Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 10:40

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Le soldat me conduit dans une cellule. Je suis toujours nue, je n'ai pas pu remettre mes vêtements.

Dès qu'il entre une jeune femme bondit de sa couchette et se met debout devant son lit.

Il lui dit, "Un peu de compagnie."

Elle répond avec un grand sourire, "Merci, chef. "

C'est une jolie Arabe de mon âge ou plus jeune. Elle est grande et mince avec des dread locks et nue aussi.

On se dit bonjour.

Il y a deux lits, une table, deux chaises et un seau.

Le garde repart.

"Je m'appelle Leila", dit-elle.

"Moi, mia… euh… vous allez aussi être fouettée?"

Elle me répond avec une grimace, "Non, je vais au mess cet après-midi. Toi tu vas être fouettée??"

Je fais une grimace, "Oui…"

"Aïe, il paraît que c'est horrible!"

"QUOI????"

"Mais, non je rigole!"

Elle rigole! Cette fille est folle!! C'est ça. Je lui dirais bien… mais… je ne me sens pas de taille.

Je me mets à pleurer… pour changer. Je me masse les seins qui me font toujours mal.

"Tu vas pas pleurer pour une plaisanterie!!",

Je dis entre mes larmes, "J'ai peur!"

Elle soupire, "Bon, je t'explique, le samedi, ils fouettent quelques détenues, ça distrait les hommes… elles sont punies mais pas blessées."

Elle dit comme le chef, "punies mais pas blessées."

Je la regarde pour me rendre compte si elle dit vrai, mais je détourne tout de suite les yeux.

"Tu ne regardes jamais les gens dans les yeux, toi?"

"Si…", je la regarde et je baisse les yeux, "enfin… non…"    

Je lui demande, "La toilette, c'est le seau? Je dois vraiment aller."

"Tu sens pas comme ça pue?"

Oui… effectivement.

Je baisse mon jean et m'assieds. "Le type roux m'a pris par-derrière, je crois que je…"  

Elle continue pour moi, "Tu crois que tu vas chier??"

"…euh, oui…"

"Eh bien, chie, princesse."

Je ne suis pas vite gênée – vous l'avez remarqué? – mais là, oui. Je me cache le visage dans les mains.  Bruits divers, j'évacue le sperme et le contenu de mes intestins, mais pas mon angoisse, hélas.

Leila me dis sèchement, "Eh! Arrête, c'est dégoûtant!!".

Je geins… "C'est pas ma faute, c'est l'air qui est entré quand il m'a sodomisé!!"

Mais c'est pour se foutre de moi, "T'es pas faites pour la prison, toi!", me dit-elle.

Ça c'est bien vrai!!

"Vous n'auriez pas... euh...."

Elle me tend deux Kleenex! C'est pas le grand confort, ici!

 

Bien sûr, qu'elle a le dessus sur moi… On le sait toutes les deux. Elle me dit, "Viens me masser les pieds, ils me font mal!"

Pourquoi je ne lui dis pas vas te faire foutre??? Parce que… elle connaît tout ici… et puis elle est Arabe comme les gardiens… et puis, ça se voit que je suis angoissée et…  

Voilà, nos rôles sont définis. Je suis incapable de l'affronter!

Elle bouge sur son lit et tend vers moi ses pieds sales…

Je m'agenouille devant elle et les masse, les yeux baissés. Je remonte bien des orteils à la plante des pieds avec les pouces.

Les yeux brillants, elle me dit, "Lèche…"

Là, je me révolte, je lui dis, "Eh mais ça ne va pas la tête?! Je ne suis pas ton esclave!!". Ou alors, je ne dis rien et je lèche ses pieds…

Je passe la langue sur les plantes de ses pieds, je suce ses orteils…

J'ai en bouche le goût salé et rance de sa sueur et celui âcre de la poussière.

J'ai son gros orteil en bouche, quand on entend le bruit du verrou et la porte s'ouvre. Leila sort son orteil de ma bouche et se met debout devant son lit, je fais la même chose, bien sûr.

