Vendredi 19 octobre 2012 5 19 /10 /Oct /2012 08:57

Vendredi, 18 h 55, je suis au magasin et j'attends un client qui m'a invitée à manger.

Il m'a dit qu'on irait où je veux. J'ai choisi le Négresco.

Henri m'assure qu'il y a un très bon restaurant dans l'hôtel, le Chanteclerc.

Pourquoi le Négresco? Parce que, je passe souvent devant, je le trouve beau et kitsch, comme devait l'être la Côte d'Azur au début du siècle passé.

D'abord, je vous parle d'Henri : il est riche et je lui plais!

Il me veut, bon, chacun ses goûts… oui, c'est ma façon de me déprécier…

Je pense qu'il y a chez moi un côté sombre qui l'attire. Je l'ai d'abord rabroué, c'est pas mon genre, Riri, d'abord il est blond et moi qui suis blonde aussi, je préfère les bruns, les basanés, les blacks. Et puis, il est timide. Et j'aime les hommes décidés!

Par contre, ce qui est bien chez lui c'est sa façon de draguer : il m'a dit que je choisissais le restaurant et avant ça, je peux acheter ce que je veux comme vêtements dans le magasin.

À 18 h 56, donc, Henri arrive et me dit, "Vous choisissez les vêtements que vous voulez, chère amie." Oui, il me vouvoie, on vient de faire un bond dans le XIXe siècle.

Il me donne sa carte de crédit, "American Express… Gold ". C'est beau!

Je vais chez la gérante, "Madame, ce Monsieur m'offre ce que je veux, pour sortir".

Je sais ce qu'elle pense, "Au moins, elle ne volera rien, cette fois-ci", mais elle dit, "OK, vas-y mia".

Je choisis… une robe noire… moulante, qui met les fesses en valeur, puisqu'il paraît que c'est ce que j'ai de mieux. Avec mes baskets, ça l'fait pas, mais j'ai demandé à Irène alias Perra de m'apporter des jolies chaussures. Ceux que j'ai aux pieds. 

On a déjà partagé sa brosse à dents et son homme, alors…

Je suis mignonne, habillée comme ça, les filles me regardent, jalouses…

Bon, je vais un peu accélérer, sinon, vous allez bailler et je déteste quand vous baillez!

Le Chanteclerc : super. Des nappes et des serviettes en tissu, vous vous rendez  

Pour aller à l'essentiel – oui, c'est difficile pour moi! - Henri fait tout ce que je veux, exauce mes moindres caprices!

Peut-être ai-je pris goût à avoir quelqu'un de soumis avec Irene/Perra et j'ai décidé de profiter d'Herri, puisqu'en plus il a l'air d'aimer ça.  

J'accélère encore : le repas au Chantecler, bon, très bon… mais il y a un peu trop de pingouins autour de moi à me servir.

Henri me fait une cour pressante et timide, pas facile à concilier ces deux attitudes, mais lui y réussit.

À la fin, du repas, je lui dis, "Bref, tu as envie de me tirer?"

Il rougit…(ce sont les filles qui rougissent, pas les hommes, andouille!) et bredouille, "Ce serait un rêve devenu…euh…"

Je le coupe, "D'accord, mais mon hôtel est naze."

"Je vais prendre une chambre ici.", dit-il.

 

 0707jencarDSC_0174-copie-1.jpg    

 

Les chambres m'ont plus impressionnée que le restaurant… La vue sur la baie de Nice et ses plages de galets est superbe. On peut même apercevoir au loin, la sortie des égouts par laquelle Spaggiari est passé pour faire son casse.    

C'est beau, luxueux, une carte postale, pas vraiment mon genre, mais il y a un début à tout.

La baise avec Henri, c'est cool et pas fatigant du tout, 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9  et ouaaah!! c'est le pied… pour lui. Monsieur éjacule, un peu rapidement!

Je prends mon ton pas commode, pour lui dire, "Maintenant tu me lèches!".

Il le fait bien et… il aime ça. Voilà quand, j'aurai envie de me faire lécher : Henri. Quand j'aurai envie de me faire tirer : un mec qui en a!

Évidemment, je me plains abondamment de ce boulot de vendeuse :  j'en ai marre, je vais tout plaquer, mais j'ai signé un contrat… tout ça.

