Vendredi 8 septembre 2017 5 08 /09 /Sep /2017 11:34

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   On décolle... sans problème. Il y a beaucoup de bruit, mais j'entends quand même Victoria dire au colonel:
   — Merci pour mon nouveau jouet. Je peux en faire ce que je veux, comme le balancer par-dessus bord?
   — Bien sûr, elle est à toi.
   Des psychopathes! Je suis enfermée dans un hélicoptère avec de dangereux psychopathes! Je me tourne vers le garde qui à côté de moi. Il me fait un petit clin d'œil que j'interprète comme "elle joue". C'est tout ce que j'espère! Je jette un coup d'œil dehors pour voir où je vais tomber, s'ils me jettent! On a quitté la jungle. Je sais qu'on était dans l'état Shan, puisque maintenant, on survole un paysage nettement plus montagneux.
   La fille vêtue de la robe fendue s'appelle Shen, un prénom chinois qui n'a rien à voir avec l'état Shan, dans lequel se trouvait le camp. Elle dit à Victoria:
   — Maîtresse, cette fille est très jolie et elle a du potentiel. Au manoir, on va la dresser, j'en suis certaine.
   — Mouais... t'aurais dû voir comment elle me léchait le pied! Cette chienne faisait la dégoûtée... Tu la veux?
   — Mais....
   — Je te la donne, fais-en ce que tu veux.
   La fille défait sa ceinture — eh! mais c'est dangereux de faire ça! — et se met à genoux sur son siège. Elle m'attrape par la nuque et met son visage à 5 cm du mien. Elle me dit:
   — Tu vas aller à genoux devant la Maîtresse et la supplier de te laisser lécher ses pieds. Si elle n'est pas satisfaite, Revo ne te balancera pas dans le vide, mais il te mettra au-dessus du vide en te tenant par les chevilles. Compris?
   Elle ne joue pas. Terrifiée, je réponds:
   — Oui Mademoiselle!
   J'ai tellement peur que je manque pisser dans ma culotte. J'enlève ma ceinture et me glisse péniblement le long des sièges avant. Comme il n'y a pas la place, j'essaye de ramper en dessous des jambes de Shen. Victoria m’annonce:
   — Je te donne encore une chance, jouet, tu peux me lécher le minou. Si je ne suis pas contente, tu sais ce qui t'attend.
   — Oui Maîtresse.
   Elle soulève sa longue jupe jusqu'à la taille. Elle n'a pas de culotte. Je me glisse entre ses cuisses nues, le visage contre les poils de sa chatte.     