C'est un autre soldat qui apporte le repas.

" Ça va les filles…"

"Oui, chef", dit Leila, "Je lui faisais lécher mes pieds."

Le gars se marre et me dit, "Tu dois pas te laisser faire".

Je dis, "Non, chef." Comme il a l'air sympa, je continue, "J'ai terriblement peur du fouet, demain."

Leila lui dit, "Je lui ai dit que ce serait horrible!"

Ils se marrent tous les deux. Il me dit, "C'est une punition, on ne va pas te blesser! Tu iras au mess en bon état". Cette phrase, c'est le truc à quoi je me raccroche, comme un naufragé à sa bouée.

Il continue, "Maintenant ce ne sera pas une partie de plaisir." Il se tourne vers Leila, "Tu le sais toi, hein?"

"Oui chef…" Elle fait moins la fanfaronne. "Dite chef, elle peut aller vider le seau? Ça pue."

"Oui, viens avec moi.",

Je le suis …

"Alors, Leila, t'a déjà dressée?"

"Oui chef…"    

Je vais vider le seau et il me reconduit dans la cellule. Leila saute de son lit à nouveau.

À 2 h de l'après-midi, le garde vient chercher Leila.    

Soirée, nuit, matinée…interminable… pas besoin de tout vous détailler, vous sauteriez le passage à la recherche d'action… Je vous comprends… Je déteste attendre… On saute ces moments gris comme une toile d'araignée poussiéreuse.

Enfin, c'est une façon de parler, le garde vient me chercher.

"C'est l'heure du spectacle!!"

 

On va d'abord dans une pièce où le garde me dit, "Attend ici, Mohamed va arriver.

Je suis toujours nue… J'attends. Je ne vais pas vous étonner beaucoup en disant que j'ai une grosse boule dans la gorge, l'estomac serré, envie de faire pipi et même de gerber le déjeuner pas très copieux qu'on a eu à midi. La totale, quoi!

Enfin, la porte s'ouvre et un homme entre. Il est très basané, la quarantaine, une grosse cicatrice du sourcil au menton. La blessure a épargné son œil, car son regard est expressif et… inquiétant, enfin c'est sans doute mon imagination.

Derrière lui il y a une rousse auburn… Elle a un coup de soleil sur le visage. Un peu mon gabarit, très fine et très jolie. Elle semble moins paniquée que moi. Elle est nue aussi.

Il me dit, "C'est toi qui va être fouettée avec elle??".

"Oui, Monsieur."

"Qu'est-ce que tu as fait?"

"J'étais avec des hommes qui transportaient de la drogue et… et j'ai fait un film avec des chiens… J'ai été obligée, Monsieur."

Je jette un coup d'œil à la rousse, mais elle attend, tête baissée.

Mohamed me caresse… "Tu as aussi la peau fine!"

Je ne sais pas regarder Leila dans les yeux, alors lui… Pourtant, je joins les mains et je le regarde en ouvrant bien mes yeux rouges, - non pas comme un lapin albinos, mais comme une fille qui pleure sans arrêt – et je le supplie, "Pitié, Monsieur, ne frappez pas trop fort…"

"Je vais vous punir, pas vous blesser!"

Ah putain! Cette phrase, je me la ferai tatouer… dès que je suis sortie de cette saloperie de camp… de… merde!

Je prends sa main et je l'embrasse en la mouillant de larmes.

Qui a dit que j'étais une guerrière??? Pas moi!!!

Il regarde la rousse. Elle ne bronche pas.

L'homme qui va nous fouetter reprend sa main et l'essuie sur son pantalon en secouant.

 

*** Accélère, mia!! T'as la trouille ou quoi???"

- Trop marrant, la Voix!!

 

On suit le gars dans la cour du fort. Il y a quelques dizaines de soldats qui sont là et il en arrive encore.