Henri me dit, "Partons, en vacances…"

"Oui, mais je ne retrouverai pas mon boulot, si je pars comme ça…"

"Vous pourrez travailler chez mon père."

Ah bon?!?

Je veux quand même le prévenir, "Tu ne me connais pas, je ne suis pas facile à vivre."

"Vous pourrez décider de tout."

"Oh????"

"Oui. Je vous donne l'argent et la carte de crédit et vous décidez de tout."

Je sais ce qu'il faut lui dire, "Tu dépendras complètement de moi alors?"

Il accuse le coup, dans le bon sens, genre une petite érection rien qu'à cette idée.

"Ne t'en fais pas, je te donnerai de l'argent de poche…si tu es sage…"

Putain, c'est… amusant!

"Où voulez-vous que nous allions?"

"Je veux du soleil… la mer… et le désert…"

Il réfléchit…"On pourrait aller à Djerba, puis à Tozeur et là, on est dans une oasis, en bordure du Sahara."

"D'accord!" Je tends ma main, paume vers lui, on tope…à part qu'il manque de rater ma main, très émotif, mon compagnon de voyage!

Voilà, je change de vie… j'aime le changement!  

Alors, Djerba, c'est beau, il y a la mer, le soleil, … mais c'est calme, très calme.

Les vacances avec Henry, c'est calme, aussi…et moi faut que ça bouge.

On fait du shopping. Beaucoup. C'est moi qui paye…avec la carte Gold…c ool!

J'ai mis les choses au point concernant la baise : pas de baise! Il peut me lécher, c'est déjà pas mal et comme il adore ça… Alors, je me fais lécher plutôt que me caresser, ça fait des vacances à mon médius!

En tournant beaucoup autour du pot – le mot convient bien – il m'a dit son fantasme : me lécher quand j'ai été à la toilette. Mon Dieu, Henri, quelle perversité!

D'un autre côté c'est écologique : plus de papier gaspillé.  Me lécher quend j'ai pissé, c'est plutôt banal, par contre quand j'ai… chié, ça me plait de sentir une langue me lécher le cul…

Il est ra-vi : je pisse plusieurs fois par jour et je chie tous les matins. J'agrémente les léchages d'ordres, genre, "Lèche bien mon cul sale, petit cochon!"

 

 l-afrique.jpg

 

On a prévu de rester une semaine à Djerba puis de partir vers Tozeur et le Sahara.    

La journée, tout le monde se presse autour de la piscine… à bronzer, boire des cocktails… et draguer.

On a sympathisé avec des Français et on est un petit groupe à boire et à discuter.

Vu la taille de mes maillots, genre Bikini timbre-poste, couvrant à peine mon meilleur profil, oui, celui sur lequel je m'assieds, je me fais pas mal draguer, mais moi je n'ai pas envie, en Afrique, de m'envoyer un Européen.  

Presque personne ne va sur la plage, pas très propre d'ailleurs. La Méditerranée est assez agitée, mais elle me fait plus envie qu'une piscine pleine de chlore et de pisse. En tout cas, moi je pisse dedans, pour le plus grand plaisir d'Henri, amateur de ce genre de confidence.

La plage m'attire, surtout parce qu'il y a des jeunes gars du coin qui se baladent. Le plus beau et le plus balaise me fait un signe. Je lui fais un beau sourire, dents blanches, canines pointues… Oui j'ai les canines pointues.

"Je vais faire un tour sur la plage",  je dis à Henri.

"Tu veux que je t'accompagne?". Oui, il a fini par me tutoyer.

"Non." Ben oui, c'est moi qui commande.

J'entends un des gars de notre groupe lui dire, "Tu la laisses partir avec ce maillot? Ils vont te la baiser, Henri!"

Et alors? De quoi il se mêle, l'autre??    

Je fais un signe au gars, "Je viens…"

Il est encore mieux de près… Grand, costaud, brun… fatalement, des yeux de…braise et un sourire carnassier, pour rester dans les clichés!

"Tu n'as pas peur de t'aventurer sur la plage publique?", me dit-il avec un léger accent…

Moi, crâneuse, comme toujours, je lui réponds, "J'ai peur de rien."

"Alors, on va se baigner?"

"Avec plaisir!"

