Vendredi 7 décembre 2012 5 07 /12 /Déc /2012 10:38

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On roule vers le Sud… Yazid et Henri se relaient.

On dort dans de petits hôtels, quand il y en a. Sinon, dans la voiture.

Notre destination est le Togo ou le Ghana, ce n'est pas très clair.

Je ne vais pas me lancer dans des explications détaillées du voyage.

Les hommes sont pressés, moi je rêve, je dors, je fais des photos…

Les cahots de la voiture et la chaleur, ça m'excitent. Au deuxième jour de voyage, je dis à Yazid, "J'ai envie de baiser..."

"Non!... t'as qu'à te branler, nous on roule!"

Charmant!! Mais bon, puisque j'ai la permission et que je ne suis pas une fille très pudique, je baisse un peu mon pantalon en toile et je commence à me caresser. Mais mon médius, je le connais trop bien, depuis le temps…

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Yazid, qui est passager à ce moment-là, se retourne et dit, "Tu veux mon doigt??"

"Oooh oui, Maître". Il se met à genoux sur le siège et me tend son médius…

Je le lèche et puis le mets sur ma chatte… Son doigt sur mon clito, c'est… efficace! Je décolle au bout de quelques minutes…

Je dis, "Merci, Maître", et je lèche son doigt. J'ai un goût plus prononcé que d'habitude, parce qu'on ne se lave pas quand on dort dans la voiture.    

Voilà, ma chatte repue ronronne de plaisir...  

Je somnole à nouveau, je bois de la bière. On m'a promis du "fun" dès que ce voyage serait terminé…

Après avoir roulé des heures et des heures, on s'arrête dans une ville près de l'océan. Ils vont chercher un paquet, moi je reste dans la voiture.

On repart à fond la caisse. Voyage de retour un peu hallucinant…

Enfin, Yazid dit, "Dernière ville avant la Maroc."    

C'est là que tout bascule : un barrage!

"Oh putain!!", dit Yazid… Il fonce et contourne le barrage par le trottoir. Une Jeep nous prend en chasse. Il arrive à la semer, mais en arrivant près du marché, il y a trop de véhicules et il percute une voiture.

"Courez!!", crie Yazid, "Dans le marché, on pourra se cacher!!"

Ils bondissent de la voiture!! Moi, pas!! Sous le choc, ma ceinture s'est bloquée.

Impossible de l'ouvrir ni de m'extraire.

La Jeep arrive.

Je ne bouge plus, je lève les mains, les soldats m'entourent en gueulant.

Je suis prisonnière de ma ceinture de sécurité comme un animal pris au piège!

Dans une situation de crise, l'adrénaline vous aide à fuir ou à vous battre, mais là je suis le dos au mur, acculée en quelque sorte, l'adrénaline serait inutile. Alors, je ne sais pas quel genre de chimie est sécrétée par mes glandes, mais je ne panique pas, pour une fois... 

Les soldats gueulent des trucs que je ne comprends pas.

Ils constatent que je suis bloquée. Il y en a un qui brandit un couteau vers moi, du coup, je suis un peu moins sereine! Il coupe, difficilement,  la ceinture de sécurité.

Il me sort de la voiture et me met des menottes, bien serrées et dans le dos.

Puis ils me balancent dans leur Jeep à l'arrière, par terre…

Deux soldats viennent s'asseoir et posent leurs pieds sur moi. Franchement, leur sens de l'hospitalité est à revoir…

Ce n'est pas une façon confortable de voyager… et je n'ai rien fait, je leur dis, "Je n'ai rien fait!!!". Il y en un qui me donne un coup de pied et me dit, "Ta gueule!!". Ça, je comprends.

Dans cette région, pas mal de gens parlent français ou anglais. Impossible pour moi de retranscrire les accents… L es dialogues seront donc bon français... enfin, en français de mia.  

