Vendredi 1 mars 2013 5 01 /03 /Mars /2013 08:52

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*** Ooops!! C'est ta chatte, mia? 

- Ben, oui, la Voix, tu ne me reconnais pas??  

*** Si, si, mais, c'est pas très malin de mettre ce genre de photo sur le Net.

- Aaaah?? Tu la trouves pas mignonne, ma chatte?

*** Si, assurément, mais maintenant il y des centaines d'hommes et de femmes qui vont dire, "Tiens la chatte de cette salope de mia!"

- … tu as oublié : et deux ou trois chiens :o)

*** *** *** *** *** ***  *** *** ***  *** *** ***  

J'aime bien les marchés.

Les couleurs et les odeurs des fruits et des légumes. Les étalages de confiseries.

Les mains d'inconnus qui me frôlent les fesses en passant… 

Peut-être vous êtes vous aperçu que je suis une fille assez facile… Si un homme me plait, je suis du genre à ne pas trop résister, toujours prête à… ouvrir les cuisses. Enfin, pas en plein marché.

Évidemment, c'est en cliente que je connais les marchés.

J'allais maintenant connaître une nouvelle façon d'être sur un marché! C'est en tant que…  marchandise. Genre, poulette plumée, les pattes attachées, offerte à la convoitise des acheteurs.

Nous sommes ici pour une seule raison : être vendues!

À tout prendre, autant être vendue, parce qu'ici, c'est pas le pied. Être dans une cage, ce n'est pas marrant… du tout! Et puis, on m'a arraché une dent, mis des fers, et le pire, on m'a brûlé une fesse au fer rouge. La partie la plus importante de mon anatomie après mon visage. Mon cul, c'est mon passeport, mon gagne-pain... Pouce, je ne joue plus! Je veux retourner chez Lili à Nîmes ou me faire épouser par Henri à Nice. Il a de l'argent et il fait tout ce que je veux.

Bref, je n'ai plus qu'une idée en tête : m'évader et quitter l'Afrique.

Je le ferai. Je ne pense plus qu'à ça dans ma cage, collée aux autres filles.  

Je touche, du bout du doigt la marque sur ma fesse. La brûlure cicatrise bien et c'est presque joli ce palmier. Heureusement, la marque est esthétique, fine et pas trop grande. C'est que je me dis, pour me consoler.

Mais… esclave, non merci, marre!! Surtout esclave de 2ème catégorie!

Ah si j'avais 10 cm de plus, 1 m 75 au lieu de 1 m 63,5!

Et si j'avais 90 b au lieu de 85 b de tour de poitrine!

Je serais en 1ère catégorie. Je ne sais d'ailleurs pas où elles sont, leurs cages sont vides.

 

Par hasard, je remarque que la porte de notre cage n'est pas fermée à clé!

J'en parle à la Black avec qui j'ai dormi, "On essaye de s'évader, cette nuit?"

Elle n'a pas le temps de me répondre, qu'un garde arrive et fonce droit sur moi. Il me dit, "Tu as envie de t'évader??".

Ouch! "Non, chef!"

"Menteuse! Tu viens de le dire. Tu sais ce qu'on fait aux filles qui s'évadent? On les rattrape et on leur applique le fer rouge sur la plante des pieds. Après ça, elles n'ont plus envie de courir!"

C'est horrible, ça!! Et puis, je comprends! Il y a un micro!!! Ils ont tout entendu.

Je me mets à pleurer, "Pardon! Pardon! J'ai dit ça comme ça…pas pour de vrai…".

Il ouvre la porte de la cage, "Sors!'

Je m'accroche aux barreaux, "Non!! Pitié!!!"

"Je ne vais pas te punir, mais sors à l'instant!"

J'obéis et je me jette à ses genoux, la tête entre ses pieds en sanglotant, "Pitié, je …"

Le garde me fait relever, "On ne va pas te punir. À une condition… que tu essayes vraiment de t'évader!!"

Je fais énergiquement "non" de la tête…

Il se recule, prends le fouet qui pend à sa ceinture et m'envoie un bon coup sur les cuisses. Je fais un bond en criant, "Aiiiiiee!"

"Obéis, essaye de t'évader!!"

En me frottant les cuisses, je me dirige vers l'extérieur.

"Plus vite!", dit le garde et il m'envoie un coup de fouet sur les fesses, "aiiiie!!".

Je fais un bond en avant

Il crie, "COURS!!!"

Je me mets à courir vers l'orée de la forêt, je sais qu'il y a un piège!! Mais, c'est la seule façon de mettre mes fesses hors de portée du fouet.

J'ai parcouru environ une dizaine de mètres, quand une violente décharge électrique me traverse le cou, je tombe par terre, tous les muscles tétanisés.

Ça dure une dizaine de secondes, je suis complètement immobilisée…

Enfin, ça s'arrête. Le garde crie, "Tu ne t'échappes pas???"

Je me remets debout et je reviens vers lui en trébuchant. J'ai compris la leçon, les autres filles aussi!

Je me rapproche du garde et me remets à genoux à ses pieds, je lève la tête et je joins les mains, "J'ai compris, chef!"

