Vendredi 11 janvier 2013 5 11 /01 /Jan /2013 10:49

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K (Kumru, colombe en turc, ça ne lui va vraiment pas!!) me dit, "Prête à lécher les culs, mia?".

"Oui, Madame."

"Bien… mais j'ai changé d'avis, c'est  Shannon qui va te replacer."

C'est la plus… bcbg, enfin celle qui a l'air la plus… délicate. Je me rendrai compte, par la suite, que ce n'est pas le cas.

Je dis, "Merci, Madame."

"Je récompense ta soumission, tu ne lécheras que moi."

C'est vrai que je fais tout ce qu'elle dit… plus vite et mieux que les autres. Il faut dire qu'en ce qui concerne l'obéissance, j'ai de l'entraînement!!

Quand on a fini de se… soulager sous les rires et les plaisanteries des hommes qui viennent assister au spectacle, Shannon vient nous lécher, avec quelques grimaces dégoûtées, quand même.  

À ma grande honte, je dois dire que,  je trouve très agréable de me faire lécher le cul! 

Quand on a toutes fini, K me dit, "Va chez Malek.".

C'est le grand type qui le premier jour m'a fait parler des chiens. Je ne vais pas critiquer ses goûts! Je suis ravie de l'intéresser, enfin un allier… peut-être. Je vais lui dire bonjour. Il m'embrasse, alors que ma bouche vient de servir de... Kleenex à K! C'est ce qu'il voulait. Personne ne bronche, ni ne regarde. Il a l'air de faire peur à tout le monde et… il m'aime bien.

Il m'a dit, "On se verra demain soir."

"Avec plaisir, chef."    

Après le petit déjeuner, K nous conduit chez Madame, dans la petite pièce où on a mangé le premier jour. On se met toutes à genoux.

Elle nous fait un petit speech, sympa comme tout, "Différents professeurs vont vous donner cours. Clele qui aura de mauvais résultats ou qui n'obéit pas rejoindra les détenues punies. Là, vous serez nues, enchaînées et vous travaillerez sous la surveillance de gardes qui ont le fouet facile. Ça tente quelqu'un??"

On répond presque en cœur, "Non, Madame."

Elle dit à Kumru, "S'il faut les punir, tu t'en charges. Il faut qu'elles se débrouillent en arabe et qu'elles soient prêtes à travailler lundi prochain."

"Oui, Madame." Là elle file doux K, mais bon, elle a tous les droits sur nous.

Et donnez tout pouvoir à une gamine cruelle, vicieuse et cinglée, qu'obtenez-vous??

N'importe quoi, à commencer par des uniformes!  

Genre écolière anglaise ou japonaise : jupe plissée bleu foncé qui arrive au-dessus des genoux et mocassins bleus également. Chemisier, chaussettes et lingerie blanche. Ah oui, et un gros nœud pour retenir nos cheveux tirés en arrière. Rose le nœud!! Les chaussettes arrivent juste sous les genoux. C'est vraiment le genre de tenue pour l'été en bordure du Sahara!!

On a aussi un cartable avec un livre, des cahiers et… un plumier.

On se croirait dans Alice, si la méchante reine et le chapelier fou avaient pris le pouvoir.

On se change. Évidemment, je ne remplis pas… complètement le soutien-gorge.

K dit en riant, "mia est dispensée de soutien-gorge". Rires des autres filles.    

On découvre notre classe. Là non plus, on n'a pas regardé à la dépense : six bancs d'écoliers, un bureau sur une estrade. Un tableau noir et à côté des cannes en bambous de différentes grosseurs, des palettes avec des trous et des martinets sont suspendus à des clous. Pas besoin d'explications, on est revenu aux temps des classes de l'époque de la reine Victoria… en pire. Et, ici, la maîtresse a encore plus de pouvoir.

De chaque côté de la pièce et dans le fond, il y a des chaises et des gens qui viennent s'installer…

Un prof arrive.

"Debout!", dit K.

"Assis!", dit le prof.

Vous ai-je dit que je détestais l'école??

Et ici, je sens que ça va être de loin pire que dans mes souvenirs.

Pendant deux heures, on s'applique, à répéter les mots, à écrire au tableau avec une craie et dans un cahier avec un porte-plume et de l'encre.

C'est très, très difficile il n'y a rien, de commun entre l'arabe et le français.

On commence par : mâ smouk? (quel est ton nom, qui es tu?)

Je dois répondre : ismî mia. (je suis mia)

Le prof nous engueule parce qu'on prononce mal et moi parce que j'ai fait des taches d'encre dans mon cahier.

"On va un peu vous recentrer!", dit le prof.

Aie!! Recentrer ça ne me dit rien de bon!

Il va appeler K.

Il lui montre nos cahiers, dit qu'on ne fait pas d'efforts…

Ça lui plait ça, à K! Elle a un grand sourire.

"Vous allez toutes recevoir une fessée, ça va vous réveiller, mais d'abord montrez-moi vos mains!".

J'ai de l'encre plein les doigts.

"Tu le fais exprès?", me demande K

"Non Madame, je vous jure, je suis maladroite!"