 

Les endorphines, qui m'ont rendue légères au moment de l'arrestation, s'estompent. Elles sont remplacées par de lourds papillons noirs qui volettent dans mon estomac et se cognent douloureusement aux parois...

 

Après un long trajet en voiture, on s'arrête, enfin. Les soldats me sortent de la Jeep. J'ai mal partout. Je suis éblouie par la lumière. Devant moi, il y a un fort… entouré de baraquements et de tentes militaires. Pour protéger l'ensemble, il y a une haute clôture de barbelés et tout autour le désert… 

Les papillons dans mon estomac sont de plus en plus agressifs. Un soldat me conduit dans le fort en me tenant par le bras sous l'aisselle.

À l'intérieur, il y a un homme derrière un bureau. Il ouvre une porte et me pousse dans une pièce minuscule et sans fenêtre, un placard. Je suis obligée de rester debout. Bonjour la claustrophobie!! Faut que je pense à des choses agréables…  

Je pense plutôt à ce que je vais dire : je suis une auto-stoppeuse en vacances… Non, impossible dans cette région… mia, tu es nulle!!

Je reste là. Sûrement une heure avant qu'on ouvre la porte… Un soldat me fait entrer dans une vraie pièce. Il y a quatre hommes derrière des bureaux. Trois Arabes et un Occidental. Devant les bureaux, il y a une femme et deux hommes, debout et nus. Les hommes sont menottés. Surréaliste comme vision!!

Je regarde rapidement, juste pour constater que les personnes interrogées n'ont pas de traces de coups.

On m'amène devant un bureau ou un homme bien habillé téléphone.

Il ressemble un peu à Omar Sharif quand il avait 40 ans. Il a le plus grand bureau. Il est occupé à téléphoner en anglais.

Aux murs de la pièce, il y a des cartes de la région. Les fenêtres minuscules sont  en hauteur. Des ampoules nues pendent du plafond… et répandent une lumière blafarde. Brrrr!! Pas très glamour tout ça. Seules notes un peu gaies, un grand frigo dans un coin et la radio qui passe de la musique orientale.

L'homme raccroche le téléphone et fait un signe et le soldat qui était resté derrière moi, m'enlève les menottes. Comme dans les films policiers, je masse les marques rouges  sur mes poignets.  L'homme me dit dans un français correct, "Déshabille-toi!"

"Oui, Monsieur." Je ne demande pas pourquoi, je le fais.

Il explique, "Dernièrement un suspect qui avait été fouillé a sorti une lame de ses vêtements et a blessé un collègue, alors on a décidé que ça n'arriverait plus."

Quand je suis nue, un de ses collègues lui crie quelque chose en arabe. Il me dit,

"Tourne-toi."

J'ai encore quelques bleus sur les fesses, souvenirs de la fessée de Yazid.

"Tu as été battue?"

Je me retourne, "Oui, Monsieur."

"Pourquoi?"

"J'ai été insolente avec une vendeuse."

"C'est à cinq ans qu'on reçoit une fessée parce qu'on a été insolente."

Tout le monde écoute dans la pièce. Je rougis! Ça a l'air si bête dit comme ça.

"Tu a cinq ans?"

Rires…

Il prend mon passeport et lit, "Michael, mia, Française."

"Oui, Monsieur."

"Tu es consciente que tu risquais gros en faisant du trafic de drogue?"

Bien sûr, je m'en doutais!

"Non Monsieur, je vous le jure, je l'ignorais. Je recevais une gifle si je posais une question…"

"Ça te semble normal?"

"J'étais amoureuse, Monsieur."    

Il écrit tout ce que je viens de dire.

J'en profite pour regarder les trois autres hommes derrière les bureaux. Il y en a un qui ressemble au sergent Garcia, corpulent avec une grosse moustache. Le troisième Arabe est grand et mince, l'air pas commode. Enfin, l'Occidental est gros et roux, genre irlandais.

Les deux hommes interrogés sont Arabes, un gros et un mince, nus, et la femme est une Black, nue aussi.    

