Vendredi 23 juin 2017 5 23 /06 /Juin /2017 12:06

 

Issara.

*****

Elle me remet sur mes pieds. Je frotte doucement mes fesses en pleurnichant. Elle me dit :

— Tu vas commencer par nettoyer les chiottes. Tu trouveras un seau, une brosse et du savon en poudre derrière le bar. Je te laisse une demi-heure. Si ce n'est pas impeccable, tu auras la ceinture sur l'arrière des cuisses et des mollets.

Je vais derrière le bar, mon derrière est lourd et très douloureux... Il y a des seaux sales, une brosse sale et du savon en poudre dans un paquet sale. Je remplis un seau, ajoute du savon, puis reviens dans le bar.

Adilah me montre une porte sur laquelle il y a un poster d'une pin up sur une Royal Einfield. J'ouvre, c'est une petite toilette. La pièce et le w.c. sont terriblement sales. Je comprends pourquoi ils vont faire dehors... Il y a des traces dégoûtantes sur les murs et ça pue ! Bon, je... commence par frotter les murs avec la brosse. À côté des traces... de merde, il y a des graffitis tout aussi dégoûtants. Je suis obligée de marcher pieds nus dans des restants de pisse ! Un gros homme arrive, je dois me plaquer au mur. Il sort son sexe en disant :

— Ça presse, tu connais ça, hein ?

— Oui, Monsieur (sale porc!).

Il a un jet si puissant que son urine éclabousse mes jambes nues. Quelle horreur ! Après avoir fini, il secoue vigoureusement sa bite et cette fois-ci il envoie des gouttes sur ma robe. Je vais vomir.

S'ils se mettent tous à venir pisser, je n'aurai jamais fini cette ignoble besogne ! Je ne vais plus faire attention à eux. Je n'ai jamais observé nos servantes nettoyer des toilettes, mais j'ai une idée de ce qu'il faut faire. Je brosse vigoureusement les murs et je rince ma brosse dans le seau d'eau claire. Je me rends compte qu'il faut souvent changer l'eau. Entre-temps, un homme arrive. Il baisse son jean et s'assoit sur le pot en disant :

— Fais pas attention, mon chou, je dois juste chier un coup.

C'est un cauchemar ! Les fesses en feu, je dois nettoyer de la merde, à côté d'un homme qui chie. Il s’exécute, s'essuie et sort. Je tire la chasse pour lui. Je me démène pour nettoyer le sol maintenant. Je suis obligée de me mettre à genoux, comme nos servantes malaises et ce n'est pas agréable du tout ! Je frotte, je rince, je change l'eau. De loin, Adilah me crie :

— Prends une brosse dure pour l'intérieur du pot.

— Je peux avoir des gants pour faire ça, Madame ?

— Chez toi, les servantes mettent des gants ?

— Euh... non, Madame.

À l'intérieur des w.c., il y a des traces fraîches laissées par l'homme qui vient de se soulager, mais il y a aussi comme un "dépôt" ignoble. Je gratte le plus fort que je peux, en tournant la tête... Je dois être entourée d'un nuage de millions de bactéries. Adilah arrive et me dit :

— Ta demi-heure est passée.

— Encore 10 minutes Madame, je vous en prie !

— Bon...

Je frotte comme une malade, puis je passe un vieux torchon mouillé partout. Je crois que je ne peux pas faire mieux, je ressors de la petite pièce en disant :

— Voilà, Madame.

— J'espère que c'est impeccable.

— Oui, Madame.

Un des hommes se tourne vers elle en disant :

— Elle pue, ta petite bonne, Adilah. Il faudrait qu'elle se lave si elle doit faire le service.

Tiens, je n'avais pas remarqué que l'hygiène faisait partie de leurs préoccupations! Les autres clients approuvent. Ils ne veulent pas d'une serveuse qui pue. Je me dis, « Ils ont raison, ils ont déjà assez à faire avec leur propre odeur ! » Adilah leur répond :

— On va la laver dehors.

On sort à nouveau, les clients derrière nous. Je crie un peu parce qu'il y a des cailloux et des ronces par terre. De plus, chaque pas me fait mal à la base des fesses. Elle me jette :

— Enlève ta robe !

Je ne bouge pas assez vite, elle lève la main en disant :

— Tu veux un petit stimulant ?

Je lui obéis aussitôt. Ce matin, à l'arrivée des policiers, je n'ai eu le temps que de mettre une robe, une culotte et des baskets. Le lieutenant m'a enlevé ma culotte et Adilah, mes chaussures. Je n'ai même pas eu le temps de mettre un bijou, je suis aussi nue que le jour de ma naissance. Adilah prend un tuyau d'arrosage et m'asperge d'eau. Elle est tiède d'abord, parce que le tuyau était au soleil, puis de plus en plus froide. Brrr ! Elle me lance un savon. Je me savonne devant tous ces gens. Une femme crie :

— Lave bien ta chatte !

Un homme :

— Et ton trou du cul !

On dirait des enfants tout fiers de dire des vilains mots... Bande de demeurés !