Ils applaudissent et ils sifflent quand on passe au milieu d'eux. Personne ne nous touche. A mon avis Mohamed doit être une terreur. On se dirige vers un podium, composé d'une scène surélevée et d'un dessus qui le surplombe. Il y a des cordes qui pendent et coulissent dans de gros anneaux.

La rousse et moi on est debout devant la foule. Un peu comme ces filles à la foire qui se montrent à la foule avant de se déshabiller à l'intérieur pour ceux qui payent. Oui j'ai fait ça, aussi!

Les derniers soldats arrivent. Je remarque les officiers qui sont assis devant.

Il y en a qui font des photos, des flashs crépitent. Il y a même une caméra…    

Quand tout le monde semble là, l'officier qui m'a interrogée fait un signe. Mohamed nous attache les poignets au moyen de solides lanières de cuir. Quand c'est fait, il nous fait mettre face à face, collée l'une à l'autre, les bras levés. Il attache les courroies qui sont à nos poignets à une corde et tire jusqu'à ce que nous soyons sur la pointe des pieds.

Je me répète mon mantra, "Ce n'est qu'une punition!", "Ce n'est qu'une punition!".

Je suis collée contre la rousse, seins contre seins, sexe contre sexe. Nos visages emboîtés dans le cou de l'autre.

"J'ai peur!!", je lui dis.

"Relax!", répond-elle.

Relax!!!!

Mohamed me donne une bonne claque sur les fesses, on se balance en geignant, les soldats applaudissent.

Il va chercher "le fouet". Il est composé d'un manche assez court et trois lanières plates.

Impressionnant!!!

Attachée de cette façon, toute la tension est dans les épaules. Elles me font de plus en plus mal, d'autant plus qu'il nous balance encore, à la grande joie des spectateurs.

Quand il a assez joué, il lève le fouet et l'abat sur mes fesses, "OUCH!!", une violente brûlure me traverse les fesses et une clameur monte de la foule.

Et de moi aussi, je crie "Aaaaaahhhhhh!!". Et puis c'est au tour de Leila, elle se pousse contre moi quand le fouet lui cingle les fesses, elle ne crie pas, mais son visage se crispe. Un coup l'une, un coup l'autre, pas de jalouse. On se pousse à chaque coup de fouet, nos pieds décollent du sol. Mes épaules me font mal, mes fesses encore plus. Il frappe maintenant, nos cuisses, puis nos mollets, on lève les jambes en les écartant. Il en profite pour nous frapper entre les cuisses et les lanières claquent sur nos sexes, ce qui amène des "hourrahs" et des bravos des spectateurs.

Ses coups deviennent moins forts, mais ils sont tout aussi douloureux, car on est déjà couvertes de marques sur tout le bas du corps.

Je crie à chaque coup, la rousse aussi maintenant…

Enfin!! Le chef dit un truc et Mohamed arrête.

On continue à se pousser dès qu'il lève son fouet.

Mais c'est fini, c'est pour rire qu'il fait ça!!!

Il fait redescendre la corde, on se retrouve sur nos pieds, toutes tremblantes, les épaules en feu, le reste aussi.

"On va aller sur la croix", murmure la rousse.

OOOH NON!!!

Si!! Il y a deux croix en X installées sur la scène, Mohamed nous y attache, jambes et bras écartées, face au public. Des flashs crépitent.

 

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Il enfonce légèrement le doigt dans… mon nombril et me dit, " Ça va mia?"

Ça va!?!, "Je suis en enfer!!!", je lui réponds.

Il rigole, "Tu n'as pas une blessure!"

Je geins, "Vous ne nous battrez plus Monsieur Mohamed?"

"Ah non, pas pour le moment, c'est le tour de deux autres."

 

Voilà, je suis attachée sur une croix comme le…

*** Tais-toi, mia! Tes histoires sentent déjà le souffre, pas besoin de blasphémer!

- Oui, pour une fois, tu as raison, la Voix.

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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