Celui qui m'interroge me dit, "Bon, raconte-moi tout, depuis ton arrivée."

Je me suis souvent demandé comment je réagirais si la police m'interrogeait. Là j'ai la réponse, je ne lâche rien.

J'invente une histoire, j'étais en vacances et je voulais visiter la région, je me suis dit que j'allais faire du stop… J'ai été prise par deux hommes sympas, c'est tout ce que je sais. D'ailleurs, je fais souvent du stop.

Je ne vais pas balancer, mes amis!

Je reprends du poil de la bête (c'est une image!) et je dis, "Je voudrais appeler mon consulat, je crois que ce que vous faites n'est pas légal."

Omar Sharif se met à rire, les autres l'imitent, même les suspects se marrent… servilement.

"On va devoir être un peu moins gentils avec toi." Il prend son téléphone et dit, "Envoie-moi l'électricien."

J'essaye encore, "Je ne sais rien Monsieur, je vous le jure."

"Tu mens!"

On toque. Un homme âgé entre. Il est suivi d'un jeune qui traîne un fauteuil en bois, genre chaise électrique…

Ouch!!!

C'est comme un numéro de music hall, tellement ils sont efficaces ces deux-là.

Ils me mettent sur la chaise, attachent mes poignets et mes chevilles à des lanières de cuir. La même chose pour le cou. Je crie, "Qu'est-ce que vous allez me faire???"

"Chhhuuut!!", dit l'électricien. Il me pince le nez et quand j'ouvre la bouche, il y enfonce un chiffon sale.  

Je veux dire, "J'ai menti, je vais tout vous dire!", mais la seule chose qui sort de ma bouche, c'est, "mmmuufff… mmmuuufff…"  

Le plus âgé sort une dynamo et la met sur le bureau, tandis que le jeune pince le bout de mes seins, il tire même dessus… quand ils sont bien dressés, il leur met deux pinces crocodile reliées à la dynamo par deux fils.

"Prète??", me dit-il. Je fais "NON!!" de la tête, mais je peux à peine bouger la bouger.

Le vieux tourne une manette et une douleur fulgurante me traverse les seins.

Je refais, "mmmmmmuuuufufff!!!"

"C'était faible...", me dit-il "ça c'est sur moyen."

Il tourne une manette et une douleur beaucoup plus violente me traverse les seins,  mon corps se tend dans mes liens.    

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"Combien, chef?", demande le vieux.

"…je sais pas moi… disons encore six fois Alterne faible et moyen."

Le courant me traverse à nouveau les seins, moyen puis fort. Je crie dans mon bâillon, mon corps se cabre et se tord autant que les liens le permettent…

Je suis couverte de sueur et mon visage est plein de larmes.

Après six décharges, le chef dit, "Enlève son bâillon, on va voir si on continue ou pas."

Le vieux tire le chiffon de ma bouche. Je crie, "Pitiiéééé, Monsieur, j'ai menti, je vais…".

"Tu ne veux pas essayer les réglages fort et très fort?".

"Noooooooooooooooooooonnnnnn!!"

"OK, détache là!"

J'ai les jambes qui tremblent, je frotte un mes seins, qui me font un mal de chien.

"Si tu ne me dis pas la vérité, ça va être moins agréable!"

Moins agréable!!!

Alors, je déballe tout : Henri, Yazid, Norah, Samira… Tout… même les chiens…

Mon auditoire est super attentif.

L'officier me dit, "On a regardé le film de toi avec les chiens."

Putain! C'est vrai, la caméra!!

"J'ai été obligée de faire ça Monsieur."

"Tu as eu l'air d'apprécier!"

"Oui, Monsieur, c'était... plus fort que moi."

On pourrait penser que mia est une balance ET la reine des salopes!!!

Mon estime de moi se met à rétrécir, jusqu'à avoir la taille d'un acarien!

 

À suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin..

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Par miasansdessous - Publié dans : domination - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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