Vendredi 1 septembre 2017 5 01 /09 /Sep /2017 12:49

        Maître Shi installe deux bons matelas de sacs de jute dans son "bureau" et nous dit:
   — Les filles, à quatre pattes.
   Puis il se tourne vers les ouvriers et leur parle en birman. Comme il désigne alternativement nos visages et nos fesses, je pense qu'il leur dit: "Un dans la bouche et un dans le cul!"
   Ils apprécient. Un des ouvriers se glisse en dessous de moi jusqu'à ce que j'ai son sexe sous le nez. Comme on l'a sucé hier, il est presque comestible. Celui qui est derrière moi dit quelque chose en birman, le Chinois traduit:
   — Il va te la foutre dans le cul.
   — Oui, Maître.
   Comme si je pouvais refuser! J'ai pas du tout envie mais j'apprécie qu'il demande la permission.
   — Aaaïe!!
   C'est un gros modèle, surtout ne pas serrer les fesses... Ça va, il fait ça en douceur.

 
287-A.jpg      Issara pousse aussi un cri, à mon avis on lui rend également visite par la porte de derrière. Les deux hommes sont bien synchronisés, ils jouissent presque en même temps en moi, chacun à un bout du système digestif.

 
287-B.jpg      

Ils nous ont vues toute la journée, nues, tirer les sacs à la lumière des lampes, ils nous ont caressés et même donner un petit coup de fouet pour nous entendre pousser un cri et supplier. Ce genre de trucs, ça a l'air de les avoir terriblement excités, parce que dès qu'ils sont un peu en nous, ils s'agitent un peu et jouissent. On ne demande pas mieux, les gars. Il reste Maître Shi qui a caressé son petit sexe jaunâtre, non, grisâtre. Au moment, où il s'apprête à nous demander de lui lécher le cul ou un truc du genre, on entend:
   — On s'amuse bien, ici!
   Ouch! C'est la voix de Steel et c'est même elle!
   Maître Shi nous dit:
   — Je dois parler avec Mademoiselle Steel, allez dans le puits.
   Il répète en birman. Les hommes ont débandé en la voyant, non qu'elle se soit pas belle, mais elle a l'air tellement agressive… On quitte vite le bureau. J'ai l'impression que Maître Shi va se faire tirer les oreilles.
   — Pardon, chef, vous savez pourquoi elle est là?
   — Reprendre vous.
   Oh? Il ajoute:
   — Vous dans le café, vous propre, c'est mieux.
   Et eux bien lavé, ce serait mieux aussi.
   Dix minutes plus tard, Steel revient avec Maître Shi. Elle a un paquet dans la main. On se met tout de suite à genoux. Elle nous jette:
   — Les filles, vous sortez.
   Bon, on la suit sur l'échelle. Arrivées en haut, on est éblouies, mais de nouveau, super heureuses de sentir un vent léger sur nos corps moites. L'air semble parfumé, comparé à la puanteur de la mine. Je remarque à nouveau à quel point les constructions du camp sont dissimulées sous le feuillage des grands arbres. Par endroit, il y a même des filets de camouflages. Impossible de repérer le camp du ciel. Tous les ouvriers qui sont en surface nous regardent. Il faut dire qu'on est toujours nues et qu’on a sur nous quelques marques rouges, cadeaux des ouvriers du bas.
   Deux fauteuils en rotin sont occupés par deux personnes. La première est un homme d'une cinquantaine d'années, assez corpulent. Il ressemble à un colonel anglais de l'armée des Indes: roux avec une grosse moustache et vêtu d'un costume blanc froissé, il n'a pas l'air commode. Pourquoi les gens ont-ils tous l'air méchants, ici? Peut-être parce que les gentils ne survivent pas!
   Assise à côté de lui, il y a une très jeune femme habillée d'une robe blanche. C'est une jolie fille aux yeux bleus, ses cheveux sont châtains. Elle a l'air anglaise, comme le colonel. Qu'est-ce qu'ils foutent ici? À côté d'elle, je vois une jolie Asiatique, peut-être une Chinoise, avec un visage régulier et de grands yeux noirs. Elle est vêtue d'une robe en soie montant jusqu'au cou, mais laissant les bras et les épaules nues. La tunique est fendue des deux côtés jusqu'aux hanches, on dirait une très jolie pute de Hong Kong. L'Anglaise a une moue boudeuse, la jungle, ça ne doit pas être son truc.
   Derrière eux, il y a deux hommes armés de fusils. Steel me dit:
   — Il paraît que tu as dansé quand tu es sortie, un midi.
   — ... Euh... oui madame.
   — Alors vas-y, danse
   Il faut un moment pour que je comprenne bien ce qu'elle me veut. Elle hausse nettement le ton:
   — DANSE!!
   Bon, je ferme les yeux pour ne plus les voir autour de moi et j’obéis. Pourquoi pas, il fait beau et puis dehors, je m'échapperai. J'ouvre les yeux pour ne pas me casser ma figure, je virevolte et sautille sur une musique imaginaire. Steel me dit:
   — C'est bon. À toi Issara, fais-nous voir ce que...
   La jeune femme la coupe en disant:
   — Pas la peine, je veux la brune.
   Le colonel lui demande:
   — Tu es sûre, Vic? Elle a des petits seins, toi qui aimes...
   — Nan, je veux celle-là!