Quand Adilah estime que c'est assez, elle ouvre l'eau et me rince.

277-A.jpg

Je crie :

— Doucement sur mes fesses, Madame !

Elle coupe l'eau en disant :

— C'est assez, remets ta robe.

— Toute mouillée, Madame ?

— Ouais, on n'utilise pas d'essuie éponge, nous !

Je remets ma robe qui colle à ma peau. Adilah me dit :

— Je dois discuter avec le lieutenant, les clients te diront ce que tu dois faire.

Elle se tourne vers eux et ajoute :

— C'est une fille pour le Chinois, me la baisez pas. On la fera revenir.

Ils sortent par une petite porte qui se trouve derrière le bar. Aussitôt, une femme me passe commande :

— Issara, une bière !

— Oui Mademoiselle.

Je vais derrière le bar, ouvre le grand frigo et je lui apporte une bouteille de Shinga et un verre. Au moment où je dépose la bière devant elle, je sens une main sous ma jupe qui me caresse les fesses. Je fais un bond en poussant un petit cri. Mon derrière est tellement douloureux ! Je vais devant eux et je leur dis en joignant les mains :

— Je vous en prie, ne touchez pas mes fesses !

Une jeune femme bien en char répond :

— Alors tu sers à poils !

Oh, merde! Qu'est ce qu'ils vont encore inventer ? La seule chose qui compte, ce sont mes fesses, elles me font tellement mal que si un duvet tombe dessus, je saute au plafond. Je leur dis "d'accord" et j'enlève ma robe. Je dois être belle avec mes fesses plus rouges que le drapeau japonais ! Si mon père me voyait... mais il m'a abandonnée à mon triste sort pour plaire à sa garce de nouvelle épouse et pour être nommé diplomate, je ne sais plus où... en enfer, peut-être.

Les bikers sont contents, je sers tout le monde à poils et ils ne touchent plus mes fesses brûlantes. Ils sont contents : de vrais gamins !

277-B.jpg   

Adilah et le lieutenant reviennent de leur petite sieste et ils rient tous les deux en me voyant. Elle me dit :

— Eh bien ! Ils t'ont déshabillée, ma pauvre chérie.

Lui ajoute :

— Rhabille-toi, on s'en va.

Bon, pas la peine d'en demander plus, je remets ma robe et mes baskets. Ils viennent tous m'embrasser. On sort et pour aller vers la voiture. Je supplie le lieutenant :

— Je vous en prie, ne me remettez plus les menottes dans le dos ! Je ne bougerai pas, juré !

— D'accord.

Il attache mon poignet à un anneau fixé au châssis. On roule... Aaaïïïee !! Il y a des cahots : mon pauvre derrière me fait mal. Ça l'énerve et il me dit :

— Arrête de gémir ! On dirait que c'est la première fessée que tu reçois !

— Mais... c'est la première, Monsieur.

— Voilà ! C'est pour ça que tu es une chieuse.

Connard ! Je ne suis pas une chieuse, moi. Je lui demande :

— Je peux vous poser une question Monsieur ? S'il vous plaît.

Difficile d'être plus polie.

— Quoi ?

— Je vais aller en prison ?

— Non, dans un bordel.

— C'est mieux que la prison ?

— Oui... À condition que tu fasses ce qu'on te dit.

Ils n'ont que ça à la bouche !

On arrive à Pattaya et il s'arrête dans une rue très animée. Dès qu'il détache les menottes de mon poignet, je pourrais m'enfuir. Dans cette foule, j'ai une chance. Oui, mais s'il me rattrape ? Je ne veux plus de fessées ! Il me libère et je ne bouge pas. On entre dans un grand établissement. Il y a un très long bar et des tables avec une barre au milieu. Une Chinoise vient à sa rencontre, ils s'embrassent. Il est bien vu partout, le lieutenant. La Chinoise est grande et jolie. Elle me détaille et lui dit :

— C'est vrai qu'elle est belle.

Le lieutenant fait la moue et répond :

— Belle oui, mais typiquement une sale gosse gâtée. Elle n'a pas arrêté de faire des caprices, jusqu'à ce qu'Adilah lui donne une fessée.

— Avec la ceinture de cuir ?

— Ouais, alors là, elle a couiné comme un porcelet qu'on égorge.

Délicieuse comparaison ! La fille me dit:

— Montre.

Je me tourne et je lève ma jupe. La Chinoise siffle, puis dit :

— Beau cul pour une Thaïe. Bon, je l'amène au patron. Tu viens avec nous ?

— Je reviendrai plus tard, je dois d'abord voir quelqu'un. La fille s'appelle Issara et à mon avis, à la première occasion, elle va essayer de s'échapper.

Ils s'embrassent et le Lieutenant s'en va... au diable !

La fille me dit :

— Je m'appelle Shen, mais tu diras Shen san. Tu ne seras pas attachée, mais je te déconseille fortement d'essayer de t'enfuir.

— Je n'essaierai pas... euh... Shen san, je ne veux plus de problèmes.

— Bien... on va voir le patron.

 

A suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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