Il me prend par la main et on va vers la mer… Oulah, nettement plus froide que la piscine.

Il me tient fermement…

"Pas trop vite quand même", je lui dis.

Il continue jusqu'à ce qu'on soit complètement dans l'eau.

"Tu sais ce qui est vraiment gai? Nager sans maillot."

Il est fou, lui! Je lui réponds, "Eh! Vous êtes fou, on nous voit depuis la piscine."

"Mais non, ils sont tous occupé à picoler."

C'est vrai.

Et alors, le ton de sa voix change et son regard devient dur.

"Enlève ton maillot!"

Alors…bon avec Henri, je suis le chef, mais ici…pas…

Je l'enlève. Il tend la main, je lui donne. Il enlève le sien et me sourit, "On n'est pas mieux, comme ça?"  

Je fais un petit "…oui".

On nage.

C'est vrai que c'est gai de nager toute nue… surtout avec un beau gars, nu aussi.

Je regarde au loin les gens autour de la piscine.

Je nage un peu, puis je vais là où j'ai pied… Je regarde vers lui… Il vient se mettre contre moi, face à face… Je me colle à lui, son sexe dur contre mon ventre, vu notre différence de taille.  

M'en fout si on nous voit. Je tends mes lèvres…

"Qu'est-ce que tu veux??"

"Ben… euh… je pensais… que…", ça y est, je me mets à bredouiller!

On se regarde, je baisse les yeux. Il dit, "Demande."

"Je voudrais que vous… e uh… m'embrassiez."

Il m'embrasse… quel baiser… sa langue force ma bouche, m'envahit, m'investit.

Je me colle à lui.

Comme, il tourne le dos à la plage, on ne nous voit pas. Et puis de toute façon, Henri a été prévenu, "Ils vont te la baiser."

Il quitte ma bouche…

Déjà???

Bon tant pis, maintenant on va baiser…

Je prends son sexe en main…

"Qu'est-ce que tu veux?", me dit-il.

"Me faire baiser", j'ajoute, "s'il vous plait."

"Pas dans la mer, on fera ça plus tard, on retourne sur la plage. Tu veux ton maillot?"

"Oui, j'aimerais bien…"

"Demande!"

Il est beau ET il la manière!

Je joins les mains sous mon visage, "Je voudrais mon maillot, s'il vous plait, Monsieur, ne me laissez pas toute nue dans la mer."

Il me dit avec un grand sourire, "Je trouve que les touristes qui viennent pour se faire baiser devraient rester toutes nues et se faire baiser par tous ceux qui veulent : les mendiants, les chiens, les dromadaires…"  

Voilà, les rôles sont distribués. ça me manquait, un homme à poigne.  

Je crois qu'on est bien assortis... tous les trois, avec Henri!  

Il me tend le maillot…

Je ne me voyais pas par arriver toute nue à la piscine, à part une touffe d'algues, comme Jean Claude Duce dans "Les bronzés".

On retourne sur la plage, on discute…

"On cherche justement un guide pour faire un tour à Tozeur et dans le Sahara…Vous pourriez faire le guide?" 

vous sauriez nous guider?"

"Je suis Berbère…"

Aaah, bon! Intéressant.

"Vous savez mon ami et moi, on est un couple libre (je pense, comme l'avait dit Diego, surtout moi!), on peut baiser et il regarde."  

Ça a l'air de lui plaire…

J'ajoute, "On vous invite à manger, d'accord?"

"D'accord, mais tu sais avec moi, ce n'est pas comme avec ton ami, les femmes doivent filer droit, sinon elles font connaissance avec les punitions berbères."

J'ouvre de grands yeux… "C'est comment?"

"Par exemple une fessée avec une serviette mouillée…"

Bon, s'il a envie de jouer avec une serviette, même mouillée, ça ne me fait pas peur…enfin c'est ce que je croyais!

On se dit, rendez-vous à l'heure de l'apéro à l'hôtel, bisous…

Je quitte le monde sauvage de la plage, pour le monde civilisé de la piscine.

Une serviette mouillée?? Ils sont bizarres ces Berbères!!    

À suivre.

Un tout grand merci, Bruce Morgan, pour le super dessin.

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Par miasansdessous - Publié dans : domination - Communauté : blog sexe des amis
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