Vendredi 18 août 2017 5 18 /08 /Août /2017 13:41

Deux hommes avec nous, ça me rassure. J'imaginais déjà des serpents et toutes sortes de bêtes dans ce trou. Et puis, à présent on voit, car ils ont des petites lampes maintenues par des lanières autour de la tête. Je regarde notre "chambre", une pièce ronde creusée dans la roche plus ou moins friable. Il y a plusieurs couloirs qui partent d'ici.

Issara a lâché ma main et je prends celle d'un des deux hommes. Ils sont nettement mieux que les autres. On discute un peu, ils ne nous menacent pas tout de suite. Ils nous confirment qu'on est là pour une semaine, pour qu'on soit tout à fait dociles. Et, oui, ça va être dur, on va devoir travailler à la pioche ou tirer des sacs de jutes pleins de sédiments. Mais si on rampe aux pieds du Chinois, ça se passera bien. Les deux frères, Jimmy et Sam, sont originaires de Brooklyn. Ils nous aident à faire des lits avec les sacs de jutes... Un moment, quelque chose effleure mes cheveux. Je crie:

— Au secours, une bête!

— Juste une chauve-souris, panique pas.

Ouf! Sans eux, je serais morte de peur. Évidemment, ils ne sont pas venus ici uniquement pour nos beaux yeux ou pour chasser les chauves-souris. On est nues et ils nous caressent tout en parlant. Je leur dis:

— Vous êtes nos sauveurs.

Ça fait rire, les frères. Jimmy, c'est le mien. Je l'embrasse. Je ne vais pas dire qu'il sort de sa douche, mais son odeur n'est pas trop forte et elle me plaît...

Dans la pénombre, on est juste éclairés par leurs lampes frontales, lumière tamisée, s'il en est. Je l'aide à se déshabiller et on se couche sur les sacs de jutes. Son frère et Issara sont juste à côté de nous. J'ai acquis très vite beaucoup d'expérience. Je sais maintenant ce qui plaît aux hommes. Après l'avoir embrassé, je descends sur son torse puis sur son ventre plat et poilu. J'y pose mon visage et joue avec son sexe dressé. Il est vigoureux Jimmy, son sexe couvre la longueur de ma figure et même plus. Il n'est pas circoncis et là, son odeur est plus forte, mais c'est mon sauveur. J'embrasse ses couilles et les mordille. Il me caresse la tête... Après avoir tiré le prépuce, je fais virevolter ma langue sur son gland humide. Rapidement, il me dit:

— Mets-toi à 4 pattes, petite.

— Oui, Maître.

Ça le fait rire. Je me mets à quatre pattes et je remue mon derrière comme une chienne en chaleur. L'autre frère fait la même chose avec Issara. Copieur!

On est l'une contre l'autre, je lui dis:

— Je peux vous embrasser?

Elle tourne la tête vers moi et on s'embrasse.

 

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Elle ne m'en veut plus, heureusement. On doit arrêter les baisers parce que les hommes nous pénètrent à grands coups de reins.... Malgré le trou, le noir et la perspective d'un travail très dur sous le fouet du Chinois... je jouis... Jimmy me donne une claque sur les fesses et dit en riant:

— Quel tempérament!

Il propose à son frère:

— On change de monture, bro?

Oh !! Oui, Jimmy sort de moi et il est remplacé par son frangin. Je ne vois pas la différence. Cette fois-ci, c'est Issara qui jouit... Puis les deux frères presque en même temps. C'est la baise la plus inattendue, la plus bizarre de ma vie. Jimmy nous demande:

— Vous voulez qu'on dorme avec vous, les filles?

— Oh ouiiii! Seules on est mortes de peur. Enfin, surtout moi.

On se couche sur les sacs de jutes. Les hommes ne se rhabillent pas, Issara et moi, on est face à face, lèvres à lèvres, seins contre seins et on a derrière nous un frère dans la position de la cuiller. On s'endort et c'est la meilleure nuit que je passe depuis que ma cruelle belle-mère m'a condamnée à... vous savez quoi. Et tout ça parce que je me suis trompée de champignons!

