Samedi 13 octobre 2012 6 13 /10 /Oct /2012 14:08

"Alors, cette phytothérapie, ça t'a fait du bien?", me demande 6 en se foutant de moi, bien sûr!

"Non, Maîtresse..." 

"Maintenant, on doit parler comme des grandes personnes maintenant, Mia."

Ouh! Que je n'aime pas ça…

"Oui, Maîtresse."

"Quoique tu te conduises généralement comme une gamine de six ans… tu es un peu moins conne, alors répond à ça : on a tué John?"

 Elle ajoute, "Et, retire le doigt de ton nez ou tu vas prendre une claque!"  

Je me grattais, juste le nez! Je sais qu'elle veut une réponse, alors advienne que pourra, je dis,  "Je pense que Lassie l'a fait descendre."

"Par qui?"

"Par un tueur à gages, Maîtresse." Je ne veux pas le dire, mais je pense que c'est elle… Je suis presque sûre que Lassie et elle ont fait un deal…

"Il y a des complications, alors tu vas faire exactement ce que je vais te dire. Tu vas à Nice, tu cherches un boulot, pas pute, mais serveuse ou vendeuse. Avec ton physique, ce ne sera pas difficile. Tu cherches aussi un mec, plutôt qu'une fille, mais pas un voyou, ni un toxico…"  

Tête de mia!! Je la regarde bouche bée et les yeux ronds.

"Ferme la bouche, mia, tu as l'air débile! Dans deux mois exactement, je serai au restaurant Da Buto dans le vieux Nice, deux soirs de suite les 1 et 2 octobre. Tu viendras avec ta valise, on rejoindra Lassie…"

Non, je ne comprends rien, mais je dis, "Oui, Maîtresse."

"Tiens, voilà tout ce qui concerne ton séjour à Nice."  

Elle met sur la table 1000 e, la carte d'un hôtel et un billet de train.

"Voilà… réunis tes affaires, on file à la gare."  

Elle a déjà préparé sa valise. On va dire au revoir au chef du camp.

6 me dépose à la gare. On s'embrasse.     

Elle me donne un sac en plastique contenant des bières et des sandwiches.    

Voilà je suis dans le train, il fait beau, très beau…   

"Billet siouplait!"  

Je tends mon billet.

Je vais faire *exactement* ce que m'a dit 6 : ne pas faire la pute, pas chercher une fille trash… mais un mec bcbg et partir en vacances avec lui!

J'arrive à Nice, c'est une belle ville.

L'hôtel, lui n'est pas terrible, mais je m'en fous… Je sors, je bois des bières, je me fais draguer…  

Le lendemain, je m'achète un nouveau jean et un chemisier, pour être présentable. Je rentre à l'hôtel, je me maquille, me coiffe et je vais me présenter dans des magasins de vêtements. Les deux premiers me demandent des références, je n'en ai pas.

Le troisième est un grand magasin hommes/femmes. Il y a beaucoup de clients. Les vendeuses sont toutes habillées de la même façon… sexy : une minijupe très courte, du même modèle mais de couleurs différentes et un corsage mini, lui aussi… C'est mignon. Elles sont toutes occupées, soit à servir un client, soit à ranger.

La gérante est une brune un peu plus âgée que les vendeuses. Elle n'est pas en mini, elle. Je lui explique que je cherche du travail.

Elle me dit, "Physiquement, vous convenez, mais il faut voir ça avec Madame".

On va dans un bureau, où il y a blonde décolorée d'une cinquantaine d'années, de forte corpulence, comme on dit. Elle est assise derrière un bureau et elle mange des loukoums, ce qui ne va pas arranger son problème de poids.  

"Elle cherche du boulot.", dit la gérante. "Je pense que physiquement elle pourrait convenir."

La patronne mâchonne une de ces sucreries écœurantes, "Oui, pas mal".

La gérante repart dans le magasin.

"Alors dis-moi tout sur toi, petite". Elle a un fort accent pied-noir.