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   Son odeur est très forte. Déjà, ses pieds étaient sales... D’accord, elle est belle et elle a une robe et des bijoux de grande valeur, mais elle n'a pas l'air d'aimer se laver. Elle passe la main dans mes cheveux, comme on le ferait à un chien, en disant:
   — Tu joues ta vie, là!
   Je ne pense qu'à une chose, le garde m'a fait comprendre qu'elle jouait. Elle rabat sa robe sur ma tête, je suis dans une quasi-obscurité. Il fait chaud et l'odeur de chatte est forte. Je mets ma bouche contre les lèvres de son sexe. Elle est très mouillée... Je lèche et suce comme si ma vie en dépendait! Son goût est moins fort que son odeur. Comment une aussi jolie fille peut se préoccuper aussi peu de son hygiène! Ouch! Un trou d'air! On va mourir?!! Je continue de la lécher avec le plus d’enthousiasme possible, puisque c'est ce qu'elle aime. Je ne me préoccupe plus qu'elle sente le marché aux poissons, plutôt que le jasmin ou le Chanel n° 5. Je lèche et suce son clito, c’est tout. Elle apprécie, grâce au Ciel! Ses cuisses tressaillent et son bassin vient au-devant de ma langue. J'entends la voix étouffée du colonel:
   — Alors, comment est ce sex-toy, poussin?
   — Une menace de mort et elle fait moins de manières!
   Ça fait rire tout le monde. Je continue pendant un moment à enrouler ma langue autour de son clito et elle jouit en mouillant mon visage. Mon rimmel va couler. Oui, c'est une image, ça fait des semaines que je me suis plus maquillée. Elle relève sa jupe et caresse ma joue mouillée en disant:
   — Tu as aimé me lécher la chatte?
   — J'ai adoré, Maîtresse.
   — J'ai quel goût?
   — Délicieux Maîtresse, un goût de paradis.
   Oui, j'y vais fort, mais bon, je tiens à la vie. Elle se baisse et m'embrasse sur la bouche. Elle lèche même mon visage. Puis elle se redresse en disant:
   — J'adorerais me lécher moi-même.
   Comme beaucoup de femmes dominantes, elle est très narcissique et c'est pour ça qu'elle veut de l'enthousiasme. À l'avant, le pilote annonce:
   — On va atterrir.
   J'ai même pas ma ceinture. Vicieusement, Victoria me dit:
   — C'est le deuxième moment le plus périlleux, petit sex toy! Quatre-vingts pour cent des accidents d'hélicoptère se produisent lors de l'atterrissage.
   Je pousse un gémissement et, comme je suis toujours à genoux devant elle, je ferme les yeux en m'accrochant à ses jambes. Ça la fait rire.
   On atterrit... sans problèmes... Ouf! On est dans une région très montagneuse, l'Himalaya n'est pas loin. Nous sommes dans ce qui me semble être une immense propriété. On descend de l'hélicoptère. Il fait tiède, rien à voir avec la chaleur étouffante de la jungle. Un des gardes du corps sort un grand sac Dior et me le tend, puis un autre sac. Heureusement que je suis habituée à tirer des lourdes charges, parce qu'ils pèsent une tonne. C'est l'autre garde, Revo, qui m'a fait le clin d'œil, tout à l'heure. Je m'arrange pour passer près de lui et je murmure, « Merci beaucoup Monsieur. »
   Deux servantes se précipitent vers nous en faisant des courbettes. On dépasse une rangée d'arbres touffus et je vois, nettement plus bas... un grand manoir anglais.
   On le contourne. Je vais essayer de les décrire: un premier bâtiment de trois étages de forme arrondie avec plusieurs fenêtres. Sur les deux côtés, il est flanqué de deux ailes de deux étages. Devant, il y a une très grande terrasse. Une vingtaine de personnes vêtues à la mode victorienne sont attablées sous des parasols. Ils font des signes au colonel et à sa fille qui les leur renvoient. Le grand escalier qui mène à l'entrée du manoir est surélevé par rapport au jardin et à la terrasse. Je suppose qu'au niveau du sol, il doit y avoir la cuisine et les communs.
   Il y a partout des massifs de fleurs, mais rien de tropical. Bien sûr, on est dans la montagne, mais je crois plutôt à un parti-pris de reproduire fidèlement un parc anglais.
   Tout cela est vraiment surprenant, et les surprises ne s'arrêtent même pas là. En bas de l'escalier, se faisant face, il y a deux rangées de domestiques. D'un côté les femmes, de l'autre les hommes. Quatorze ou quinze personnes en tout. Ils sont tous habillés à la mode de la fin du 19e siècle. Les femmes sont vêtues de longues robes noires recouvertes d'un tablier blanc formant un corsage. Sur la tête, elles ont une petite coiffe en dentelles. Ils ont tous au garde à vous, le visage tourné vers nous. Quand on arrive à leur hauteur, les femmes font à tour de rôle une profonde révérence et les hommes une belle courbette. On dirait un ballet.
   Les domestiques sont occidentaux et birmans ou venant des pays voisins comme le Bangladesh, un pays dans lequel les familles pauvres vendent leurs filles comme servantes.
   Arrivés en haut des marches, un couple nous accueille. Une grosse femme rousse d'une quarantaine d'années et un homme grand et maigre, qui a vraiment une tête de larbin anglais. L'homme fait une petite courbette devant le colonel et la femme fait une révérence devant Victoria, en lui demandant:
   — Mademoiselle a fait un bon voyage?
   — Fatiguant, Madame Ribbs.
   La femme me regarde en disant:
   — Qu'est ce que mademoiselle nous ramène de beau?
   — Un jouet... cadeau de Daddy, Je sais que tu as beaucoup à faire, aussi je l'ai donnée à Shen pour qu’elle la mette au pas.
   — Cela m'arrange, parce que j'ai déjà beaucoup à faire avec....
   Victoria lui coupe la parole:
   — Tu en discuteras quand même avec elle.
   — Bien sûr Mademoiselle.
   Les domestiques s'affairent autour de nous. Victoria s'adresse à Shen:
   — Poussin, tu t'occupes du jouet?
   Le colonel fait "tss... tss." Alors Victoria change sa phrase en:
   — Mademoiselle Shen, vous vous chargerez de la nouvelle servante.
   — Certainement mademoiselle
   Elle appelle une servante pour que celle-ci se charge des deux sacs que je porte, puis elle me dit:
   — Viens avec moi.
   On passe de pièce en pièce, tout l'ameublement est parfaitement d'époque. On finit par arriver devant une petite porte qui s’ouvre sur un escalier qui descend lui-même vers la cuisine. On arrive dans une grande cuisine donnant sur le jardin. La cuisinière est une Birmane bien en chair. Il faut avouer que c'est rare, une cuisinière mince. Je suis sûre qu'elle est birmane, parce qu'elle a du tanaka sur les joues et le front. Il s’agit d’un produit blanc extrait des arbres que les Birmanes se mettent sur le visage pour se protéger du soleil. Cette pratique a plus de 2000 ans. Il y a aussi deux petites servantes, l'une occupée de couper des légumes, l'autre nettoyant une casserole. Elles se lèvent à notre arrivée et font une révérence à Shen, qui ne les regarde même pas. La cuisinière fait un grand sourire à Shen et lui dit:
   — Ma petite fleur de lotus, tu m'as manquée.
   — Toi aussi, ma belle Birmane.
   Elles s'embrassent sur la bouche. La cuisinière lui demande:
   — Qu'est ce que tu nous amènes?
   — Un cadeau que Mademoiselle a reçu de son père, mais elle veut que je m'en occupe.
   — Elle est mignonne...
   — Oui, mais idiote.
   — Les Occidentales sont stupides.
   Elle ajoute très vite:
   — Sauf les Anglais.
   Ça les fait rire toutes les deux. Elles ont raison, en ce qui me concerne. Comment j'ai pu confondre les amanites tue-mouches avec les amanites phalloïdes... C'était une autre vie. Shen poursuit:
   — Elle a déjà déplu à Mademoiselle.
   — Manque d'enthousiasme?
   — Exactement.
   Elles rient à nouveau.
   — Je vais lui donner un uniforme et lui montrer le domaine. Tu veux qu'elle se change ici?
   — Oui, j'ai envie de voir à quoi elle ressemble
   À ce moment-là, les deux gardes — qui étaient avec nous — arrivent. Ils se sont changés pour être habillés à la mode du 19e siècle. Shen leur fait remarquer:
   — Vous tombez bien pour le strip-tease.
   — Super!
  
   À suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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