"Je n'en doute pas! Retourne dans ta cage!"

 

Je vais m'asseoir dans un coin de la cage. J'ai fait la conne pour changer.

Mais… je m'évaderai!!

 

Dans la matinée, le type qui collectionne les dents, dont la mienne (!!) vient nous voir avec plusieurs gardes.

Il nous dit, "Sortez toutes et venez vous mettre devant moi."

On se précipite hors des cages. On est une bonne douzaine. Celles qui ne vont pas assez vite se prennent un coup de fouet en travers des fesses, ça piaille sec!!

Le garde me désigne, "C'est elle!"

Le dentiste me reconnaît, "C'est toi qui voulais t'enfuir??"

"Oui Monsieur, pardon… j'ai dit ça pour…"

Il dit aux filles, "Vous avez vu ce qui lui est arrivé??"

Oui, oui, elles ont vu.

"Avec vos colliers, on peut vous localiser et vous envoyer une décharge de taser. Compris???"

Oui, oui, on a toutes compris, surtout moi.

Il continue, "On va vous donner du travail."

Il me fait mettre sur le côté ainsi que cinq autres filles, "Vous allez être au service des filles de 1ère catégorie."

On se regarde! On les déteste ces filles! 

Les gardes choisissent parmi les autres filles et se dirigent avec elles, vers différents bâtiments.

Nous, on nous emmène dans un grand hangar où il y a plusieurs lits, une rangée de lavabos, des tables et des chaises. Les filles de 1ère catégorie sont occupées à lire ou à regarder la TV. Vraiment, la belle vie comparée à la vie dans les cages.

Quelques cm de plus, là et là, et je serais aussi occupée à regarder Tom and Jerry à la TV.

Un garde leur dit, "Choisissez une esclave!"

Quoi?? Ce sont des esclaves comme nous, non??

Ben, non. Elles ont aussi un collier et des fers, mais beaucoup plus étroits et en métal léger comme de l'aluminium!! Et puis, la marque au fer rouge est sur leur hanche et plus petite.

Le garde nous dit, "Celle qui n'obéit pas sera fouettée! Et n'oubliez pas le taser."

Et aux 1ère catégorie, "Vous pouvez les traiter durement et les frapper avec la main, pas avec un objet. Si elles n'obéissent pas, vous me direz celle qu'il faut punir!"

Les filles ont l'air ravies! Pas nous! Un jolie Arabe me désigne, "Viens ici, petite!"

La petite obéit. Elle touche le collier en acier que j'ai au cou, "C'est épais…",  "Retourne-toi", elle suit la marque du fer rouge, "Par contre la marque est grande."

"Oui, Madame."

Elle m'envoie une claque sur la fesse. Je fais, "Ouchhh!!"

"On dit, "Oui, Maîtresse."

Qu'est-ce qu'elle croit… Oui, bon, je me hâte de dire, "Oui Maîtresse."

"Tu vas m'épiler, me laver et me coiffer Tu sais faire ça?"

"Oui, Maîtresse."

Après tout on est mieux ici que dans la cage. Sauf que ma "Maîtresse" a la main leste et qu'elle m'envoie quelques bonnes gifles… dès que je ne comprends pas bien ce qu'elle veut et ça arrive souvent.

Je reçois entre autres une série de gifles en pleine figure, parce que je lui fais mal en l'épilant.

Je pleure en me frottant les joues, "J'en peux rien, Maîtresse… ça fait toujours mal… d'épiler..."

"Je sais, mais ça me défoule. Si tu préfères, je peux demander au garde de te donner le fouet."

Je geins, "Non, Maîtresse, pitié…"

"Dis-moi clairement ce que tu préfères."

"Être giflée par vous, Maîtresse!"

"Comme tu veux." Et elle m'envoie quelques gifles supplémentaires!

Je pleure et je la supplie, "Pitiééé… "

La fille qui est à côté de nous, demande, "Qu'est-ce qu'elle a fait, Aicha?"

"Ça me fait mal quand elle m'épile!", elles rient toutes les deux.

Heureusement, l'épilation se termine.

Elle se couche sur son lit et je dois la masser avec des huiles parfumées… ça, je le fais bien, elle me le dit.

"Merci, Maîtresse."

Le soir des gardes apportent de grands plats de nourriture. Nous les 2ème catégorie, on doit se mettre à genoux à côté de nos Maîtresses, qui nous donnent ou pas leurs restes, comme ça se fait depuis qu'il y a des maîtres et des esclaves.

Même les restes, c'est beaucoup mieux que du pain sec. Je ronge l'os avec un peu de viande que me tend Aicha et je lèche ses doigts couverts de sauce. Elle finit par mettre son assiette par terre avec de la peau et des restes. "Mange sans les mains.", dit-elle.

Manger comme un chien et être l'esclave d'une esclave, oui, c'est très, très bas dans l'échelle sociale. Bah, je m'en fous, je m'évaderai!

Quand j'ai fini, elle frotte ma bouche pleine de graisse de mouton avec une serviette. Je dis, "Merci, Maîtresse…"

*** *** ***   

*** Eh, mia!

- Tiens, la Voix, ça faisait longtemps. 