Il va me falloir… édulcorer, parce que pute sur un parking, ça fait… mauvais genre!

"Je m'appelle mia, je viens de Sète où j'ai passé des vacances avec une amie et je… j'aimerais rester sur la Côte… J'ai suivi des cours d'esthétique et de massage (oui, bon, je ne dis pas massage pour Messieurs!) et j'ai déjà travaillé dans la vente de vêtements, dans le Sentier à Paris."

"Bien ça, le Sentier… Déshabille-toi!"

Aaah? Bon... J'enlève mon jean et mon tee-shirt.

"Tu ne mets pas de culotte?"

"Euh…non, Madame, mais j'en mettrai si vous voulez."

Elle sourit "Oui, ce serait mieux!"

Elle se lève de son fauteuil, elle doit bien faire 80 kg, ça c'est les loukoums et les cornes de gazelles, vous savez ces pâtisseries orientales qui contiennent 150% de miel!

Elle me met une main sur un sein. Ouch! Je suis une future vendeuse ou une esclave à vendre et une acheteuse vient tâter la marchandise? "Jolis seins, mais petits… Tu as combien de tour de poitine?"

Là, je rougis un peu, "… euh… 85 A, Madame."

Elle me caresse les fesses…"Par contre, tu as une de ces paires de fesses! On dirait une Black…". Oui, mais quoi? Même une esclave n'aime pas être traitée comme une marchandise... enfin, si... Je m'embrouille!! Stupidement - 6 dirait, "T'as six ans ou quoi???" – j'ai les larmes aux yeux.

La patronne s'en aperçoit, "Mais c'est super, un cul de Black, petite…"

Ben oui, c'est vrai, j'aime bien mes fesses, moi. Elle me tapote les fesses…  

"Je te prends…", elle me tend un kleenex, "Mouche-toi!" 

Chouette!! Je suis achetée…

Elle me montre une boîte avec des vêtements, "Essaye une jupe et un top en 36."

Je choisis une mini noire et un top rouge. Je les mets et virevolte devant elle, montrant mes fesses.

"Tu as vite les larmes aux yeux, mais tu n'as pas l'air trop farouche, comme fille?"

Je lui souris, "Non, Madame, pas du tout."

"C'est bien, les clients aiment ça." Elle réfléchit…"Tu peux commencer demain?"

"Oh oui! Merci, Madame"

"Alors, je t'explique : ici, je veux que les filles obéissent."

Ça ne me changera pas beaucoup!!"      

Elle continue, "D'abord à moi, puis à la gérante, puis aux vendeuses qui font le meilleur chiffre. Tu es une fille obéissante?"

"Oui, Madame."

Elle réfléchit, "Jolie, obéissante et pas farouche, cool CV… Bien... Viens demain à 8 h précise."

C'est tôt… Bon, je me change. Si elle aime bien mes fesses autant les montrer : je ramasse mon jean qui était tombée par terre en lui tournant le dos.

"À demain, mia."

"Oui, Madame, à demain et merci."

 

Le lendemain, je suis à l'heure, je signe un contrat que je ne lis pas, comme d'habitude.

Je mets mon uniforme… C'est vrai qu'il est succinct, l'uniforme… Je mets aussi une culotte rose. Ben oui, c'est un magasin, pas un bordel!

Je vais me présenter à la gérante. Je fais la connaissance des autres vendeuses, mignonnes dans l'ensemble, un des critères pour travailler là.

Je n'ai pas tout inventé concernant mon CV, j'ai été vendeuse dans le Sentier et je m'attendais à avoir les corvées, traditionnellement réservées aux nouvelles venues, mais non, c'est une jolie blonde bcbg qui doit nettoyer les chiottes et brosser les vêtements qui sont sur des tringles.

