Vendredi 27 décembre 2013 5 27 /12 /Déc /2013 10:07

Hani est à genoux,  maculée de choses... diverses et dégueulasses! Vomi, pisse, merde... la totale, quoi.

 

 

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La réaction des spectateurs est mitigée, les prisonnières sont pleines d'appréhension : il n'y a pas de limites à ce qu'on peut leur faire, ici.

Une grosse femme, bourrée, rit de bon coeur...

Le père ne regarde pas, mais là, il n'a plus l'air d'accord du tout!

Les gardiens sont... comment dire?  Admiratifs! Ils n'ont jamais vu une prisonnière traitée comme ça... et en plus traitée comme ça, par sa mère...

La mère baille, puis dit à un gardien, "Elle pue!". Tu m'étonnes!!! "Emmène-la dehors et lave-la."

Hani se lève et suit le gardien en laissant derrière elle, une traînée dégoûtante, comme un escargot qui aurait une gastro après un dîner de réveillon, trop arrosé! Je rigole, mais ça ne va peut-être pas durer, car la mère m'appelle. - "Toi, viens ici."

Je me précipite, "Oui, Maîtresse!"

"Tu vas nettoyer les saletés de ta copine!"

"Oui, Maîtresse."

Je vais vers le bar pour demander de quoi nettoyer, mais elle me rappelle. "Et puis, non,  reviens."

Elle ajoute pour un garde, "Demande aux serveuses de nettoyer."  

C'est le maître du monde, cette femme?? En tout cas elle se conduit comme si elle l'était... Et moi, je dois me faire bien voir par le maître du monde.

Je lui demande humblement, "J'ai fait quelque chose de mal, Maîtresse."

Elle me sourit... à moi, qui ai autant d'importance qu'un vieux chewing gomme collé à la semelle de sa chaussure! D'accord, parfois j'ai tendance à me déprécier... un peu.

Elle me dit, "On va faire un câlin."

Un câlin!! J'ai vu le genre de câlin qu'elle faisait à sa fille...

"Euh... oui, Maîtresse."

Physiquement, elle me plaît. J''aime les femmes bien en chair, les poils... Cependant,  c'est Attila en femme.  

Elle se lève et se déshabille. Un des gardes siffle d'admiration, elle lui sourit.

C'est vrai qu'elle est appétissante. Elle a de beaux seins lourds.   

Elle se rassied et je vais me mettre à nouveau à genoux entre ses cuisses.  

J'embrasse les poils de sa chatte, mais elle me redresse la tête.

Elle boit un peu de champagne et me tend son verre, "Tu as soif?"

"Oh, oui... merci, Maîtresse!"

Je bois avec délice... mais la gorge serrée, comme si je partageais un verre avec une panthère noire.

Les gens autour de nous discutent, baisent... On fouette une serveuse qui a renversé un verre sur un invité. Elle crie et supplie... ça fait, "claac" - "aïe!", "claac" -  "aïe! pitié...", "claac" - " aïe! je l'ai pas fait esprèèès!"... ça fait un bruit de fond, genre orgie du temps de Caligula.

Hani revient. Elle est nue, mouillée et propre...

Sa mère lui dit, "Va te faire consoler par ton père..."

Elle va se blottir contre lui sur le lit... Il lui parle à l'oreille. Les amoureux sont seuls au monde!    

"Mets-toi debout", me dit la mère. Mais qu'est-ce qu'elle me veut???

Elle me caresse une hanche, puis les fesses, "Ça t'a plu de voir ta copine se faire chahuter?"

Chahuter!! Elle a de ces mots! Hani regarde vers nous...  Qu'est-ce que je peux répondre, "... euh... c'est-à-dire...".

Elle glisse la main entre mes cuisses et  deux doigts dans ma chatte, "Tu es toute mouillée, donc, ça t'a plu?"

Là, je suis coincée, autant dire la vérité, si elle veut me punir, elle le fera de toute façon. "Je trouve cruel tout ce que vous l'avez obligé à faire, Maîtresse, mais en même temps... (là je m'embrouille!)... je suis excitée, car. je vous trouve très belle et très... excitante.. et..."

Elle rigole,"Trouillarde!!". C'est vrai!

Elle me prend par la main et m'entraîne vers le lit. On s'allonge à côté d'Hani et de son père. Ils ne savent pas quelle attitude prendre.

Ils vont le savoir, elle leur dit, "Dégagez!".

Voilà une femme qui sait ce qu'elle veut... Ils vont s'asseoir un peu plus loin.

On est couchée face à face, ses seins s'appuient sur  les miens. Sa bouche prend la mienne, sa langue me viole... Enfin, c'est une image, par ce que ma bouche s'offre... pire qu'une oasis asséchée s'offre à la pluie de mousson!

Elle descend, embrasse mes seins, suce les bouts, les mordille. Oh putain!! C'est doux et ça fait mal, juste ce qu'il faut.

Et puis, je comprends! C'est rare! J'ai failli la faire jouir en la léchant, or, celui qui fait jouir l'autre, c'est le vrai maître. Elle va me donner une leçon.

Elle soulève mon bras et embrasse mon aisselle.  C'est très gênant... Je lui murmure, "Oh non Maîtresse, ne faites pas ça..."

Un regard suffit et je m'écrase... Elle renifle mes aisselles, il fait chaud et j'ai beaucoup transpiré...

Heureusement, elle ne descend pas plus bas, sinon je serais morte de honte... enfin, j'exagère un peu.

Elle revient vers ma bouche. Tiens, je connais cette odeur... ah, oui, c'est la mienne!

Sa main investit mon sexe, mais bien!! A nouveau avec un mélange de douceur et de brutalité qui me chavire...

Elle dit, "Tu  aimes?"

"Ooooh oui... Maîtresse..."     

Cette langue... autoritaire qui fouille ma bouche et cette main inquisitrice qui fouille ma chatte, mmmmhhh... c'est trop bon!  

Tout mon corps vibre et s'offre à elle! Il faut dire que prendre son pied, ça n'arrive pas souvent ici... Personne ne se préoccupe de faire jouir une esclave!

Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps... Je pense aux impôts, quels impôts? Aux embouteillages... non, ça ne marche pas, non plus. Au fouet...  

Elle sort la langue de ma bouche pour me regarder dans les yeux, elle pince mon clito entre le pouce et l'index, je me tortille sous cette caresse, tellement précise... De l'autre main elle me pince le bout d'un sein.

Là, j'atteins le point de non-retour!!! Attention!! La fusée mia va décoller : 10,   9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1... BOUM!!!!... je jooouuuuuiissss!!! bruyamment...

 abondamment... honteusement, sous sa main, mes yeux de biche humide dans ses yeux de panthère cruelle!

 

 

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Et puis, je redescends sur terre en petits fragments de mia. Heureusement, ils se réunissent et me reforment. Je suis apaisée, étourdie, gênée...

Les gens sont venus me regarder prendre un méga pied!!

"Alors heureuse, petite pute?", me demande la mère.

Je réponds, toute rouge, "Oui. Merci, Maîtresse."

C'est vrai, celui ou celle qui fait jouir l'autre, c'est lui ou elle qui a le vrai pouvoir!!

Je me colle à elle, mais ça, c'est trop, elle me donne une claque sur les fesses, en disant, "On ne vient pas de se marier, dégage!"

C'est vrai, on n'est pas mariées!!

     

Voilà, c'est la fin des... visites, pour les parents d'Hani...

Ils se lèvent, toujours nus... On se croirait dans la boîte "Aux Chandelles" à Paris.

La mère discute avec des gardes et des visiteurs qui ont apprécié son imagination. Ils échangent des téléphones... Ils sont du même monde.

Ensuite, ils se rhabillent, saluent tout le monde, sauf nous les prisonnières... Normal, et s'en vont...

 

Un garde nous ramène chez Fatima.

On ne parle pas - interdit - mais je sens bien qu'Hani m'en veux...

Il est tard et Fatima est de sortie, le garde nous boucle dans une petite cellule vide.

Elle viendra peut-être nous chercher quand elle reviendra.

Hani s'assied par terre, les bras enserrant ses genoux.

Faut qu'on parle... Je dis, "Hani, écoute..."

Elle relève la tête, "Ferme-là!!"

Pfff... ok...

On dort là. Fatima ne vient nous chercher que le lendemain matin pour aller directement dans l'atelier. Hani épluche des crevettes et moi je suis le "boy féminin" de tout le monde...

Fin d'après-midi, les ouvrières s'en vont, les prisonnières qui les ont aidées partent, Dieu sait vers quelles basses besognes.

On va enfin se retrouver avec Fatima et j'espère pouvoir m'expliquer avec Hani.

Aaah, non! C'est raté... Un garde amène une nouvelle prisonnière, une brune, mince, jolie... Elle est en sueur et essoufflée, comme si elle avait beaucoup couru.

Je vois tout de suite qu'elle plaît à Fatima. Aie! Une concurrente!!!

Elle nous dit, "Vous partez avec lui."

Hani demande, "On ne reste pas avec vous, Maîtresse?"

Fatima a l'air agacée... "Vous allez travailler!"

On sort du bâtiment. Ça fait du bien de voir autre chose. Je vais enfin voir la partie "récréative."

Dehors un petit véhicule attend... Hani et moi, on ouvre grands les yeux et la bouche.

C'est une petite... voiture, comme ceux que tirent les trotteurs.

 

 

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Sauf qu'ici pour tirer ce n'est pas un cheval, mais une fille! Elle est nue, sauf de courtes bottes et des œillères. Dans la bouche, elle a un mors, attaché à des rennes pour la diriger. Elle a aussi des grelots à la taille, aux chevilles et aux poignets. J'avais déjà entendu ce son au loin, sans pouvoir deviner ce que c'était... Elle a des marques de fouets de la nuque aux mollets. Tu parles d'un job merdique!

Ce que je remarque aussi c'est qu'il n'y a qu'une place. Et nous??

Nous... le garde nous attache les poignets derrière les dos et nous met un collier de cuir, relié à des lanières attachées au véhicule. On devra courir!

Je comprends maintenant l'état de la fille en sueur qui est arrivé chez Fatima, elle avait dû courir...

Le garde s'assied, crie, "hue", en donnant un coup de fouet sur les fesses de la... pouliche, qui pousse un petit cri. La voiture démarre.

La fille coure vite. Elle est quand même stimulée régulièrement par un coup de fouet. Ses cris se mêlent aux tintements des grelots. Elle a beau tirer la voiture, on doit courir la plus vite possible pour suivre.

Je peux à peine voir ce qui m'entoure, mais en gros, il y a d'autres filles qui tirent des voitures. Une ou deux filles, d'après la dimension des voitures.

Autour de nous, il y a des hôtels, un casino, des boîtes de nuit, des bars... Le "Strip" de Las Vegas... en plus petit. Les filles, qui accompagnent des visiteurs, sont généralement nues, comme nous...

On remonte cette artère, vers un coin plus sombre. Un grand panneau annonce  "La Cour des Miracles". Je suppose que c'est pour ceux qui préfèrent un quartier où... s'encanailler.

Penser, c'est pas toujours facile pour une blonde, mais penser en courant, c'est vraiment difficile! Pourtant, je me dis, "C'est sûrement la mère d'Hani qui nous envoie ici.

La fille coure, vite, très vite. Moi, je me préoccupe surtout de ne pas tomber... Avec les mains attachées derrière le dos,  c'est le nez cassé assuré. On est couvertes de sueur et de poussière de la route. Un moment, je n'en peux plus, je crie, "Moins vite, Maître, je vous en..." Pas le temps de dire plus, le garde se retourne et m'envoie un méchant coup de fouet à trois lanières sur les seins. Je crie, "Aaaaaiiiiiee" et je cours!!

Dans le bruit des grelots, les halètements de la fille qui tire, et des deux filles qui courent derrière la voiture, on arrive enfin!!

On est devant un genre de saloon... chelou... louche, si vous préférez. Il y a des poteaux pour attacher les chevaux, ici, les filles. Il y en a bien une demi-douzaine, immobiles... Toutes ont des marques sur les fesses et le dos. Celle, qui bouge un tout petit peu, fait tinter ses grelots et reçoit un coup de fouet, d'un gamin (de + de 18 ans!) qui les surveille. Tu parles d'un sale boulot! Poney girl, pas gamin qui surveille.

Le garde nous détache et on entre dans le bar, les jambes en... ouate mouillée!

Il y a un grand comptoir, des tables et des chaises, un piano. Tout est dans le style Western, sauf un grand écran pour voir des films...

 

À suivre.

 

Un tout grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

 

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Par miasansdessous - Publié dans : BDSM - Communauté : blog sexe des amis
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