   Elle fait vraiment la gamine. L'homme  dit à Steel:
   — Combien pour la fille?
   Oui, ils parlent de moi, là!
   Steel répond:
   — Les pierres, dernier prix, 20.000. La fille, on vous l'offre. Pour vous montrer notre satisfaction d'être en affaires avec vous.
   Elle tend la main vers l'homme, paume vers le haut. Il la regarde un peu surpris. La jeune fille lui dit:
   — Tape dans sa main, daddy, c'est la coutume, ici.
    Il frappe dans la main de Steel. On dirait des marchands de chevaux, et je me doute que la pouliche qui a été vendue, c'est moi.
   Steel met les pierres qui sont sur la table dans un coffret et le lui donne. J'ai l'impression d'avoir vu des pierres semblables dans un coin d'une galerie qui servait de... toilettes. Quand ils ne sont ni taillés ni polis, les rubis ressemblent à des cailloux rougeâtres. J'aurais dû prendre ceux que j'ai vus mais pour les cacher où? Dans mon cul, impossible, ils sont trop gros et puis je les aurais... restitués là où je les ai vus. Steel a vendu les pierres 20.000, mais il s'agit de quoi? De dollars? La voix de Steel me fait sursauter en me sortant de ma rêverie:
   — Et alors, tu es devenue sourde?
   — Pardon Madame, je...
   — Je suppose que toute idiote que tu sois, tu as compris que Mademoiselle Victoria était ta nouvelle Maîtresse.
   — Oui, Madame....
   — Alors va lui embrasser les pieds comme tu le fais si bien. VITE!
   Je me précipite à genoux devant la fille et je couvre ses pieds de baisers. Elle a des chaussures noires lacées. Surprenant dans ce coin de jungle. Au-dessus de moi, je l'entends s’exclamer:
   — Enlève ma chaussure gauche pour faire ça!
   Pourquoi la gauche? Mystère. Je défais les lacets et enlève la chaussure. On pourrait croire que cette jolie fille a des pieds propres, mais ce n'est pas le cas. Bah j'ai connu pire à Pattaya. J'embrasse son pied, il est moite et il sent... le pied et le cuir moisi. Je lèche mollement, il faut bien le reconnaître. Elle me donne un petit coup de son pied nu en disant:
   — Tu manques d'enthousiasme, ça ne me plaît pas!
   Je lèche du mieux que je peux. J'ai un goût de vieille sueur salée dans la bouche... pppfff....
   J'entends Steel qui discute avec la colonelle:
   — Vous verrez, ce sont des pierres de première qualité, Colonel.
   Colonel, j'avais vu juste ou alors c'est son surnom.
   Il répond:
   — Oui, j'ai vu qu'elles étaient de bonnes qualités et puis je connais la réputation de Maître Shi. Bon, on va vous laisser. Vic, tu t'es assez fait lécher les pieds on part.
   Elle me repousse à nouveau du pied en disant:
   — Remets ma chaussure.
   Je me dépêche de lui obéir. Le colonel s'adresse à un des gardes du corps:
   — Il faut l'habiller un peu.
   — Oui Colonel.
   L'homme me donne des vêtements de paysanne birmane, une longue jupe et un corsage aux manches courtes. Dès que je suis habillée, il me dit:
   — Tends-moi ton pied.
   Il veut me le lécher? Je lui tends ma jambe et il me met un bracelet assez lourd à la cheville. Il a été fabriqué dans un métal ressemblant à de l'acier et recouvert de gravures de dragons... L’homme me prévient:
   — N'essaye jamais de l'enlever.
   Ils se saluent tous.
   Je jette un coup d'œil à Issara, on se dit au revoir dans un échange de regards.
   On se dirige vers la petite rivière qui se trouve en contrebas du camp. Il y a une pirogue à moteur. On s'installe. Victoria est assise à côté de la Birmane en tunique de soie. Elles se tiennent enlacées et Vic lui parle à l'oreille. Il faut dire que le bruit du moteur est assourdissant.
   Après une bonne demi-heure, la pirogue va se mettre contre une partie plate de la berge. On descend tous les cinq: Victoria, Shen, moi, le colonel et les deux gardes du corps. Je me demande ce qui se passerait si je m'enfuyais... Les deux gardes me rattraperaient ou bien ils feraient exploser le bracelet que j'ai à la cheville. On marche un peu, puis on arrive dans une partie dégagée où se trouve un hélicoptère. Vision surprenante en pleine brousse. Je lis Bell 206. J'ai déjà peur en avion, donc je me mets à trembler en montant dans l'habitacle. Il y a un siège pour le pilote et deux fois trois sièges pour les passagers. Le colonel se met devant avec Victoria et à côté d'elle, Shen, la pute de Hong Kong. Un des gardes du corps dit à Victoria:
   — Il y a votre nouveau jouet qui tremble comme une feuille, Miss Victoria.
   Ça la fait rire. Elle a un bon fond! Elle me dit:
   — Fais ta prière, c'est le décollage le plus dangereux.
   Quelle sale garce!

   A suivre.

    Un grand merci à Bruce Morgan pour les supers dessins.

--P1410360.jpg  

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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