La discipline est très stricte et c'est toujours le cas, aujourd'hui, dans les grandes boutiques de vêtements. On ne peut pas s'asseoir, ni même s'appuyer contre un rayon. Il faut toujours avoir l'air occupé, sinon la gérante tire sur le bas d'une pile de chemisiers ou de pulls et il faut tout replier et ranger impeccablement. C'est humiliant et fastidieux…

Dans l'ensemble, ça se passe bien.  

Je vends bien. C'est assez grisant avec les hommes qui me plaisent, d'être à genoux devant eux prendre les mesures. Il y a de jolies clientes qui essayent de la lingerie, j'aime bien aussi.    

Je sympathise avec quelques filles, par contre, mes rapports avec la gérante ne sont pas terribles. Elle a ses chouchous et je n'en suis pas.

Et puis, toute la journée debout, c'est pénible. Je parle avec la jolie blonde bcbg qui nettoie les chiottes le matin. Je lui demande "Pourquoi tu as tant de corvées?"

Elle fait une grimace, "J'ai fait des bêtises et mon ami connaît la gérante et il…trouve…que je dois... être traitée comme ça!" 

Et puis, après 10 jours sans problème, je fais…une boulette. Ben oui, personne n'est parfait (surtout pas moi!)

La veille, j'avais aperçu dans les vestiaires une des vendeuses cacher quelque chose dans sa culotte.

Voler, franchement, c'est pas bien. Maintenant, vu ce qu'on est payé… et puis  on doit courir toute la journée aux ordres de la gérante. Alors voler un peu c'est simplement, une petite vengeance, voilà!

D'autant plus qu'il y a un corsage tout léger, tout transparent, qui m'irait si bien pour sortir en boîte.

Alors, à 19 h au moment où on va se changer dans les vestiaires, je le mets dans mon jean entre mes jambes. Trop fastoche!

Je repasse dans le magasin où la gérante discute avec l'homme à tout faire du magasin, ils me regardent.

Ooops! Mon estomac se serre! Mais non, *personne* ne m'a vu.

La gérante me dit, "Viens avec moi, je vais te montrer quelque chose!"

"Désolée, Madame, ça pourrait attendre demain? Parce que j'ai… un

rendez-vous important."

Elle me prend par le bras et me dit sèchement, "Tu viens, maintenant!"

Je vais avec eux dans une pièce du fond. Là, l'homme se met devant un écran.

La gérante me dit, "Il y a une caméra dans les vestiaires."

Il clique et sur l'écran et… je me vois voler le corsage!!

6 a raison! J'ai six ans pour faire une connerie pareille! 

"Baisse ton jean!", dit la gérante.

Je le fais et elle tire le corsage d'entre mes cuisses.

"Appelle la police!", dit-elle, à l'homme à tout faire.

"Non Madame, je vous en prie… J'ai eu des ennuis avec la police et   peut-être une affaire ou deux qui… traînent encore. Je ferai ce que vous voudrez, mais pas la police!"  

"Très bien on va chez la patronne, elle décidera!"

Je remonte mon jean et la suis. Voilà, je fais de nouveau tout foirer!!

On arrive chez la patronne, elle est déjà informée.

"Voici, la petite voleuse!", dit la gérante

Évidemment, je pleure… et je supplie la patronne, "Pardon, pardon, Madame,

je voulais juste mettre ce corsage ce soir pour sortir, je l'aurais remis, je vous le jure."

Je me convaincs presque moi-même.

"Je suis très déçue, mia", dit la patronne. Je me mets à pleurer plus fort et pour du vrai!!

"Qu'est-ce que tu en penses?", dit la patronne à la gérante.

"Il faut appeler la police ou…", elle fait une pause, "…ou la punir sévèrement."

Je joins les mains, "Oui, oui, d'accord, j'accepte toutes les punitions que vous voulez, mais pas la police."

"Tu vas recevoir une bonne fessée."

"Oui, Madame." Ouf!! Enfin, ouf…

La gérante sort d'un tiroir un martinet à trois lanières de cuir larges et plates. Qu'est-ce que ça fout dans un bureau, ça??