"Je vais la soigner, ta maladresse."

Elle prend une mince baguette en bambou, "Tends ta main, paume en l'air. "

Elle m'attrape le poignet, lève le bambou et me frappe en travers de la main. Je pousse un cri aigu, "Aaiiiiiiii!!", et je ne peux m'empêcher de refermer la main.

Elle dit sèchement, "Ouvre ta main!"

Je reçois un nouveau coup au milieu des doigts, ça fait encore plus mal, je crie et je commence à pleurer. Quatre fois le bambou s'abat sur ma paume et mes doigts"

"L'autre main!"

Elle a droit au même traitement. Quand elle lâche mon poignet, je secoue les mains en pleurant.

K prend mes mains et regarde les lignes rouges, les yeux brillants.

"Tu feras encore des taches partout?"

"Non, Madame. Merci, Madame."

Elle fait la même chose à la Métisse qui a aussi de l'encre sur les doigts et elle finit comme moi en pleurs à secouer sur ses mains.

Hélas, ce n'est pas fini!

"Je vais vous apprendre à vous applique, je vais vous réchauffer les fesses. Vous allez vous lever, descendre vos culottes jusqu'à la pliure des genoux, le buste sur le pupitre. Tout le monde a compris?"

On répond… la gorge serrée, "Oui Madame."

"Attendez, moi… sans bouger!"

On obéit toutes, bien sûr, et on se retrouve, les fesses à l'air. Je jette un coup d'œil à mes compagnes. Je suis derrière, comme, lorsque c'était vraiment l'école.

Je vous décris les filles et leurs fesses des plus claires aux plus foncées.

À ma droite, Foxy, qui est étroite de hanches et a des fesses délicates de gamine.

À côté d'elle, c'est moi, mes fesses, je crois que vous pouvez les connaissez déjà.

Devant moi, il y a Shannon, l'autre Anglaise, qui a des fesses blanches avec des taches de rousseur, c'est mignon.

À côté d'elle il y a Laura, l'Italienne. Elle ressemble un peu à Monica Belucci, ses hanches sont larges et ses fesses bien bombées sont serrées par l'appréhension.

Devant elle, il y a la Métisse, Sarah qui a reçu des coups sur les doigts comme moi. Elle a de jolies fesses rebondies café au lait.

Et, enfin, la plus foncée c'est bien sûr la Black. Elle vient du Congo Brazzaville, et s'appelle Elikya. Elle a des fesses toutes rondes, sur lesquelles je mettrais bien ma joue pour faire une sieste!

Hélas, l'heure n'est pas à la sieste et encore moins aux câlins!

On attend… les mains agrippant le bord du pupitre.

Enfin, on entend K revenir et rire dans le couloir. Elle entre accompagnée de plusieurs personnes. Il y en a même un qui filme… On sent des mains qui viennent caresser et même nous pincer les fesses… Shannon pousse un cri.

"Tu as raison de crier" lui dit K, "Je vais vous les soigner vos gros culs de paresseuses."

Elle va à côté du tableau chercher un martinet qui pend à côté du tableau.  J'espérais encore qu'on s'en tire avec une fessée à la main!

Elle vient derrière moi, pose sa main sur mes reins, "Écarte les jambes et ne contracte pas les fesses."

Je fais ce qu'elle demande et je creuse les reins pour essayer de l'amadouer.

Elle lève le bras et le premier coup tombe en travers de mes fesses.

Je crie, "aiiiiiieee". Rapidement, elle recommence et les lanières de cuir s'abattent sur mes fesses.

Il n'y a pas que la douleur, car K a un auditoire et c'est une bavarde, alors elle gronde, "Je vais vous apprendre à mettre de l'encre partout!! Cochonnes!!!" et clac, clac!! Les lanières s'abattent sur mes fesses, mes cuisses… je crie et j'essaye de l'amadouer, "Aiiiiee… pardon… aiiie…  pardon… je ferai… aiiie… attention… aiiie… je serai sage…".

Pendant plusieurs minutes encore les lanières me brûlent les fesses. Je la supplie, crie…

Enfin, elle s'arrête… promène sa main sur mes fesses, tandis que je continue à gémir et à pleurnicher.

Les hommes qui regardent la complimentent, "Joli!!!", "Bravo", "Rouge comme une tomate".

"Lève-toi", dit K, "et remercie moi."

Je me relève précipitement et je rampe à ses genoux en gémissant, "Merci, merci Madame. "

"Ça va, je te pardonne." Elle me tend ses lèvres.

Je l'embrasse du mieux que je peux, humblement…

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Elle apprécie.

"Va te mettre à genoux, le nez au mur. En tenant ta jupe relevée à la taille."

Ouf… c'est fini pour moi!

Cris de mes compagnes… aussi forts. Elles geignent autant que moi et puis remercient avec aussi peu de fierté que moi.

Elles viennent l'une après l'autre se mettre à genoux à côté de moi.    

Tu parles d'une rentrée des classes, je me mets à regretter très fort, la vraie école.    

À suivre.

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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