On est réveillé au petit matin par du bruit. Les ouvriers arrivent. Les deux frères s'habillent rapidement. Je leur demande:

— On se reverra?

— Bien sûr.

— J'ai peur de ce qu'ils vont nous faire.

— Arrête de faire de te faire du cinéma, obéissez et tout ira bien. Steel a mis les choses au point.

Je prends sa main qui est deux fois comme la mienne et je pleurniche encore:

— Dites-leur, Maître, et je vous serai reconnaissante pour toujours.

Il est surpris. Oui, je suis un peu exaltée quand j'ai la trouille.

On voit descendre une espèce de nacelle et dedans, il y a le Chinois obèse, maître Shi. Tu m'étonnes qu'il est incapable de descendre à l'échelle. Il demande aux frères:

— Vous avez passé la nuit ici? Ce n'était pas prévu.

Sam répond:

— Comme on a entendu les filles crier, on est venus voir si des voleurs n'essayaient pas de prendre des pierres.

Le Chinois ne les croit manifestement pas. Il nous demande:

— Qu'est-ce qui vous a pris de crier?

Issara répond:

— Une chauve-souris s'est accrochée dans mes cheveux, Maître.

Les ouvriers descendent par l'échelle de corde.

Avant de remonter, Jimmy dit à tous:

— Il faut dresser les filles, mais dans une semaine, elles devront plaire aux clients, donc pas de marques qui restent.

Quand un costaud des forces spéciales qui a une arme parle, on l'écoute. Un des hommes traduit en birman et tous, ils font signe qu'ils ont compris.

Les frères remontent, hélas. Premier jour sous la coupe de maître Shi, sale petit gnome obèse et cruel. Il nous ordonne:

— Suivez-moi.

Ils ont tous des lampes frontales. On se rend compte qu'il y a toute une série de galeries qui partent du puits principal. On arrive dans une pièce éclairée grâce à une grosse batterie. Il y a un bureau sur lequel se trouve une série de pierres. J'ai une illumination: le Chinois est un géologue ou plutôt un gemmologiste. Les frères nous ont dit qu'on cherchait des veines contenant des rubis.

Un des ouvriers donne un paquet au Chinois. Il le met par terre et l'ouvre. Dans un morceau de journal, il y a un gros tas de riz avec des légumes, il crache dessus puis nous dit:

— Mangez... sans les mains.

Issara et moi, on se met à 4 pattes et on prend des bouchées. Je sens qu'on va passer une semaine en enfer, avec le Chinois dans le rôle de Satan!

Ce n'est pas trop mauvais, mais ce serait nettement mieux sans crachat et avec une cuiller. Les ouvriers autour de nous rigolent de nous voir manger comme des animaux. Le Chinois leur dit:

— Ce sont les filles qui vont tirer les sacs. Si elles sont trop lentes, vous devez utiliser ceci.

Un des hommes, qui a l'air du chef des ouvriers, traduit tout ce qu'il dit, sans doute en birman. Le Chinois ouvre un sac et en sort une dizaine de grosses lanières de cuir rigide. Ouch ! Ça doit faire mal, mais comme c'est plat, ça ne blesse pas. D'ailleurs, il l'explique:

— Vous devez frapper avec le plat du cuir. Je vais vous montrer. Les filles, présentez vos fesses.

Oh putain, ça commence! On ne peut qu'obéir. Je tends mes fesses et....

Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa!

— Aaaiieieeeee....

Je reçois cinq coups de lanière sur les fesses.

Au tour d'Issara.

Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa!

— Aaiieieeeee....

Il ajoute:

— Vous pouvez aussi frapper sur les cuisses. Allez, en position!

Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa!

— Aaaiieieeeee....

Ça fait encore plus mal. Au tour d'Issara, à nouveau.

Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa! Shlaaa!

— Aaaiieieeeee....

On danse toutes les deux sur place en tenant nos fesses et nos cuisses. Une dizaine de salopards regardent le spectacle, les yeux brillants. Le chef des ouvriers demande:

— On peut les baiser, Maître Shi?

— Oui, si le rendement est bon.

Le chef traduit en birman et il tend un fouet à chaque homme. Le Chinois nous donne des vieilles baskets et une lampe frontale, mais on reste nues. Heureusement, il fait chaud dans ce réseau de galeries. Il faut dire qu'il fait sûrement plus de 30° à l'extérieur.

Ensuite il forme deux équipes et il envoie Issara avec un groupe, moi avec l'autre. Dès qu'on s'est un peu éloignés, les quatre hommes me caressent les seins, les fesses, la chatte.  

Heureusement, l'homme le plus âgé leur dit:

— Au travail.

Il parle en birman, mais je devine que c'est ça, parce qu'ils se mettent à attaquer la paroi. Ils utilisent des barres à mine et même d'énormes masses. Ils mettent la roche qui tombe dans des sacs en jute. Le chef n'est pas avec nous, mais le plus âgé parle un peu d'anglais. Il me dit:

— Toi tirer ça.

J'essaye de porter le sac, mais c'est terriblement lourd. Sans doute plusieurs dizaines de kilos. Je lui dis en pleurnichant:

— Je suis incapable de le porter, je vous jure.

— Tire!

J'arrive péniblement à faire ce qu’il me dit. Il me donne quelques coups de l'instrument en cuir sur les fesses.

— Aaaaiiiie! Je tire, je tire Monsieur...

Je tire même de toutes mes forces. J'arrive péniblement avec mon sac dans le puits, les fesses en feu et le visage en larmes.

 

 

 

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Je regarde le Chinois. Il se contente de me montrer le boyau du doigt. Je repars vers la salle. Ils ont heureusement compris que je n’arriverais pas à tirer des sacs aussi lourds toute la journée et ils les chargent moins. Je tire les sacs vers le puits.... Je suis juste éclairée par ma lampe frontale. Je suis en sueur et assoiffée. À l'occasion d'un voyage, je vais me mettre à genoux à côté du Chinois qui examine du minerai. Il me dit:

 

— Quoi?

 

— J'ai soif, Maître.

 

Il m'indique un couloir en disant:

 

— Boire, pisser et le reste, c'est là.

 

Je vais vite boire, puis je retourne tirer des sacs. Un moment, je dis au chef:

 

— Je dois faire pipi, Maître.

 

Il ne comprend pas, alors je m'accroupis en disant "ppssiiitt'. Ça, il comprend. Il me montre le sol du doigt. Bon, je pisse. Je comprends d'où vient l'odeur qui règne dans ces galeries...

 

Les hommes travaillent très dur. L’un d’eux me dit:

 

— Manger, toi viens...

 

On va au réfectoire... Non je rigole, on va dans une salle où il y a quelques sacs de jutes pour s'asseoir. Le repas est descendu par l'espèce de monte-charge qui sert à monter les sacs et le Chinois. Je retrouve Issara, qui a aussi des marques rouges sur les fesses et les cuisses. Même plus que moi. Il faut dire qu'elle est moins soumise que moi. Les hommes mangent, nous pas. Je vais m'agenouiller devant le Chinois, tête baissée. J'ai bien compris que c'est ce qui lui plaît... Ils mangent tous... Au bout d'un moment il me demande:

 

— Qu'est-ce que tu veux?

 

— Manger, Maître.

 

— Alors plus humble, la position.

 

Ben voyons... Je donne un coup de coude à Issara. On s'incline complètement et je pose mes lèvres sur la cheville du Chinois. C'est assez humble, ça? Oui, il nous donne deux petits paquets en disant:

 

— Vous pouvez manger.

 

— Merci Maître.

 

 

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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