*** On s'en fout un peu, que tu lèches son assiette ou son cul et sans doute les deux, viens en à "mia au marché!"

- Tu t'en fous que je lui ai léché et massé ses pieds et que j'ai dormi par terre près de son lit et tout ça…

*** Oui! Arrive à "Achetez mia, m'sieur dames, elle est fraîche, dodue et bio."

*** *** ***    

OK, j'y arrive. Le lendemain matin, on aide nos Maîtresses à se laver, on les coiffe et on les maquille.

Pour la vente, on leur met une tunique comme en avaient les Romaines, mais très courte et qui laisse apparaître un sein. C'est joli! J'aimerais avoir une tunique comme ça… mais comme les autres 2ème catégorie, je suis nue et sale, uniquement vêtue de lourds fers aux chevilles et aux poignets et d'un collier taser. Ah, la, la !!

C'est l'heure de la vente.

Les gardes nous font sortir et on se dirige à l'extérieur vers l'ancienne piste d'atterrissage. Il y a une petite estrade et devant, une vingtaine d'acheteurs. Hommes d'affaires Occidentaux. Arabes genres Saoudiens et Chinois ou Asiatiques.

Il y a aussi des couples et quelques femmes seules.

Nous, on est reléguées dans un enclos.

Une des gardes arrive avec une fille en plus, elle a le crâne rasé et beaucoup de tatouages explicites. En parlant avec elle par la suite, elle me racontera qu'elle a été enlevée par un gang local qui vient de la revendre à la Whip Corp., après l'avoir utilisée pendant quelques mois.

Elle a un tatouage "slave" sur le front! 

 

img961.jpg 

 

Ce sont évidemment les n° 1 qui sont vendues les premières.

Une première fille monte sur l'estrade. C'est une belle rousse à la chevelure flamboyante. Un sein en poire montre le bout de son nez rose, d'un côté de la tunique.

Elle a l'air très stressée. Elle l'était moins quand elle giflait la pauvre 2ème catégorie qui lui servait d'esclave.

C'est le "dentiste" qui dirige la vente et qui fait l'article, "Moira McC., Irlandaise, 22 ans, 1 m 72, 90-60-90. Saine, toutes ses dents, (grrrr!!), pas d'hémorroïdes… ". 

Les acheteurs discutent, lui font enlever sa tunique. Il y en a qui montent sur l'estrade, pour lui tâter les seins... regarder ses dents, comme s'ils achetaient une pouliche.

Ils doivent enfiler un gant pour lui mettre un doigt dans le cul ou dans la chatte! Il ne faut surtout pas qu'une précieuse 1ère catégorie attrape une infection. La fille, crispée, ferme les yeux. Un garde lui donne un petit coup de fouet en disant, "Ouvre les yeux!". La fille pousse un cri. Il a raison la fille à de beaux yeux bleus très clairs.

On la fait se pencher, on l'examine sous toutes les coutures, une grosse femme qui a l'air d'une maquerelle lui pince le clitoris, la fille gémis. Très sensibles les 1ère catégorie!

Un garde vient déposer un seau d'eau pour qu'on puisse boire. Puis il jette dans notre enclos, du pain et des pommes…

Quand tout le monde a bien examiné la belle rousse, les enchères commencent.

"Mise à prix 5.000 $…"

Ça me semble beaucoup, pourtant, il y a des enchérisseurs.

Elle finit par être adjugée à un Chinois 7.500 $. J'ai l'impression qu'elle va se retrouver dans un bordel de Hong Kong ou… espionne internationale… je rêve à mia espionne internationale ou reine de la nuit à Macao…

Je somnole… Il fait chaud, on sent de plus en plus la sueur…

Je n'ai pas beaucoup dormi la nuit. Aicha m'a réveillée pour que j'aille lui chercher de l'eau, puis un seau pour faire pipi, comme je n'en ai pas trouvé, elle m'a obligée à… Je m'endors dans l'enclos…

Soudain, je suis réveillée en sursaut par une fille qui me donne un coup de coude... Elle chuchote, "C'est à nous!"

Je n'ai même pas entendu à combien était vendue cette garce d'Aicha! J'espère que son nouveau maître lui pissera aussi dans la bouche!

Un garde nous fait aller sur l'estrade. Toutes ensembles. On ne va pas nous décrire, on est un lot.

Le "dentiste" fait l'article, "Onze filles saines, polyvalentes, sexe et travail, ferrées et marquées. Mise à prix 5.000 $."

Quoi!! 5.000 $ pour 11 filles??

Un homme grassouillet et chauve dit 5.500 $. "

Un autre dit 6000. Puis encore un autre 7.000.

Celui du début dit, 7.500 $.

"Pas de surenchères? 7.500 $, une fois, deux fois, trois fois". Il donne un petit coup de marteau. "Adjugé!".

C'est le prix de la belle rousse.

"Elles sont à vous.", dit le vendeur.

 

 A suivre... 

 

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Je suis très ressemblante. Si, si, regardez bien, vous me reconnaîtrez... 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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