Je gémis, "C'est pas une fessée à la main?"

"Non, ça, c'est pour punir les voleuses."

Un genre d'instrument qui n'a pas l'air gentil du tout!!

La gérante me montre un fauteuil, "Déshabille-toi et mets toi sur l'accoudoir, les fesses en l'air."

J'obéis et je me couche comme elle le dit.

Je ferme déjà les yeux et serre les fesses… mais elles me font attendre.

"Cette cible-là, difficile de la manquer.", dit la patronne en riant.

La gérante rit aussi et demande, "Je lui en donne combien?".

"Vas-y, je te dirai".

Mais oui, allez-y… qu'on en finisse!!

La gérante lève enfin, le bras et les trois lanières viennent s'aplatir en travers de mes fesses, "claaac!!", je fais un bond sur l'accoudoir et je ne peux pas m'empêcher de crier, "aiiiiiiie". Elle frappe vraiment fort!!

Elle se place de l'autre côté et continue, "claaac" "aiiiiieeee" - "claaaac" aiiiiiee" - "claaac". "aaaiieieiie… assez… je vous en prie…."  

Elle frappe encore plus fort en disant, "Tais-toi!" "CLAAAAC" 'aiiiiiiiieee".

"Je crois que ça va te dégoûter de voler!"

"Oui, je le juuuuurre"…"...claaaac….aiiiie…"

Chaque fois qu'elle lève le bras, je lève les fesses le plus possible pour que les lanières tombent de moins haut, puis, quand elles s'abattent, je m'enfonce dans l'accoudoir en essayant d'aplatir mes fesses.

20 fois les lanières s'abattent et s'entrecroisent sur mes fesses… Je pleure et je crie à chaque coup.

Enfin… la patronne dit, "Tu peux arrêter…"

Ooooooouuuuufffff….

La gérante rouspète, "Déjà? Vous êtes vraiment trop gentille, Madame."

"Oui, tu as raison, encore dix!".

Je gémis, "Ooooohh non…."

"Ben, si!", dit la gérante et c'est reparti – "claaac – aaiiiieie…. "

Au 30ème elle s'arrête…enfin!!

Je suis toujours sur mon accoudoir à pleurer, mes fesses me font terriblement mal. Je sens que malgré moi, elles montent encore un peu et redescendent…

Elle range le martinet et commente, "Agréable à fesser, cette petite." Et à moi, "Tu voleras, encore?"

"Nooon, je vous jure, Madame!"

Elle retourne au magasin.

La patronne me laisse un peu sur mon accoudoir, puis me dit, "Il y aura la même punition dans une semaine si la gérante a à se plaindre de toi. Va te mettre à genoux, le nez qui touche le mur et réfléchi à ça!"

Ooooh oui! Avec plaisir… du moment que c'est fini… Je me mets à genoux face à un mur, les bras croisés au-dessus de mes fesses et si on était dans une bd, les étoiles de la douleur scintilleraient autour d'elles…

J'ai vraiment très mal! Même si on pouvait s'asseoir dans le magasin, je ne le ferais pas les jours prochains.

"Le nez au mur, j'ai dit!"

J'avance un peu sur les genoux et touche le mur du bout du nez! Je réfléchis, effectivement, genre, "Arrête de faire des conneries, mia!"

 

baie des anges

   

Elle me laisse un bon quart d'heure comme ça, puis elle me dit, "Viens ici".

Je me relève et me tiens devant elle, la tête baissée les fesses aussi rouges que le centre du drapeau japonais et les étoiles de la douleur, vous savez quoi…

Je remets mes vêtements et je dis, "Je ne ferai plus de bêtises, Madame."  

 

"J'espère bien! De toute façon, il y a des caméras ici, aussi. La fessée et tes aveux sont filmés."

D'un geste de la main, elle me congédie. 

 A suivre.  

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin...

pub pur erog

 

 

Par miasansdessous - Publié dans : domination - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Septembre 2017
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés