— Pardon, Monsieur.

— Demande à la patronne, si tu veux manger.

Je demande à Adilah, la serveuse ou plutôt la patronne de ce bouge:

— Je pourrais manger et boire, Madame? S'il vous plaît.

C'est le lieutenant qui me répond:

— Ton père est diplomate, c'est ça?

— Oui, Monsieur.

— Eh bien, il t'a très mal élevée. Tu vas commencer par te lever, puis tu salueras humblement Adilah, tu lui demanderas à manger et à boire, puis tu salueras à nouveau.

Ordure de Taskin! Je me lève et m'incline à 45 °, ce qui n'est pas évident avec les mains attachées dans le dos, puis je lui demande:

— Je n'ai pas eu le temps de prendre de l'argent, vous voulez bien me donner à manger et à boire?

Je m'incline à nouveau.

Les clients m'applaudissent. Ils ont un spectacle gratuit: l'humiliation d'une fille de la haute société.

Elle me regarde en faisant la moue, puis lâche:

— Tu te trompes d'adresse, ce n'est pas la soupe gratuite pour les pauvres ici. Si tu n'as pas d'argent, tu devras travailler pour moi.

— Je ferai ce que vous me dites.

Ah, elle sourit. Entendons-nous, pas le sourire d'une maman qui regarde son enfant faire ses premiers pas, plutôt le sourire d'une moins que rien de Malaise qui va pouvoir humilier la fille d’un haut diplomate thaï.

Plutôt qu'attendre qu'il me dise comment je dois faire, je me tourne vers le Lieutenant, puis je m'incline en lui disant:

— Si vous pouviez m'enlever les menottes, j'ai si mal aux épaules...

Il se tourne vers les clients pour leur faire remarquer:

— Elle a vite compris, la petite!

Rires... Mais, il me détache enfin. Je frotte mes épaules et mes poignets douloureux, puis m'assieds devant lui.

Adilah m'apporte une assiette de "som tam", salade de papaye avec du riz gluant et une bouteille de Shinga beer. Je me lève et m'incline pour la remercier. Autant me faire bien voir de ma nouvelle patronne! Je dévore cette nourriture... Je n'ai rien mangé depuis hier. Tout le monde me regarde. Je suis l'attraction du mois. Adilah me demande:

— Tu t'appelles comment?

— Issara, Madame.

— Donne-moi tes chaussures, Issara.

J'ai vite enfilé ce qui me tombais sous la main, ce matin, des escarpins à talons hauts. Je les enlève et lui donne. Je lui demanderais bien pourquoi, mais autant se taire. Elle me dit:

— Ton père a des servantes?

— Oui...

— Des servantes malaises?

Pas la peine de mentir. En Malaisie, il y a une école qui forme les servantes et elles se retrouvent à l'étranger chez les gens riches. Je réponds:

— Oui, des Malaises, mais on les traite bien et même...

Elle me coupe:

— Je n'en doute pas, les employeurs sont tellement gentils. Très jeune, mes parents m'ont envoyée travailler pour une riche famille de Hong Kong. À mon arrivée, ils ont confisqué mon passeport et m'ont fait travailler dur de 7 à 22 h, sept jours par semaine. Mais j'ai réussi à m'évader. Alors, maintenant que j'ai la possibilité d'avoir comme servante une fille riche qui emploie des compatriotes, ça me fait mouiller! Puisque ce sont des servantes Malaises qui travaillent chez toi, comme juste retour des choses, tu vas travailler pour une Malaise. D'abord une petite corvée: nettoyer les chiottes.

Les clients sont ravis. Là, je sens la colère qui monte! Ils vont trop loin, je lui jette:

— Vous êtes folle, je ne ferai jamais ça! On sait que je suis partie avec un faux policier et je déposerai plainte contre lui et contre vous pour attentat à la pudeur et... et... coups et blessures et...

Adilah me coupe:

— Quels coups? Ceux que tu vas recevoir? Oui, on va te donner une bonne leçon, ma petite. J'ai gardé en souvenir l'objet avec lequel mes patrons me punissaient à Hong Kong... avant de décéder tragiquement.

Putain! Vu sa façon de me dire ça, je suis sûre qu'elle les a tués! Et, maintenant, elle va me frapper! Au secours!

Mais ma colère retombe aussi vite qu'elle est montée et je lui dis très vite:

— Je nettoierai les toilettes, Madame.

Après être allée derrière le bar, elle revient avec une bande de cuir assez rigide de 50 cm de long sur 10 cm de large. On dirait une moitié de ceinture très large. Il y a des cris de joie dans le bar. Je crie au Lieutenant:

— Elle va me tuer comme elle a tué ses patrons!

Il commence par éclater de rire, puis se calme pour me dire:

— Elle va juste fesser une enfant gâtée, une morveuse arrogante, une vraie petite peste qui a une voix aiguë insupportable quand elle se met en colère.

Je regarde Adilah, les larmes aux yeux, et je lui dis:

— N'imitez pas vos anciens patrons, Madame, ne me frappez pas.

— Oui, tu as peut-être raison... J'hésite.

Elle regarde les clients et leur demande:

— Vous en pensez quoi?

— LA FESSÉE !!

— Tu vois, Issara, tout le monde est d'accord sur le fait que tu mérites une bonne fessée. Bon, maintenant, il me faut deux costauds. Installez-la sur mes genoux et tenez-la bien.

Il y a une petite bousculade de costauds qui en viennent presque aux mains. J'en profite pour me lever d'un bond. J'attrape mes chaussures qui sont restées sur une table et cours jusqu'à la porte. Dehors, je me rends compte que personne ne s’est lancé à ma poursuite!

Dès que je suis sur le chemin, je dois cependant ralentir à cause des cailloux qui me meurtrissent la plante des pieds. Je remets mes chaussures, mais c'est difficile de courir avec ces chaussures. Rapidement, j'aperçois la route au loin, sauf que... Il y a soudain des bruits de moto derrière moi. Un motard me dépasse et me barre la route.

 

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Il me dit:

— C'est pas bien de partir sans payer. Tu as les chiottes à nettoyer et puis il y a autre chose...

Il fait semblant de réfléchir et ajoute, hilare:

— Ah oui, je me demande si tu n’as pas mérité une bonne fessée…

Les larmes aux yeux, je le supplie:

— Laissez-moi partir, j'ai de l'argent et...

Il descend de moto. Inutile d'essayer de fuir, je n'arrive pas à courir sur ces cailloux. Il me prend dans ses bras et m'installe devant lui, sur la moto. On arrive devant le bar. Ils sont tous sortis pour applaudir ma capture. Ensuite, les choses vont très vite: deux hommes me couchent sur les genoux d'Adilah en me tenant par les poignets et les chevilles. Elle relève ma jupe et tapote mes fesses en disant:

— C'est une chieuse, mais quelle belle paire de fesses... un peu pâles peut-être. Ça ne fait rien, on va leur redonner des couleurs.

Elle me demande:

— Ça ne te dérange pas si je commence à la main avant d’utiliser la ceinture?

— Je vous en prie Madame, mon père est riche, je vous jure! Ma belle mère a des bijoux, je sais où ils sont, je vous les donnerai.

Le lieutenant répond:

— Ton père et ta belle-mère partent aujourd'hui même pour le Liechtenstein, tu le sais très bien. Vas-y Adilah.

Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac!

— Aiiiieeeeeee..... Aiiieee, je vous.... Aaaaaaieeeee... en prieeeeeeeee....

Elle me frappe de toutes ses forces.

 

276-B.jpg 

 

Quand elle s'arrête un moment, je lui dis:

— Je vous en supplie, Madame, arrêtez, ça fait trop mal!

Elle pose sa main sur mes fesses brûlantes en disant:

— Ce n'est que le début, ma petite.

Et c'est reparti!

Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac! Clac!

— Aiiiieeeeeee... Aiiiieeeeeee... 

Je sanglote sur ses genoux. Elle me demande:

— Prête pour la ceinture?

— NOOOONNNN !!

Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa!

AIIIIIEEEEE!! AIIIIIEEEEE !! AIIIIIEEEEE !! AIIIIIEEEEE !! AIIIIIEEEEE !! AIIIIIEEEEE !! Pitiéééé.....

La ceinture fait beaucoup plus mal que la main, je ne pourrai plus jamais m'asseoir. Elle s'arrête enfin et me redemande:

— Prête à nettoyer les chiottes?

— OUUUUIIIIII !!

— Tu les nettoieras avec ta langue?

— OUUUUIIIIII !!

Ça fait rire tout le monde. Je dirais "oui" à n'importe quoi, tellement j'ai mal. Ils viennent tous tâter mes fesses. Le simple fait qu'une main se pose dessus me fait me cabrer en gémissant. Adilah commente:

— Vous voyez, j'ai concentré les coups ici...

Du bout de l'index, elle suit les fossettes qui sont sous mes fesses. Je pousse un cri. Elle explique:

— Pendant quelques jours, chaque fois que cette demoiselle s'assiéra, elle aura une pensée pour nous...

A suivre.

 

Un grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

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Par mia michael - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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