Vendredi 29 novembre 2013 5 29 /11 /Nov /2013 10:03

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Comme titre, j'avais d'abord pensé à "Des souris et des hommes", mais quelqu'un m'a piqué l'idée!!

*** *** 

*** En plus, comme ça n'a rien à voir avec l'histoire...

*** Ah, ben, oui, c'est vrai!

*** *** 

Le garde nous amène dans un grand atelier. Il y a plusieurs tables au centre qui forment une rangée continue et des bancs. De chaque côté, des femmes sont occupées à travailler. Elles sont toutes habillées de blanc, mais il y a une bonne moitié qui a la lettre P écrite en noir sur le dos. P, pour " Prisonnière"?

Cetaines travaillent dans une curieuse et inconfortable position, j'en parlerai...

En approchant, je vois qu'elles sont occupées à éplucher des petits trucs. A la forte odeur de crustacé, je devine qu'elles épluchent des crevettes.

Le garde va parler à une grosse femme d'une bonne quarantaine d'années. La chef, sans aucun doute.

Elle vient vers nous. Ses gros seins se balancent au rythme de ses pas. 

"Deux petites nouvelles, Fatima", lui dit le garde, "Tu t'en occupes??"

"Oui, pas de problème."

Hani et moi on la regarde en silence.

"Bonjour.", dit la grosse femme.

Je réponds, "Bonjour... Maîtresse." Hani dit comme moi.

Elle semble apprécier... et prend mon visage dans sa main, "Tu es mignonne toi..."

"...euh... merci, Maîtresse." Elle prend celui d'Hani de la même façon. "Toi, aussi!" Elle ajoute, "On va s'amuser, ensemble."

Cool! C'est pas qu'elle soit sexy, mais pour amuser les femmes et les hommes et, oui, parfois certains représentants du règne animal, je suis bonne. De plus, je cherche toujours à avoir l'appui des plus forts. Que voulez-vous, je dois bien utiliser les seules armes que j'ai...

******

*** Oui, mia, on les connaît tes armes : ta bouche et ton cul!! Tu sais que cette façon de te dévaloriser devient lassante à la fin...

- Ah, ben alors, j'ajoute, "et en plus je suis lassante!!"

*** Arrête de faire ça. Parle-nous de tes qualités, plutôt.

- ... euh... j'aime beaucoup les animaux!

*** Pfffffff... (gros soupir de la voix)... t'es trop conne!

- Aaah, tu vois!!

******

Bon, alors, s'il y a moyen de se faire bien voir de la chef, je ne demande que ça!

C'est pas Hani qui va me faire de l'ombre. Je suis sûrement bien meilleure

avec une femme, qu'elle (voilà, je me valorise!). Si ça pouvait être la belle Black au lieu de cette gosse femme... Je donnerai volontiers ma langue à un chat, enfin à une chatte qui ressemblerait à un bijou rose dans un écran noir... oui... euh... revenons à nos moutons.

Fatima, la chef, nous amène dans une pièce où elle nous donne des vêtements avec des P noirs. Ils sont à notre taille, genre 36 ou 38, au lieu de 44 ou 46 comme j'ai reçu ailleurs. Il y a aussi une grande culotte rose et des tongs.

On est assez mignonnes comme ça... mais, bon, on le serait encore beaucoup plus si on s'était habillé chez Zara!

Fatima est très intéressée par notre strip-tease, elle nous caresse les seins, les fesses... Hani joue un peu les vierges effarouchées, tandis que moi je m'offre complaisamment à sa main... indiscrète! mia ressemble un peu à ces maisons américaines avec un paillasson "welcome" : entrez, faites comme chez vous, visitez toutes les pièces...

Pendant que je me tortille un peu, avec deux de ses doigts dans ma chatte, elle nous explique, "Il y a un règlement long et compliqué, mais faites ce que je vous dis et tout ira bien... À l'atelier, vous obéirez aux ouvrières. Elles peuvent vous punir, si vous faites mal votre travail ou si elles en ont envie. Ça met une bonne ambiance!  Pour les punitions plus sévères, c'est ma nièce ou moi, qui nous en chargeons."

À l'idée de se faire punir par toutes celles qui en ont envie, Hani change un peu de couleur. Si ça se trouve, elle n'a jamais reçu une fessée de sa vie! En ce qui me concerne, une main de femme, même costaude, je peux le supporter!

 

Dernière formalité : puisque la mère d'Hani veut qu'elle reste vierge, il faut la museler. Fatima lui met une ceinture de chasteté, moderne bien sûr, pas comme au temps des croisades.

Hani se plaint un peu, genre "ça serre", "ça fait mal", et aussi, "comment je vais faire pour faire pipi?", ce qui lui vaut quelques bonnes claques sur les fesses. Faut pas se plaindre, ici!

 

"Vous allez commencer, maintenant!", dit Fatima.

On nous installe à côté d'une ouvrière.

Je suis... nerveuse, angoissée et maladroite...

Les chipotages, genre, enlever les arêtes d'un loup au fenouil ou éplucher des crevettes, très peu pour moi. Une banane, c'est ok!

Ici, justement, on épluche des crevettes pour les restaurants occidentaux.

Comment enlever la carapace d'une petite bête, quand en plus... on se ronge un peu les ongles (même, beaucoup!) C'est mission impossible!

Je les coupe en deux, j'essaie d'enlever la carapace avec... les ongles que je n'ai pas et je fais un carnage!

Hani s'en sort bien, elle. Elle a déjà un petit tas de crevettes dénudées devant elle.

On travaille chacune pour une ouvrière. Ce sont des femmes qui habitent dans la région et, pour la plupart, ce sont des paysannes. Avoir une domestique, on peut même dire une esclave, ça leur plait beaucoup. Elles usent et abusent de leur pouvoir sur nous. Il y a régulièrement, une prisonnière qui reçoit quelques bonnes gifles ou même une vraie fessée et il y a intérêt à ne pas essayer d'esquiver les coups...

Les joues et les fesses, elles peuvent y aller. Une fille qui reçoit une bonne fessée, ça met de l'ambiance dans l'atelier.

On entend, "Eh toi! ça fait longtemps qu'on n'a pas vu tes grosses fesses, allez, le nez sur le banc!"

Celle, à qui ça s'adresse, se dépêche de baisser son pantalon, sa culotte et de se mettre dans la position souhaitée... Quelques bonnes claques et le travail reprend.

Celles qui ne font pas leurs "quotas" de crevettes ou qui répondent mal ou pour toutes autres raisons futiles sont punies par la nièce de Fatima. Je ne connais pas son nom, mais son surnom est Siafu... On me dira qu'une Siafu est une fourmi d'Afrique, agressive et venimeuse et ça lui va à merveille!!

Elle est jeune et métissée, assez foncée de peau. Elle a l'insigne du fouet, donc elle peut nous punir à sa guise ou autoriser une ouvrière à utiliser un instrument qui fait nettement  plus mal que la main. Il s'agit généralement d'une planchette en bois qui sert à débarrasser la table des épluchures de crevettes. Il y a aussi quelques vieilles sandales en cuir qui pendent à des clous plantés dans les murs... La planchette, c'est le pire, ça fait très mal et ensuite on a les fesses pleines de bleus et elles sentent la crevette!

Une ou deux fois par heure, selon son humeur, Siafu fait sa ronde. Aïe!!

Les prisonnières se tassent un peu sur leur banc, quand elle passe derrière elles.

Voilà, elle a trouvé sa proie : moi.

Siafu met la main sur mon épaule, "C'est tout ce que tu as fait depuis que tu es là, six crevettes épluchées??"

"...euh..."

Elle m'attrape par une oreille, me relève la tête et me dit les yeux dans les yeux, enfin les miens sont baissés, "A chaque crevette mal épluchée, tu recevras un coup de palette sur les fesses."

Elle me tire méchamment par l'oreille, "Tu as compris"

"...aiiiiie... oui, Maîtresse!".

Elle dit à l'ouvrière qui est à côté de moi, "Met 50 crevettes devant elle.",

et à moi, "Tu as 10 minutes."

Je geins, "J'ai jamais fait ça Maîtresse". Elle lâche mon oreille et m'envoie une paire de gifles qui claque sur mes joues, "Tu dois te taire!!"

 

Je frotte mes joues et mon oreille rouge en pleurnichant...

Ma voisine me donne un coup de coude et me dit, "Regarde." Elle prend la tête de la bestiole de la main gauche, le corps de la main droite. Elle enfonce le corps dans la tête, puis elle tire sur la queue qui sort de la carapace.

Elle me dit, "À toi!",

J'essaye de faire la même chose et la crevette se déchire en deux...

La peur de la punition et surtout ma maladresse... font que 10 minutes plus tard il y seulement une dizaine de crevettes épluchées.

Siafu arrive avec un méchant sourire, "Bravo! Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi nul que toi...!" Je fais les yeux suppliants... c'est comme si un grillon essayait d'implorer la pitié d'une colonne de fourmis Siafus...  

Elle compte rapidement les crevettes épluchées : 11.

"Ça fait 39! Tu vas te mettre en position :  à genoux sur le banc et le nez sur la table. Là..." Elle montre du doigt un petit tas d'épluchure.

Quand, je suis à genoux en position, elle ouvre elle-même mon pantalon et le fais descendre jusqu'à mes chevilles. Ensuite, elle baisse lentement la culotte. Elle a l'air d'aimer que ça dure. Jouissant de l'angoisse de sa victime. Autour de nous les femmes continuent à travailler, tout en nous regardant du coin de l'œil.

Siafu dit, "Pour les nouvelles, regardez, comment je traite les paresseuses." Puis elle me caresse les fesses en disant, "Pas de risque que je manque la cible." Rires francs des ouvrières et serviles des punies.

La palette de bois ressemble à une petite planche à pain en plus étroite. Elle la lève bien et l'abat en plein milieu de mes fesses, ça claque!!! Je crie, "Aaaiiiee!!".

Ça fait un mal de chien!!!

 

Elle tapote l'endroit qu'elle vient de frapper, je m'aplatis sur le banc comme si je pouvais échapper, à la planchette. Elle la lève à nouveau bien haut et frappe la base de mes fesses, "Aiiie!!", je fais un petit bond en avant, mais remets vite mon nez dans les épluchures. 39 fois la planchette s'abat sur mes fesses et mes cuisses, 39 fois je crie...

J'ai le derrière en feu!! Enfin, elle s'arrête!

"Voilà, tu vas te rasseoir sur ton banc, les fesses nues..."

Je me remets debout, péniblement et elle me prend de nouveau par une oreille, "Ici, on remercie après une punition!"

Je lui dis, "Merci, Maîtresse et pardon pour ma maladresse."

Aaaah!! Si je pouvais m'asseoir sur un pain de glace!! Je suis sûr que demain, mes fesses seront "black and blue", noires et bleues. Le simple fait d'être assise sur mes fesses nues ça fait vraiment mal!

Ce n'est pas cette fessée brutale qui va me rendre plus adroite au contraire. J'ai les mains qui tremblent tellement, je suis stressée! Je suis obligée de faire quelque chose que je suis incapable de faire!

 

J'ai la trouille à l'idée de sa prochaine inspection. Les petits cadavres de crevettes coupés en deux s'amoncellent devant moi!!

Prier??? Oui, j'adresse une prière à Marie-Madeleine... et ça marche!!

Fatima qui trône à un bout de la table, m'appelle...

Tête baissée... en tenant mon pantalon à hauteur des genoux, j'y vais. Elle pose une main sur mes fesses brûlantes, je fais un petit bond, mais reviens vite contre sa main. "Les crevettes, tu le fais expès??", me demande-t-elle.

"NON... Maîtresse, je veux bien faire, je vous le jure..."

Je prends son autre main pour la supplier, "Je ferai tout ce qu'on me demande,  mais éplucher, il faut me laisser le temps d'apprendre..."

Elle me caresse les fesses... rêveusement, pendant un moment, puis me dit, "Rhabille-toi et suis-moi."

Je n'ai pas lâché sa main. Je suis comme une gamine peureuse qui ne veut pas lâcher la main de sa mère. Enfin, c'est juste une comparaison, car je ne suis plus une gamine et elle n'est pas mère, par contre, peureuse, oh oui, je le dis courageusement!

On va... dans sa chambre.

Là, elle se déshabille... moi aussi... Un petit régime ne lui ferait pas de mal...

Elle commence par m'embrasser...

 

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Puis, se couche sur le lit, jambe écartées... Je reçois le message 5 sur 5!

Je ferai tout, pour ne plus me retrouver, les fesses en l'air et le nez dans les épluchures, à subir les coups d'une... fourmi enragée!

  

Alors, je lui fais un cuni, qui me vaudrait 4 fois 10 des juges, si je faisais ce genre de cuni à Fauve dans "Danse avec les stars!". La langue sur son clito, deux doigts dans sa chatte, je sors ma technique des grandes occasions. Là, j'ai une énorme motivation et je l'envoie, pas trop vite, grimper aux rideaux du 7eme ciel...

 

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Peut-être grâce à ma langue, vais-je devenir son bras droit.

*** *** 

*** mia!! Tu rêves, là!   

- Oui, bon, alors sa bonniche... Celle qui lui sert le thé, lui masse les pieds, lui lèche le cul...    

*** Disons son esclave, quoi!

*** *** 

Tout pour ne plus être fessée avec cette planchette de bois!

Fatima me dit, "Je te garderai peut-être avec moi à partir de dimanche."

Je fais des yeux comme un gars mourant de soif dans le Sahara, qui aperçoit une oasis et espère que ce n'est pas un mirage...

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. 

 

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Par miasansdessous - Publié dans : domination - Communauté : blog sexe des amis
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